Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les 67 thèses réformatrices de 1523 et leurs commentaires
Zwingli Huldrych ; Reymond Bernard
LABOR ET FIDES
34,15 €
Épuisé
EAN :9782830917345
Les 67 thèses réformatrices de 1523 et leurs commentaires sont de beaucoup le texte le plus important et le plus volumineux de Zwingli. Il est aussi le tout premier manifeste de ce qui allait devenir la branche proprement réformée du protestantisme. Enfin traduit en français, ce document laisse nettement transparaître ce qui a d'emblée distingué le courant réformé du courant luthérien. Zwingli l'a écrit en moyen haut allemand de l'époque, à destination de ses anciens paroissiens de Glaris, pour les mettre au courant des discussions et controverses qui avaient précédé la dispute au terme de laquelle Zurich est passé à la Réforme, et tenter de les y rallier à leur tour. Il l'a fait avec une liberté de ton, un mordant, voire une manière populaire de dire et envisager les choses qui font de ce document un témoin important et savoureux de ce qui s'est joué au XVIe siècle.
Des photographies inspirantes. Des cartes claires et détaillées. Des textes qui font autorité. Des infos pratiques indispensables. Tous les jours, des spécialistes du National Geographic visitent le monde, s'immergent dans un pays pour y prendre le pouls de sa culture, de son histoire et de sa population. Vous pouvez faire vôtre l'expérience sans égale des guides de voyage National Geographic. - Organisez votre voyage à partir de ce panorama complet de Venise qui vous permet d'adapter votre itinéraire au temps dont vous disposez ainsi qu'à vos centres d'intérêt. - Vivez des expériences inoubliables, qu'il s'agisse d'observer la place Saint-Marc depuis le sommet du campanile, d'admirer les oeuvres du Tintoret, de siroter un verre sur le campo San Giacomo dell'Orio ou d'assister à un concert de Vivaldi à La Pietà. - Suivez des idées d'excursions comme une balade dans le centre historique de Venise, une promenade en vaporetto sur le Grand Canal. ou encore une escapade dans les réserves naturelles de la lagune.
Quatrième de couverture Prédication sur le Credo (1528) - Exposition de la Foi chrétienne (1531). DEUX TRAITÉS SUR LE CREDO. Le premier, prononcé à la dispute de Berne en 1528, qui devait décider de la réforme de l'Église bernoise. Il fallait montrer que la continuité de l'Église était assurée, d'où le choix du cadre du Credo universellement admis comme confession de foi de la chrétienté. Le second Traité, pour les mêmes raisons qu'à Berne basé sur le Credo, écrit quelques mois avant sa mort, a été appelé le Testament et le Chant du Cygne de Zwingli. Dédié à François Ier, l'original latin se trouve aujourd'hui à la Bibliothèque Nationale de Paris. La traduction française date de 1539. Elle a été imprimée à Genève où elle a été découverte en 1985 à la Bibliothèque publique et universitaire. Ces deux documents joints aux deux autres textes de Zwingli, De la justice divine, de la justice humaine et Le berger, traduits et présentés par J. Courvoisier dans la même collection (TDD 3 et 9), constituent une source indispensable à la connaissance de la pensée profonde de Huldrych Zwingli, en ce 450e anniversaire de la Réformation.
aux Editions Beauchesne à Paris, 1989, in 8 (21 x 13 cm), 69 pages. Couverture souple illustrée. +++++++ Ouvrage du réformateur protestant suisse Huldrych Zwingli (1484-1531) publié en 1522 et qui correspond à un prêche au couvent d'Oetenbach. Ce texte donne une idée précise de l'atmosphère avant la déclaration de la réforme dans l'Eglise Zurichoise - Très bon état
Quatrième de couverture Ce traité sur la justice divine et la justice humaine a pour origine un sermon prononcé par Zwingli le 23 juin 1523. A cette époque, les esprits radicaux (parmi eux les anabaptistes) pensent qu'une réforme de l'Eglise est insuffisante. L'anarchie menace la cité, donc aussi bien l'Etat que l'Eglise. La prédication de Zwingli a un tel écho qu'on lui demande la publier. Il se met à l'ouvrage et, le 30 juillet suivant, elle paraît, sensiblement développée, sous la forme du traité en question constitué d'une courte introduction, d'une première partie dans laquelle les deux concepts de justice sont délimités l'un par rapport à l'autre et d'une deuxième partie où il est question du comportement que doit avoir le chrétien en présence de ces deux justices. Outre l'intérêt historique d'une telle traduction qui montrera, entre autres, que des idées attribuées à Calvin ont Zwingli pour origine, un rappel des données fondamentales mises en lumière par la Réforme et concernant les situations respectives de la foi et de la vie ont leur place à toutes les époques, donc aussi à la nôtre. Zwingli est né à Wildhaus, dans le Toggenbourg (Suisse), en 1484, deux mois après Luther, dans une famille de notables où l'état ecclésiastique était très prisé. Le chalet familial y existe encore aujourd'hui, dans sa grande simplicité. "Solide luron, carré d'épaules, énergique, un de ces montagnards que la rude vie des pâturages alpins et de la forêt avait formé pour les gros travaux de la campagne". Dans sa présentation alerte et vivante, Jaques Courvoisier -qui mieux que lui pouvait le faire- situe celui qui reste l'un des hommes à avoir le plus influencé le destin de son pays.
