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La Documentation photographique N° 8119, septembre-octobre 2017 : La laïcité en France et dans le mo
Zuber Valentine
CNRS EDITIONS
11,90 €
Épuisé
EAN :3303331281191
En France, la laïcité est une notion qui fait l'objet de débats récurrents. Elle n'en constitue pas pour autant une " exception française " puisque la problématique existe ailleurs dans le monde, sous d'autres formes. Afin d'en cerner les contours, ce dossier propose une approche complète : historique, politique, philosophique, juridique et comparative. Une riche iconographie accompagne ces développements. Ce dossier éclairera le citoyen aussi bien que l'enseignant sur les fondements du bien vivre-ensemble. Le Sommaire LE POINT SUR Qu'est-ce qu'un Etat laïque ? Brève histoire de la laïcité Laïcisation et sécularisation : deux processus distincts Les nouveaux défis de la laïcité THEMES ET DOCUMENTS Aux origines Le modèle théocratique biblique Christianisation et luttes contre les hérésies La chrétienté médiévale face au pouvoir temporel La Réforme, entre schisme et rupture politique A l'origine de l'Etat moderne Le difficile avènement de la tolérance La laïcité en France La rupture révolutionnaire 1795/1905 : la séparation des Eglises et de l'Etat La loi de 1905 est-elle menacée ? L'Etat face au débat "islam versus laïcité' Ecole et laïcité Des exceptions à la laïcité de séparation Les laïcités dans le monde aujourd'hui Droits de l'homme et liberté religieuse Une sécularisation européenne exceptionnelle ? Le cas des pays orthodoxes La Turquie est-elle laïque ? Au Canada : inclusion ou séparatisme ? La laïcité à l'américaine La précocité de la laïcité mexicaine Mutation de la laïcité dans le sous-continent indien Singapour, un modèle original de coopération Afrique subsaharienne : une réinterprétation des modèles importés ? Etats musulmans : une sécularisation souterraine
Les débats sur la laïcité, qui agitent à intervalle régulier l'espace politico-médiatique en France depuis une trentaine d'années, n'ont malheureusement pas contribué à éclaircir la définition de ce principe essentiel de notre République. Reflets d'anciennes positions antagonistes réactivées par une visibilisation accrue du religieux dans nos sociétés si profondément sécularisées, ils prennent souvent un tour idéologique qui excède largement l'esprit initial de cet outil juridico-politique à la fois pragmatique et libéral. Ces confrontations nous font parfois oublier qu'il n'y a pas une Laïcité, mais des formes diverses et contextualisées de laïcités. Chaque type de laïcité est en effet le résultat d'un processus historique long de modernisation politique et sociale, différencié selon les espaces politiques et les forces en présence, qu'elles soient civiles ou religieuses. C'est à l'éclaircissement des attendus de ce débat, souvent passionnel et parfois confus, que cet ouvrage est consacré.
La question des fondements religieux et / ou philosophique des droits individuels de l'homme proclamés à la fin du XVIIIe siècle, en Amérique puis en France, n'a cessé de passionner les penseurs de la modernité politique, de la Révolution française jusqu'à nos jours. Au lendemain de l'ébranlement provoqué par la "révolution des droits de l'homme", pour reprendre le beau titre de l'ouvrage de Marcel Gauchet, les christianismes occidentaux ont eu à se positionner face à cette idéologie devenue rapidement dominante dans les sociétés européennes en voie de modernisation. Alors que le protestantisme francophone s'est immédiatement senti en affinité avec les théories des droits individuels, le catholicisme, fort de sa théologie du droit naturel, s'est d'abord arc-bouté contre une pensée séculière qui oublierait la prééminence absolue de Dieu. Le ralliement de la doctrine catholique à celle de la liberté religieuse au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et le rappel renouvelé de la pensée calviniste au fondement essentiellement divin de la réalité humaine ont permis un rapprochement confessionnel sur la base d'un véritable oecuménisme des droits de l'homme. Mais cette nouvelle compréhension religieuse est-elle vraiment la même que celle, laïque et essentiellement juridique, défendue par les instances internationales qui lui sont dédiées ? C'est à ce travail de clarification que le présent ouvrage est également consacré.
La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, ouvre éclair du mois d'août 1789, est devenue dès sa promulgation l'un des symboles révolutionnaires les plus populaires en France et à l'étranger. Véritable évangile des principes sacrés de la République française, elle a immédiatement été considérée comme l'indispensable abrégé, le catéchisme de la formation politique des futurs citoyens. Le souci constant de son affichage et de sa diffusion en France depuis la Révolution jusqu'à nos jours montre encore l'exceptionnalité conférée à ce texte singulier, finalement constitutionnalisé. La sacralisation implicite de la Déclaration des droits, credo révolutionnaire devenu républicain, pose la question de l'existence d'une forme de religion civile dans la République, en dépit de sa laïcité revendiquée. Le culte des droits de l'homme, élaboré dès les premiers mois de 1789, s'est en effet constamment perpétué dans la tradition républicaine, du centenaire de 1889 au bicentenaire de 1989, jusqu'à l'exaltation plus contemporaine de la France "pays des droits de l'homme".
