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Correspondance. 1910-1919
Zweig Stefan ; Rolland Romain ; Brancy Jean-Yves ;
ALBIN MICHEL
33,66 €
Épuisé
EAN :9782226254719
La correspondance intégrale entre Romain Rolland et Stefan Zweig, le maître et son disciple, est inédite en France. Ce sont près de 500 lettres de part et d autre.Ces lettres constituent un témoignage irremplaçable sur les pensées et la création de deux intellectuels européens majeurs de la première moitié du XXe siècle.Elles entraînent le lecteur dans une époque à la fois bouleversée et bouleversante, celle de la Première Guerre mondiale - et de ses conséquences.Toutes ces lettres sont écrites en français - sauf 103 lettres de Stefan Zweig, qui sont en allemand et ont fait l objet d une traduction pour l édition présente. Il s agit des lettres des années de guerre, où la censure autrichienne exerçait un contrôle sur le départ du courrier vers l étranger.Cette correspondance garde une extraordinaire modernité comme l a bien montré l exemplarité de l amitié qui avait uni les deux hommes pendant trente années, préfigurant une entente plus large à venir entre les deux rives du Rhin.
Rendue à la solitude, celle qui fut maîtresse de la France découvre qu'elle n'existe plus sans les autres et sans les regards - d'amour, de crainte ou de haine - qu'ils portaient sur elle. Dans l'Allemagne du XIVe siècle où sévissent les hordes des «Flagellants» fanatiques, des juifs fuient au coeur de l'hiver. Un soldat affamé marche seul en pays ennemi, rencontrant à chaque pas les cadavres martyrisés de ses compagnons... Le saisissant romancier d'Amok, l'essayiste puissant et lucide du Combat avec le démon nous entraîne ici dans différents moments de l'histoire. La violence des hommes, le tragique des destinées inutilement broyées s'inscrivent en traits de feu dans chacun de ces récits sobres et forts, ramenés à l'essentiel, au sens le plus exigeant du mot.
Du Joueur d'échecs à Combat avec le démon, l'?uvre entière de Stefan Zweig est fascinée par les grandes aventures de l'esprit humain, qu'elles le mènent vers la pensée, l'absolu, l'idéal ou la folie. C'est de la création romanesque que nous parle ici le grand écrivain autrichien, à travers trois géants "du XIXe siècle.Tous trois ont forgé un univers autonome, portant l'empreinte d'une puissante personnalité, avec ses types humains, ses lois morales, sa métaphysique. Chez Balzac, l'élan créateur exprime une volonté de puissance par rapport à la société; chez Dostoïevski, l'affirmation d'un destin tendu entre extase et anéantissement; chez Dickens, l'accord entre un génie individuel et les traditions d'une époque. Chacun incarne ainsi un" type "d'artiste exemplaire.Pénétration psychologique, admiration passionnée, intime complicité d'un romancier avec ses grands modèles, font de Trois Maîtres un chef-d'?uvre critique inégalé."""
Résumé : C'est en 1910 que Stefan Zweig publie ces pages consacrées au célèbre poète belge, auteur des Villes tentaculaires. Tout le passionne dans cette oeuvre : son intense, expression de l'âme flamande, la puissance avec laquelle elle traduit les forces du monde moderne, industrie, urbanisation, masses ouvrières. "Toutes les manifestations de l'activité moderne se reflètent dans l'oeuvre de Verhaeren et s'y transmuent en poésie", écrit-il. Par-dessus tout, Verhaeren lui apparaît comme une des grandes voix qui incarnent l'Europe.Avec la même curiosité passionnée qui le pousse vers Erasme ou Nietzsche, Balzac ou Freud, le romancier de La Confusion des sentiments et du joueur d'échecs souligne ici la portée universelle d'une oeuvre qui - à l'instar de la sienne - voulut témoigner pour l'Homme face à l'écrasement du monde et de l'Histoire.
En 1941, alors qu?en Europe la guerre et les nationalismes font des ravages, Stefan Zweig, exilé au Brésil, trouve en Montaigne un « ami indispensable », dont les préceptes de tempérance et de modération lui paraissent plus que jamais nécessaires. Selon Zweig, « pour que nous puissions appréhender l?art et la sagesse de vivre de Montaigne [?] il fallait que survienne une situation similaire à celle qu?il avait connue. »De son propre aveu, Zweig n?était pas à même d?apprécier pleinement le génie de Montaigne lorsqu?il le découvrit à vingt ans. C?est en les relisant à travers le prisme de l?expérience qu?il mesure véritablement tous les enjeux des Essais. Laissant parler son admiration pour l?auteur, il en dresse une biographie émue et passionnante, dans laquelle il livre, en creux, son propre portrait à la veille de sa mort.Préface d?Olivier Philipponnat.Traduit de l?allemand par Corinna Gepner.Notes Biographiques : Né à Vienne en 1881, fils d?un industriel, Stefan Zweig a pu étudier en toute liberté l?histoire, les belles-lettres et la philosophie. Grand humaniste, ami de Romain Rolland, d?Émile Verhaeren et de Sigmund Freud, il a exercé son talent dans tous les genres (traductions, poèmes, romans, pièces de théâtre) mais a surtout excellé dans l?art de la nouvelle (La Confusion des sentiments, Vingt-quatre heures de la vie d?une femme), l?essai et la biographie (Marie-Antoinette, Fouché,Magellan?). Désespéré par la montée du nazisme, il fuit l?Autriche en 1934, se réfugie en Angleterre puis aux États-Unis. En 1942, il se suicide avec sa femme à Petrópolis, au Brésil.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.