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L'humble présence. Edition revue et augmentée
Zundel Maurice - Donzé Marc
JUBILE
23,30 €
Épuisé
EAN :9782866794835
Cette réédition, revue et complétée, des deux anthologies qui ont fait connaître l'un des plus grands mystiques de notre temps, situe Ies quatre grandes étapes d'une vie unifiée et pacifiée. L'homme affranchi de ses déterminismes conquiert sa liberté intérieure en sortant de lui même par la passion de la vie, par le jeu de la connaissance et de l'amour, par la rencontre de l'autre. Dieu se révèle alors dans l'ineffable mystère trinitaire qui suscite la relation et exclut la solitude. Dépossédé de lui même, l'homme est appelé à participer à la vie divine.L'Eglise, icône de la présence de Dieu, montre le chemin, guide l'homme, l'aide à rejoindre sa vocation. Dès lors, la vie dans l'Esprit intériorise et unifie la vie intime de l'homme. La passion de la vie, qui ne va pas sans silence intérieur, s'exprime dans un grand amour pour la création. L'être, en paix avec lui même. réconcilié par la route puissance du Père, l'amour du Christ, le souffle unifiant de l'Esprit, peur participer à l'oeuvre de Dieu en un joyeux don de soi.
Il faut retourner au dialogue avec l'Esprit, il faut reprendre le chemin du silence. C'est en cessant de faire du bruit avec nous-même que nous entendons la musique éternelle [...] et que nous pouvons découvrir le Visage de Dieu. " Qui n'éprouve pas la vérité de ces propos de Zundel ! Les textes de ses conférences, réunis ici, convergent vers une certitude : le problème que nous sommes ne peut se comprendre qu'à la lumière de La Trinité. " C'est cela, l'immense clarté de La Trinité, dit encore Zundel : tout à coup, la vie de l'esprit apparaît comme une virginité, une désappropriation, une pure transparence ; toute la vie de l'esprit apparaît comme un pur élan vers l'Autre, où l'on se pose en se déposant, où l'on s'affirme dans une démission totale, où l'on est soi dans un pur regard vers l'Autre, où l'on ne subit plus son être parce qu'on l'assimile et le saisit en le donnant. " A l'image des Trois Personnes de La Trinité, nous apprenons que " l'homme ne devient vraiment homme " que dans l'échange et le don, véritables conditions de la liberté.
Qui est Jésus de Nazareth ? Nous avions été tellement bercés d'homélies pieuses que la question ne nous atteignait plus ! Voici soudain que Maurice Zundel, nous transportant au-delà de nous-mêmes, nous propulse d'un coup à la fine pointe de Pâme, au creux du Cœur. Nous n'y pensions plus et nous voilà bouleversés. Nous ne sommes pas seuls : celui qui se révèle comme fun des plus grands mystiques de notre temps, a connu une vie discrète même si certains avaient compris qu'il fallait le mettre au rang des plus grands mystiques avant que sa pensée ne connaisse depuis quelques années une extraordinaire audience auprès de ceux que les sermons ennuient et que l'Eglise déçoit. Il conduit le lecteur bien loin des sacristies, au bord de ce chemin de Palestine là où un homme qui se dit Fils de Dieu pose à un pêcheur du lac, la question qui va bouleverser son destin et celui du monde. Nous nous étions approchés, vaguement curieux sur la pointe des pieds pour n'être pas impliqués et soudain c'est à nous qu'est posé la question, c'est de notre destin qu'il s'agit ; c'est notre monde qui bascule. Tant de livres que nous avions lus sans que notre vie en soit changée ou même éraflée ! Ici, nous partons pour une aventure. Maurice Zundel pose sa main sur notre épaule et ne la lâchera plus qu'il ne se soit assuré qu'une autre main s'est emparée de nous. Une petite foule qui ne cesse de grossir nous fait place sur un chemin qui est celui du quitte ou double de notre éternité.
Maurice Zundel (1897-1975), prêtre suisse, mena une vie de prédicateur itinérant -en France et à l'étranger -, pratiquement inconnu de son vivant. Sa vision de l'homme, "libre de soi et de tout, (pouvant) se jeter dans les bras de Dieu qui est liberté", rencontre aujourd'hui l'attente d'un très large public.
