Quand les gens parlent- et écoutent - d'une manière efficace, ils obtiennent une meilleure information, de meilleurs renseignements stratégiques et de meilleurs résultats. Ce livre est absolument clé pour vous et vos collaborateurs si vous voulez une équipe gagnante. " Steve Baird, Directeur des Ressources Humaines, UBS Warburg. " Ce n'est pas un livre que l'on lit. C'est un livre que l'on vit. Il vous remet dans des postures que vous n'auriez jamais dû quitter. " Gérard Coudre, Century 21. "Communique ou Meurs est le nouvel étalon-or du leadership et de la communication pour chaque programme MBA du nouveau millénaire. " Eric Decosterd Professeur à la Haute Ecole de Gestion, Fribourg (Suisse). "Il y a deux façons d'utiliser la communication. La mauvaise, c'est la manipulation. Et la bonne, c'est de redonner du sens à sa vie, en améliorant sa relation aux autres. C'est l'objectif de ce livre et il est totalement atteint. " Luc Fayard, Journaliste dans les technologies et l'économie, enseignant aux universités Paris-Dauphine et Paris-Sorbonne. " Ce livre m'accompagne partout et à tout moment dans ma serviette - car on ne sait jamais - cela pourrait inspirer un collègue ou rafraîchir à tout moment mes compétences. Un livre excellent! " Michael Gentz, Directeur Général, Conoco Phillips, Allemagne. " Communique ou meurs m'a révélé une forme de leadership subtile, humaine et efficace: l'écoute et le dialogue font des miracles. Je garde ce livre comme compagnon de route: il m'inspire dans cette délicate tâche qu'est celle de diriger une équipe et me donne des outils précieux pour négocier, convaincre, résoudre des conflits, transmettre un message. " Catherine Martinson, WWF Suisse. "J'ai eu l'opportunité d'enseigner aux cadres supérieurs chez Novartis, l'art et la science du `Leadership'. Trop souvent j'ai pu constater comment des managers de haut niveau ainsi que des chercheurs dans notre industrie peuvent perdre leur crédibilité. Pourquoi? Parce qu'ils parlent mais n'arrivent pas à communiquer. Ce livre est une aubaine. " Guido Spichty Responsable du Programme Leadership, Novartis AG Suisse.
Mühsam Erich ; Zweifel Théodore ; Gallissaires Pie
II y a 80 ans, en 1919, le peuple allemand épouvanté par les désastres de la guerre de 14-18, écrasé d'impôts, affamé, opta pour la voie révolutionnaire suivant en cela l'exemple russe, à l'inverse, la France préféra élire la Chambre bleue. Dans nombre de villes allemandes il y aura des conseils ouvriers et de soldats ou une commune comme à Berlin. Le peuple lassé par l'union sacrée (gouvernement impérial plus les socialistes) et après la déroute du militarisme inventa une nouvelle forme de gouvernement : les conseils. La société sera démocratique " horizontale " et directe plutôt que parlementaire et de délégation. Evidemment l'issue sera tragique : l'alliance des forces armées aux ordres des sociaux-démocrates (les aurochs) tue et jette en prison un grand nombre d'anarchistes, de spartakistes, de communistes et de socialistes... Mühsam, en prison écrit ce texte précis sur le déroulement politique de cette révolution unique : la République des Conseils de Bavière. Vers une société libérée de l'Etat, interdit par le gouvernement allemand en 1932 sera l'un des derniers textes de Mühsam. Il réfléchit aux principes d'une société idéale anarchiste communiste, et émet des thèses pour se libérer de l'Etat bourgeois, du socialisme social-démocrate ou du communisme bureaucratique. Mühsam est l'archétype du militant anarchiste allemand. Journaliste et écrivain, il assure pratiquement seul la revue Kain, dénonce très tôt le militarisme, participe à la grève de janvier 1918, puis au Conseil de Bavière, condamné à quinze ans de forteresse, amnistié en 1924, membre actif du Secours Rouge, publie de 1926 à 1931 Fanal, organe de l'Anarchistische Vereinigung. Ami de Landauer mais aussi de Rudolf Rocker et de Nettlau, il fut un des dénonciateurs les plus virulents du nazisme. II sera arrêté dans la nuit de l'incendie du Reichstag...
Peu de dirigeants sont préparés à travailler avec des employés de cultures différentes. L'auteur expose les compétences interculturelles requises pour gérer les problèmes liés aux différents modes de pensée.
La peinture du XVe siècle, le " Siècle de Bourgogne " fut une des plus prodigieuses écoles de peinture du monde, mais cinq siècles de guerre, de révolutions, de fureurs iconoclastes, d'ignorance et d'indifférence ont fait disparaître une grande part de cette production et bien des documents nécessaires à leur connaissance. Depuis un siècle, les études sur cette période se multiplient et s'affinent les méthodes scientifiques de recherche en matière d'art permettent une meilleure connaissance des artistes flamands du XVe siècle. Pourtant, il manque actuellement un ouvrage en français, d'accès facile pour le grand public cultivé, sur l'une des personnalités les plus marquantes du siècle, Rogier Van der Weyden. L'auteur se propose de combler cette lacune en présentant au public cet artiste de tout premier plan dont le prestige en son époque fut considérable. Plus que Jan van Eyck, " créateur " de la peinture flamande, c'est Rogier van der Weyden (Tournai 1499 ou 1500 - Bruxelles 1564) qui va influencer deux générations d'artistes dans l'Europe entière. En Italie même son art sera reconnu comme l'un des plus grands de son temps.
Au cur de la Byzance du VIIIe siècle, un conflit d'une singulière violence ébranle l'Empire romain d'Orient. Son enjeu n'est ni l'or, ni le pouvoir, mais tient à une cause peut-être incompréhensible aujourd'hui : le culte des images...