Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
En Océanie
Abbal Odon
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782336445106
Ecrivain populaire en son temps, administrateur colonial de haut rang réputé, Aylic Marin de son vrai nom Edouard Petit, publie dans une maison d'édition à petit prix, en 1888, le récit de ses missions en Océanie, accomplies alors qu'il était jeune officier de marine. Chacune de ses escales est l'occasion de décrire, avec ses yeux d'Occidental, les îles qui jalonnent son parcours ; les Fiji, les Samoa, Tonga et la plupart des archipels sous contrôle français, notamment Les Marquises. Comme la plupart de ses contemporains connaisseurs des lieux, il porte un regard critique et qui n'est pas toujours bienveillant sur les populations locales, mais aussi sur les rivaux coloniaux de la France, qu'ils soient allemands, américains ou britanniques. Son ouvrage bien oublié aujourd'hui, bien écrit et facile d'accès, est une invite à des promenades dans des terres jugées paradisiaques, mais c'est aussi un livre reflet des préjugés du temps sur les habitants du Pacifique et des attentes du projet colonial français dans la région.
Au cours de la Grande Guerre, le sort des prisonniers français en Allemagne n'a jamais constitué une priorité pour le gouvernement français, les informations les concernant n'ont jamais été mises en avant. C'est donc en temps de guerre un sujet marginal. Tomber aux mains de l'ennemi, surtout en étant indemne est pour beaucoup de responsables politiques et militaires du pays, une marque de lâcheté, d'infamie, voire de trahison. Les déclarations de Joffre à ce sujet reflètent l'avis général. Cependant l'information concernant leur traitement devient, à partir d'octobre 1914, un enjeu dans la guerre médiatique à destination des opinions publiques et des neutres. Comme tous les grands périodiques, L'Illustration, par la publication de dessins, de photographies et d'articles a participé à cette campagne d'information - et de manipulation - quand il s'agissait de donner des nouvelles sur les prisonniers ennemis détenus par la France. Mais quel est le message que ses rédacteurs ont transmis à leurs lecteurs et à l'étranger sur les prisonniers français majoritairement détenus en Allemagne ? A quel rythme ? Sous quelle forme ? Quels étaient le niveau de validité des informations délivrées et l'objectif visé ?
Tout sépare Pierre Chanel, jeune paysan bressan qui se voue au sacerdoce avant de devenir missionnaire, et le guerrier futunien Musumusu, insulaire polythéiste profondément ancré dans ses traditions et ses coutumes. Pourtant, durant une brève période de quatre années, ces deux hommes au parcours opposé vont cohabiter avant que l'irréparable ne se produise. Pierre Chanel tombe sous les coups d'herminette assénés par Musumusu le 28 avril 1841. Il devient le premier martyr du Pacifique. Pourquoi ce drame intervenu sur une île isolée appelée encore aujourd'hui "l'enfant perdu" a-t-il eu lieu ? Le fait témoigne à la fois du dynamisme d'une Eglise agissante soucieuse d'évangéliser les populations autochtones livrées au paganisme mais aussi a contrario, de la résistance des insulaires à ce qu'il faut bien considérer comme une intrusion cultuelle et culturelle. Pourquoi réécrire une telle histoire ? Il ne s'agit pas de remettre en cause ou de juger des prosélytes prêts à sauver des âmes perdues d'outre-mer, ni de faire l'apologie de celui qui a fait couler le sang, mais de replacer les faits dans leur contexte, d'expliquer des attitudes et tout en évitant la tentation des "simplismes", de renoncer au manichéisme qui sous-tend toute histoire hagiographique. En un mot, rendre à chacun sa pleine humanité faite de qualités et de défauts, représentative d'une culture qui en conditionne les réactions et les comportements : avant d'être saint (? ) ou sauvage (? ) Pierre Chanel et Musumusu étaient bien les représentants de deux cultures appelées à s'affronter.
Résumé : Abbas, photographe de l'agence Magnum Photos célèbre dans cet ouvrage le monde de l'hindouisme, de ses rites anciens à ses pratiques contemporaines. Il livre le fruit de plus de deux ans de voyage, de 2011 à 2013 : des photographies prises en Inde, au Népal, au Sri Lanka et en Indonésie. 147 images fascinantes témoignent de ce qu'est l'hindouisme aujourd'hui, des rites ancestraux du feu et de la terre à la vie moderne, aussi bien dans les villes que dans les campagnes. Ces photographies sont accompagnées de légendes explicatives et d'extraits du journal du photographe relatant son périple. Le livre offre également une sélection de photographies en couleur car, comme le confesse Abbas lui-même, "la couleur est une tentation à laquelle [il n'a] pas su résister".
Les prisonniers de guerre français de la Grande Guerre sont les grands oubliés de la littérature française et de la production éditoriale de ces dernières années. Ce livre, très bien documenté, et avec de nombreuses photographies, raconte la vie des prisonniers dans le grand camp de Friedrichsfeld, près de Wesel, en Allemagne.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.