Résumé : Le meurtre de Céline Jourdan en 1988 cristallise chez Jean-Maxime Baye la douleur d'une profonde révolte, à l'origine d'un combat, individuel puis associatif. Un combat autour d'une conviction : une société se meurt lorsqu'elle tolère l'anéantissement de l'esprit même de la vie : l'enfance. Lutter contre l'oubli, tel est l'un des messages forts des témoignages recueillis par l'auteur auprès des familles d'enfants victimes, car l'oubli est une deuxième mort. Le devoir de mémoire appelle aussi un devoir de réflexion et d'action pour que, d'une vie perdue, puissent peut-être germer des vies préservées. L'auteur développe longuement les facteurs individuels et sociaux, qui sont souvent à la base de tels actes, au prix d'une plongée dans l'univers des criminels mais également dans des réalités socialement destructrices : pornographie, culture de la violence, inversion des valeurs... Le fonctionnement du système judiciaire est également abordé au terme d'une analyse n'éludant ni le dilemme de la peine perpétuelle ni le débat autour de la médicalisation de la lutte contre les infractions sexuelles. L'analyse débouche sur des propositions concrètes. Ce livre, par l'étendue des thèmes abordés, s'adresse à un très large public heurté par les violences criminelles contre les enfants.
Voici le livre de l'incroyable. Un incroyable devenu vrai. Une adolescente innocente, une enfant (quinze ans) détenue en camp de rééducation, et cela au Laos qui est peut-être le pays le plus convivial de notre temps agité! Il n'est ni respect ni estime sans vérité. Ceux qui aiment le Laos, ceux qui aiment son peuple, c'est-à-dire tous ceux qui ont eu la chance de connaître l'un et l'autre, comprendront qu'il fallait aussi que cette vérité soit dite. Les autres, ceux qui luttent pour le respect des droits de l'enfant, puiseront dans ce témoignage bouleversant de fragilité, une raison nouvelle de ne jamais baisser la garde : si un pays comme le Laos n'est pas à l'abri, qu'en est-il des autres, infiniment plus durs ? Au-delà d'un quotidien insupportable, raconté au jour le jour, l'auteur nous fait pénétrer dans les méandres d'une idéologie sans nuances lorsqu'elle échappe à ses promoteurs pour se perdre dans une incontrôlable logique interne. Personne n'a intérêt à enfermer des gamines dans des camps de rééducation pour y subir les traitements et les humiliations que raconte l'auteur. Ainsi, ce livre prend une place exceptionnelle parmi ceux, nombreux, qui ont été publiés sur cette période et dans cette partie du monde. Il ne faut plus que de toutes jeunes filles puissent être détenues dans des pays comme le Laos. L'inimaginable, parce qu'il s'est pourtant produit, doit ouvrir les yeux. Pour cela, il faut accepter de regarder la vérité en face. Il faut remercier l'auteur d'avoir eu le courage de nous y contraindre. Souvannavong V. , née au Laos en 1960, est originaire d'une ancienne famille de la capitale. En 1975, elle est encore élève au lycée de Vientiane lorsque les forces communistes prennent le pouvoir. Arrêtée lors de la rafle du 29 septembre, elle sera maintenue captive, sans jugement, durant presque quatre ans. Elle effectuera quatre séjours dans différents camps de rééducation avant de s'enfuir en Thaïlande en traversant le Mékong à la nage. Après une année passée dans les camps de réfugiés, elle retrouve sa mère à Paris le jour de Noël 1979. Grâce à une longue et courageuse tentative d'intégration à la vie française, elle occupe aujourd'hui un poste dans une société multinationale.
Sor Sisavang est un enfant heureux au sein d'une famille nombreuse lorsque les Khmers rouges envahissent son pays. Quatre ans plus tard, il n'est plus qu'un orphelin affamé, traqué, rescapé de l'un des plus grands drames de notre siècle. Il nous raconte son histoire : la faim qui tenaille en permanence, la torture infligée par des enfants fanatisés à d'autres enfants de leur âge et de leur race, les disparitions de nuit. Au fil des mois, les siens sont décimés _ il devra enterrer lui-même son père et sa mère _ et c'est en tenant par la main son petit frère qu'il parviendra, exténué mais vivant, sur la frontière thaïlandaise. A nouveau jeté sur les champs de mines au Cambodge, errant à travers son pays occupé, il finira par atteindre la liberté. Document d'une force exceptionnelle, récit haletant, ce livre est aussi un étonnant témoignage sur l'adolescence confrontée à des conditions limites de survie. Poussé par les circonstances à prendre des responsabilités que peu d'adultes assumeraient, l'enfant Sisavang s'ingénie à voler à l'horreur des instants de tendresse. L'Enfant de la rizière rouge va bien au-delà du témoignage... C'est, sans nul doute, un chef-d'oeuvre.