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Pour toi, qui suis-je ?
Zundel Maurice
JUBILE
21,90 €
Épuisé
EAN :9782866793487
Qui est Jésus de Nazareth ? Nous avions été tellement bercés d'homélies pieuses que la question ne nous atteignait plus ! Voici soudain que Maurice Zundel, nous transportant au-delà de nous-mêmes, nous propulse d'un coup à la fine pointe de Pâme, au creux du Cœur. Nous n'y pensions plus et nous voilà bouleversés. Nous ne sommes pas seuls : celui qui se révèle comme fun des plus grands mystiques de notre temps, a connu une vie discrète même si certains avaient compris qu'il fallait le mettre au rang des plus grands mystiques avant que sa pensée ne connaisse depuis quelques années une extraordinaire audience auprès de ceux que les sermons ennuient et que l'Eglise déçoit. Il conduit le lecteur bien loin des sacristies, au bord de ce chemin de Palestine là où un homme qui se dit Fils de Dieu pose à un pêcheur du lac, la question qui va bouleverser son destin et celui du monde. Nous nous étions approchés, vaguement curieux sur la pointe des pieds pour n'être pas impliqués et soudain c'est à nous qu'est posé la question, c'est de notre destin qu'il s'agit ; c'est notre monde qui bascule. Tant de livres que nous avions lus sans que notre vie en soit changée ou même éraflée ! Ici, nous partons pour une aventure. Maurice Zundel pose sa main sur notre épaule et ne la lâchera plus qu'il ne se soit assuré qu'une autre main s'est emparée de nous. Une petite foule qui ne cesse de grossir nous fait place sur un chemin qui est celui du quitte ou double de notre éternité.
L'humanité n'a Jamais éprouvé plus tragiquement le besoin de Dieu. Elle ne semble repousser le plus souvent que pour avoir mis sous son nom des choses incompatibles avec l'idée que toute âme droite est appelée à s'en faire... Dieu n'est pas une invention, c'est une découverte." Maurice Zundel situe le message chrétien dans la perspective intérieure qui fait saisir son rapport avec la vie spirituelle. L'Évangile intérieur relate les entretiens du Père Zundel diffusés sur Radio-Luxembourg en 1935. Le fruit de ces méditations lumineuses et prophétiques reçut un accueil unanime qui ne s'est jamais démenti.
Résumé : Maurice Zundel, prêtre, mystique et théologien suisse du 20e siècle, a laissé derrière lui une oeuvre considérable. Le travail d'édition de ses oeuvres complètes, rassemblant à la fois ses ouvrages, ses articles et une part conséquente de son oeuvre orale, veut permettre de s'approprier la pensée du théologien qui eut une influence incontestable sur la spiritualité catholique de son siècle, bien qu'encore trop peu reconnue. Si Zundel se laisse interroger par son époque, sa réponse se situe au-delà de l'espace et du temps car elle révèle la pure et intemporelle intériorité humaine. Cette attention portée à la vie intérieure de tout homme, Zundel l'exprime de tout son être, par l'exemple de sa vie pétrie de pauvreté et orientée vers l'essentiel, et la transmet travers ses mots, dans ses ouvrages, ses retraites, ses prédications... Le premier volume de ces oeuvres complètes s'intéresse particulièrement à la place donnée par la liturgie chez le théologien suisse. Pour Zundel, en effet, la liturgie vécue au fond de l'être devient source inépuisable pour une charité active. Le "Poème de la sainte Litugie", oeuvre première et fondamentale de Maurice Zundel, manifeste son amour de la liturgie eucharistique, non pas comme une forme figée et morte, mais comme lieu de la pure rencontre avec Dieu. Ce volume rassemble les deux versions très différentes de son célèbre Poème, écrites respectivement en 1926 et en 1934 ainsi que des articles parus dans des revues entre 1928 et 1935 et des extraits de l'oeuvre orale retranscrits concernant plus particulièrement la liturgie.
II y a deux façons de prêcher une retraite, semble-t-il. L'une consisterait à déployer un certain nombre de thèmes fondamentaux de la foi et de la vie chrétiennes, au risque, peut-être, de la dispersion intérieure. L'autre chercherait plutôt à permettre une expérience spirituelle profonde, en se soumettant à ce que Pascal appellerait " l'ordre du cour ", où sans cesse le même aspect du mystère est abordé de diverses façons. C'est à ce second type de retraite qu'appartient celle prêchée par l'abbé Maurice Zundel aux oblates bénédictines de La Rochette (Rhône-Alpes) et que présente heureusement ce livre. Nous y sommes, avec force et profondeur, initiés au mystère fondamental de Dieu-Amour, et donc de l'homme, son image, mystère où règnent l'oubli et le don total de soi, c'est-à-dire l'émerveillement et la pauvreté.
Résumé : Maurice Zundel, prêtre, mystique et théologien suisse du 20e siècle, n'écrive pas des traités philosophiques ou théologiques, mais il évoquait les possibilités de la rencontre intérieure entre l'homme et Dieu, rencontre décisive permettant à la personne d'advenir à elle-même de façon libre et originale. Les chemins que Zundel dessine prennent la forme de l'émerveillement dans l'art, le travail de compréhension de l'univers, l'affection, l'amitié, l'amour ou la musique. Harmoniques exprime le style musical et poétique utilisé parle théologien pour tisser les nombreuses facettes du chemin de l'homme à la rencontre de lui-même et de Dieu. Le deuxième tome de ces oeuvres complètes rassemble 3 livres publiés entre 1935 et 1939, des articles de revues et journaux et des textes de l'oeuvre orale de cette même période sur Marie et sur la recherche de la personne dans la rencontre avec la Présence. Notre-Dame de la Sagesse, méditation sur Marie, la femme toute recueillie dans la relation avec Dieu, la femme pauvre, propose à chacun d'entrer dans son amour virginal en étant témoin et donateur du Christ par toute sa vie. L'Evangile intérieur vise à situer les principales doctrines chrétiennes dans la perspective intérieure afin que Dieu soit connu et reçu en tous les trésors qu'il donne à l'homme afin que celui-ci trouve dans cette rencontre le chemin de sa grandeur. Recherche de la personne explore le paradoxe de la personne humaine, à la fois immergée dans la finitude et désireuse d'un accomplissement infini. Par des approches variées, Maurice Zundel élabore une anthropologie originale qui n'est pas sans lien avec le personnalisme philosophique.