Aldo Brina travaille depuis 2007 au coeur du réseau de défense des réfugiés. Son témoignage, il le puise dans l'expérience quotidienne des permanences juridiques et des mouvements associatifs. Il raconte la beauté miraculeuse d'une politique qui sauve des vies et décrit le labeur héroïque des acteurs de terrain. Mais le tableau serait incomplet sans ses zones d'ombre : il y a aussi l'impuissance avec laquelle chacun doit tôt ou tard composer face aux expulsions et aux situations où des individus sombrent, les doutes qui surgissent et tempèrent la ferveur des discours militants, l'horreur des récits de réfugiés fuyant des pays pas si lointains. De là, l'auteur pose des questions urgentes : qu'est-ce qui motive des êtres humains à en aider d'autres à pouvoir vivre dignement ? Qu'est-ce qui, dans notre époque, fait obstacle à ce geste fondamental ?
Pour l'auteur, Dieu ne se prouve pas, mais s'éprouve. Il se rencontre. Reste à définir la nature de cette rencontre. Ici "Buisson ardent", là "Chemin de Damas", les textes bibliques nous offrent différents chemins. Mais Dieu s'affronte aussi, comme lors du "Combat de Jacob avec l'ange". C'est de ce mode de rencontre dont il est particulièrement question ici. Dans ce combat, face à face avec l'invisible, il n'est pour l'être humain qu'un enjeu : la foi en Dieu. Au cours de la lutte, cette foi est souvent malmenée, culbutée, et roule plus d'une fois dans la poussière. Le miracle, c'est qu'elle en ressorte plus ferme, quoique transformée. Ce combat, au corps à corps avec possibilité de la foi, Bernard Duburque le livre sans jamais faillir ni renoncer. Au final, un texte bouleversant sur le doute, l'absence de sens, et peut-être, la réconciliation.
Résumé : Dans ce recueil, des femmes et des hommes, poètes, s'adressent à Dieu pour ne pas perdre pied. Aussi se font entendre leurs cris pour vivre et leurs aspirations à gagner en humanité... Leurs prières se mêlent à leurs tentatives de dire "je" et de relire leurs propres parcours, où s'espère, se signale, se décèle, se distingue, se reconnaît... un Autre. Peu importe que ces poètes soient d'hier ou d'aujourd'hui. Si la forme de leur texte, si leurs styles trahissent une époque, il en va tout autrement du fond. Un même désir les habite : laisser filtrer la lumière qui les traverse, accueillie avec surprise ou reconnaissance.
Kierkegaard, penseur du désespoir, de l'angoisse et de la foi, est un perpétuel contemporain, comme Nietzsche auquel il fut souvent mesuré. Chrétien en devenir, rétif à tout système, il est cette ombre sur la pensée moderne qui ne cesse de l'inquiéter. Malgré son importance, les introductions en langue française à l'oeuvre de l'énigmatique Danois sont rares, et c'est bien le premier mérite de cet essai : offrir un guide de lecture à jour, attentif au contexte où l'oeuvre a éclos et à son style singulier. En se concentrant ensuite sur la question du rapport à soi, dans ses aspects éthiques et religieux, il en propose une interprétation originale qui entre en résonance avec d'autres grandes oeuvres (Jean-Paul Sartre, Henrik Ibsen, Lewis Carroll, etc.) et interroge notre actualité, en particulier l'injonction qui nous est faite d'être nous-mêmes - se trouver pour se réaliser. Si Kierkegaard a fait sien ce souci qui demeure le nôtre, c'est pour en bouleverser les termes et ouvrir des horizons inédits de pensée et de vie. En dépassant la question classique " Qui suis-je ? " en celle, plus exigeante, de " Que suis-je appelé à être ? " , Kierkegaard s'affirme comme le philosophe essentiel de nos temps incertains.