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C'est quoi la mort ?
ABBE PIERRE
ALBIN MICHEL
8,55 €
Épuisé
EAN :9782226110107
C'est quoi la mort ? " Y a-t-il un thème Plus difficile à aborder avec les enfants ? Pourtant, quand l'Abbé Pierre répond aux interrogations, souvent bouleversantes, des élèves d'une classe de CM2, il sait trouver les mots justes. Accepter de voir partir ceux qu'on aime ; le mystère que constitue un suicide pour les proches ; l'inégalité face à la mort : l'homme qui a réveillé la France un jour de l'hiver 1954 répond avec la sérénité de l'âge à toutes ces questions. Fidèle à l'Eglise, il ne se sent cependant lié à aucun dogme. Miraculeusement rescapé d'un naufrage dans sa jeunesse, il constate que l'angoisse face à la mort touche les plus jeunes comme les plus âgés. A travers cette réflexion émaillée de confidences sur sa vie, c'est un extraordinaire message d'espoir que le fondateur d'Emmaüs nous livre.
Résumé : Ce volume réunit trois drames sacrés de l'Abbé Pierre : Le bal des exclus (spectacle de Daniel Facérias) Permis de vivre (adaptation par Dimma Vezzani) Le mystère de la joie (adaptation par Julia Archer) La Culture est-elle pour tous ? Sûrement lorsqu'elle fait entendre au secret du coeur de chacun : " et les Autres ? " Abbé Pierre
« N'oublions pas les jeunes ! écrivait l'abbé Pierre peu de temps avant de nous quitter. La plus grande joie de la vie c'est de se sentir utile aux autres. Nos enfants nos jeunes sans cette joie profonde n'ont aucune chance de vivre heureux. Se sentir utile c'est accomplir pleinement son devoir d'existence mais pour cela il faut un minimum d'outil. L'éducation, la nourriture, la santé, un travail et l'assurance d'un logis sans l'un de ses moyens comment être utile aux autres, comment est-il possible d'accomplir pleinement sa vie ?Si aujourd'hui je souhaite, avec mes amis de la fondation et malgré ma grande vieillesse, m'adresser à tous, c'est parce-que j'ai la conviction profonde que notre jeunesse risque d'être privée de ce devoir sacré d'accomplir sa vie du fait principalement, du manque de travail et du manque de logement.Ils sont nombreux à n'avoir jamais connu le confort d'une chambre à soi qui permet de travailler tranquille et de vivre pleinement à la découverte de l'intime Ils sont nombreux, à devoir vivre leurs amitiés dans les cages d'escaliers, sous la critique des biens pensants.Ils sont nombreux, à être gênés dans leur vie, par l'absence d'espace, de solitude, de tranquillité.Ils sont nombreux, à ne pas trouver à se loger pour faire leurs études, même s'ils ont un travail. » Ainsi commence ce dernier cri de colère de l'abbé Pierre, dans un livre en deux temps. Tout d'abord, les réflexions de grand témoin qui vient de nous quitter sur la place faite aux jeunes dans notre société. Une société qui n'a d'idéal à leur offrir que la réussite matérielle et l'argent, qui laisse de côté la bonté et ne fait pas place aux jeunes. Une société qui les rejette par peur de l'avenir...Dans un second temps, la Fondation Abbé reprend le flambeau et livre nombre d'informations fortes sur la situation des jeunes exclus de plus en plus du logement,à travers une argumentation musclée.Une parole forte et un enjeu de société brûlant...
Résumé : " Je ne sais pas si je ne serai pas cueilli par le bon Dieu avant qu'une paix suffisante soit venue à Jérusalem. J'ai envie de mourir, mais j'attendrai le plaisir du Bon Dieu. "
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.