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Rogier Van der Weyden
Delenda Odile
TRICORNE
48,00 €
Épuisé
EAN :9782204025379
La peinture du XVe siècle, le " Siècle de Bourgogne " fut une des plus prodigieuses écoles de peinture du monde, mais cinq siècles de guerre, de révolutions, de fureurs iconoclastes, d'ignorance et d'indifférence ont fait disparaître une grande part de cette production et bien des documents nécessaires à leur connaissance. Depuis un siècle, les études sur cette période se multiplient et s'affinent les méthodes scientifiques de recherche en matière d'art permettent une meilleure connaissance des artistes flamands du XVe siècle. Pourtant, il manque actuellement un ouvrage en français, d'accès facile pour le grand public cultivé, sur l'une des personnalités les plus marquantes du siècle, Rogier Van der Weyden. L'auteur se propose de combler cette lacune en présentant au public cet artiste de tout premier plan dont le prestige en son époque fut considérable. Plus que Jan van Eyck, " créateur " de la peinture flamande, c'est Rogier van der Weyden (Tournai 1499 ou 1500 - Bruxelles 1564) qui va influencer deux générations d'artistes dans l'Europe entière. En Italie même son art sera reconnu comme l'un des plus grands de son temps.
Ce roman se différencie du reste de l'oeuvre de Grazia Deledda car il fait partie des rares romans qui ne se déroulent pas en Sardaigne. La protagoniste, Rosalia Asquer, jeune sarde, vient s'installer à Rome chez son oncle. Ses parents, ses connaissances s'inquiètent de la vie que Lia peut mener à Rome, une vie qui leur paraît trop chère, trop difficile, trop immorale, surtout trop différente de leur propre existence. La jeune femme rêve de changement mais ne semble pas trouver ce qu'elle recherche dans la capitale et a la sensation d'être "dans le désert".
Publié en 1985; Les Tentations de Grazia Deledda (1871-1936) est l'un des premiers grands recueils de nouvelles de celle qui deviendra le prix Nobel de littérature en 1926. On y trouve déjà la maturité qui la conduira dix ans plus tard à écrire Elias Portolu et La Madre en 1920. La diversité des personnages, des lieux y est organisée autour du thème de la tentation. Le péché charnel, l'orgueil, le mensonge sont exprimés au travers de fables, contes, qui révèlent des personnages du peuple sarde: paysans, notables, religieux, incités à la faute par l'injustice des hommes. Mis en scène avec réalisme, ces acteurs ne tardent pas à s'ériger en figures tragiques, opposant avec simplicité au "poids du monde", la conviction des gens de la terre que l'harmonie existe et que la mort n'est que le prolongement de la vie.
Bien qu'un point de lumière, que seule la mort pourrait éteindre, illuminât encore le fond de ma conscience, comme l'obscurité d'une forêt touffue bouleversée par la tempête, j'eus envie de pleurer, de me laisser tomber, de me rouler par terre et de crier. Je me rappelai le jour de notre voyage de noces, le sentiment d'éloignement que j'avais éprouvé à l'égard de l'homme dont j'allais partager la vie, et la promesse que je m'étais faite, dans ma solitude intérieure, de ne vivre que par moi-même. La distance qui nous séparait à présent était infiniment plus grande, mais la force et la volonté de pouvoir vivre sans lui, d'être privée de sa foi, étaient complètement anéanties au fond de moi. Mourir: il ne me restait aucune autre alternative, et je m'apprêtais à mourir s'il ne changeait pas d'avis à l'instant." De l'adoration au désespoir, du calme lumineux de la mer à la violence frénétique du vent, les sentiments et la nature sardes vibrent ici avec la même exaltation, la même démesure. Passion et pudeur farouches, jusqu'au bout. Biographie de l'auteur Grande romancière originaire de Sardaigne, Grazia Deledda (1871-1936) s'est hissée bien au-delà de la peinture de moeurs régionales. Elle a reçu en 1926 le prix Nobel de littérature. Son oeuvre, largement traduite en France de son vivant, est ensuite tombée dans un oubli injustifié, avant que les éditions Autrement ne rééditent Elias Portolu, suivi de plusieurs nouvelles traductions.
C'est ainsi qu'elle avait grandi, comme le lierre enlace le vieux tronc et se laisse emporter dans la tempête qui l'abat." Annesa, enfant de nulle part, assiste au déclin de la famille qui l'a recueillie. C'est elle, pourtant, qui, sous le coup d'un destin tragique, précipite leur inexorable chute et sa propre perte, comme le lierre qui tombe avec l'arbre mort. Autour de cette figure attachante et ambiguë se nouent et se dénouent les conflits intérieurs des personnages, tiraillés par des passions contradictoires, attirés tour à tour par la transgression de la faute et le désir de rédemption. Écrit à l'aube du XXe siècle, Le Lierre sur l'arbre mort nous parle d'un monde en train de dépérir et aborde les thèmes de la décadence - déchéance de la noblesse, effritement de la famille, crise de la région - dans un climat de forte tension dramatique. Le drame se joue dans l'île de Grazia Deledda, la Sardaigne, peuplée de fêtes et de légendes populaires. Dans les descriptions lyriques et fantastiques de montagnes et de forêts, inquiétantes de beauté sauvage, c'est toute la force de l'âme sarde, farouche et passionnée, que nous sentons vibrer.
Le travail silencieux de Cameron traverse le cap du XXe siècle sans être marqué par l'inquiétude qui ébranle l'art européen. Comme Hölderlin, comme Nerval, Meryon témoigne que l'inconnu de l'Etre entoure toutes choses.