Voici le livre de l'incroyable. Un incroyable devenu vrai. Une adolescente innocente, une enfant (quinze ans) détenue en camp de rééducation, et cela au Laos qui est peut-être le pays le plus convivial de notre temps agité! Il n'est ni respect ni estime sans vérité. Ceux qui aiment le Laos, ceux qui aiment son peuple, c'est-à-dire tous ceux qui ont eu la chance de connaître l'un et l'autre, comprendront qu'il fallait aussi que cette vérité soit dite. Les autres, ceux qui luttent pour le respect des droits de l'enfant, puiseront dans ce témoignage bouleversant de fragilité, une raison nouvelle de ne jamais baisser la garde : si un pays comme le Laos n'est pas à l'abri, qu'en est-il des autres, infiniment plus durs ? Au-delà d'un quotidien insupportable, raconté au jour le jour, l'auteur nous fait pénétrer dans les méandres d'une idéologie sans nuances lorsqu'elle échappe à ses promoteurs pour se perdre dans une incontrôlable logique interne. Personne n'a intérêt à enfermer des gamines dans des camps de rééducation pour y subir les traitements et les humiliations que raconte l'auteur. Ainsi, ce livre prend une place exceptionnelle parmi ceux, nombreux, qui ont été publiés sur cette période et dans cette partie du monde. Il ne faut plus que de toutes jeunes filles puissent être détenues dans des pays comme le Laos. L'inimaginable, parce qu'il s'est pourtant produit, doit ouvrir les yeux. Pour cela, il faut accepter de regarder la vérité en face. Il faut remercier l'auteur d'avoir eu le courage de nous y contraindre. Souvannavong V. , née au Laos en 1960, est originaire d'une ancienne famille de la capitale. En 1975, elle est encore élève au lycée de Vientiane lorsque les forces communistes prennent le pouvoir. Arrêtée lors de la rafle du 29 septembre, elle sera maintenue captive, sans jugement, durant presque quatre ans. Elle effectuera quatre séjours dans différents camps de rééducation avant de s'enfuir en Thaïlande en traversant le Mékong à la nage. Après une année passée dans les camps de réfugiés, elle retrouve sa mère à Paris le jour de Noël 1979. Grâce à une longue et courageuse tentative d'intégration à la vie française, elle occupe aujourd'hui un poste dans une société multinationale.
Résumé : Le meurtre de Céline Jourdan en 1988 cristallise chez Jean-Maxime Baye la douleur d'une profonde révolte, à l'origine d'un combat, individuel puis associatif. Un combat autour d'une conviction : une société se meurt lorsqu'elle tolère l'anéantissement de l'esprit même de la vie : l'enfance. Lutter contre l'oubli, tel est l'un des messages forts des témoignages recueillis par l'auteur auprès des familles d'enfants victimes, car l'oubli est une deuxième mort. Le devoir de mémoire appelle aussi un devoir de réflexion et d'action pour que, d'une vie perdue, puissent peut-être germer des vies préservées. L'auteur développe longuement les facteurs individuels et sociaux, qui sont souvent à la base de tels actes, au prix d'une plongée dans l'univers des criminels mais également dans des réalités socialement destructrices : pornographie, culture de la violence, inversion des valeurs... Le fonctionnement du système judiciaire est également abordé au terme d'une analyse n'éludant ni le dilemme de la peine perpétuelle ni le débat autour de la médicalisation de la lutte contre les infractions sexuelles. L'analyse débouche sur des propositions concrètes. Ce livre, par l'étendue des thèmes abordés, s'adresse à un très large public heurté par les violences criminelles contre les enfants.
Sor Sisavang est un enfant heureux au sein d'une famille nombreuse lorsque les Khmers rouges envahissent son pays. Quatre ans plus tard, il n'est plus qu'un orphelin affamé, traqué, rescapé de l'un des plus grands drames de notre siècle. Il nous raconte son histoire : la faim qui tenaille en permanence, la torture infligée par des enfants fanatisés à d'autres enfants de leur âge et de leur race, les disparitions de nuit. Au fil des mois, les siens sont décimés _ il devra enterrer lui-même son père et sa mère _ et c'est en tenant par la main son petit frère qu'il parviendra, exténué mais vivant, sur la frontière thaïlandaise. A nouveau jeté sur les champs de mines au Cambodge, errant à travers son pays occupé, il finira par atteindre la liberté. Document d'une force exceptionnelle, récit haletant, ce livre est aussi un étonnant témoignage sur l'adolescence confrontée à des conditions limites de survie. Poussé par les circonstances à prendre des responsabilités que peu d'adultes assumeraient, l'enfant Sisavang s'ingénie à voler à l'horreur des instants de tendresse. L'Enfant de la rizière rouge va bien au-delà du témoignage... C'est, sans nul doute, un chef-d'oeuvre.