Après deux années de réflexions croisées au sein du séminaire " Dialogues méditerranéens sur le religieux " du Collège des Bernardins, cet ouvrage collectif souhaite garder une trace de ces débats fructueux sur la manière dont les femmes des deux rives de la Méditerranée vivent et interagissent dans cet espace social, culturel et religieux particulier. Celui-ci reste marqué depuis des siècles par la concurrence de plusieurs traditions religieuses qui partagent néanmoins une même culture fondatrice apparue dans un contexte antique, médiéval et moderne, de nature résolument patriarcale. Nous avons voulu revenir sur les évolutions passées et les transformations présentes affectant la vie des femmes méditerranéennes, en particulier lorsqu'elles sont liées, d'une manière ou d'une autre, aux convictions ou aux prescriptions religieuses. A distance de tout essentialisme, sont ainsi mis en lumière les processus de construction historique des discours religieux sur les femmes et, parallèlement, les modes d'appropriation proprement féminins du religieux, d'hier à aujourd'hui.
Charles Darwin, Lord William Kelvin, Linus Pauling, Fred Hoyle, Albert Einstein : cinq scientifiques hors du commun qui ont accompli des découvertes scientifiques considérables. Mais également cinq hommes qui se sont aussi, souvent en même temps, parfois lourdement, fourvoyés sur certains sujets. Charles Darwin n'a pas bien évalué les effets de " dilution " dans la transmission des caractères génétiques ; Lord Kelvin a largement sous-évalué l'âge de la Terre ; Linus Pauling s'est fait " coiffer au poteau " dans la découverte de la structure de l'ADN par Jim Watson et Francis Crick ; Fred Hoyle fut un partisan irréductible de la théorie de l'Univers stationnaire ; enfin, Einstein créa une constante cosmologique pour une mauvaise raison. Il ne s'agit pas d'énumérer les erreurs de ces grands hommes, mais bien plutôt de constater et d'analyser les conséquences bénéfiques de ces errements : la théorie de l'évolution de Darwin fonde la génétique moderne ; Kelvin enseigne à ses successeurs comment utiliser la thermodynamique en astronomie et en géologie ; Linus Pauling introduit superbement les considérations chimiques en biologie ; Fred Hoyle démontre les bienfaits et les limites des approches scientifiques qui se démarquent des théories " à la mode " et, curieusement, au lieu d'être une erreur, l'introduction de la constante cosmologique par Einstein s'avère extraordinairement bénéfique. C'est à une véritable enquête policière, qui dévoile de nombreux aspects jusque-là ignorés de l'histoire des sciences, que s'est consacré l'astrophysicien Mario Livio, qui expose ici de façon originale et vivante les chemins parfois tortueux empruntés par la recherche scientifique.
L'annexion de la Crimée par la Russie, son intervention en Syrie, l'affaire Skripal ont propulsé Moscou sur le devant de la scène. Elles ont aussi contribué à bouleverser le système international et le rôle que la Russie joue en son sein. L'annexion de la Crimée par la Russie, son intervention en Syrie, l'affaire Skripal ont propulsé Moscou sur le devant de la scène. Elles ont aussi contribué à bouleverser le système international et le rôle que la Russie joue en son sein. Du fait de sa politique, la Russie a perdu l'Ukraine et fragmenté l'espace postsoviétique qu'elle considère comme sa sphère d'influence, elle s'est aliénée une bonne partie de l'Occident, elle s'est engagée dans un incertain virage vers l'Asie, etc. Près de vingt ans après l'arrivée au pouvoir de Vladimir Poutine, ces événements relancent les interrogations sur les objectifs poursuivis par la Russie. Quels sont les facteurs qui déterminent ses actions extérieures ? Quelle est sa capacité à se remettre des bouleversements qu'elle a connus depuis 1991 ? Cet ouvrage se penche sur ces questions en accordant une attention particulière aux perceptions et aux représentations. Il explore la vision que la Russie a de l'étranger en la confrontant à la réalité de la place qu'elle tient sur la scène internationale ainsi qu'aux regards portés sur elle par le monde extérieur. En croisant ces différents regards, il a pour but de contribuer à la compréhension de la trajectoire russe.
(Texte provisoire) En bref Tout sur la monarchie à son âge d'or. Le livre Issue d'un ouvrage collectif sur les monarchies à toutes époques, cette contribution d'Yves-Marie Bercé, synthèse sur une forme politique dominante en Occident de la Renaissance à la Révolution française, est une formidable introduction à l'histoire de l'Europe à l'époque moderne. Il ne s'agit pas d'un catalogue des rois et reines du XVIe au XVIIIe siècle, mais bien d'une histoire de la monarchie à travers l'analyse des fonctions royales. Roi-père, roi-justicier, garant de la Paix. Les nombreux attributs du souverain - vrais ou supposés - soulignent le caractère sacré alors attaché à cette fonction. Mais qu'en est-il vraiment du pouvoir du roi ? Que nous disent les chutes de trône du caractère supposément divin de leur élection ? Quels sont les rapports du roi à l'Etat, alors naissant dans le courant du XVIIe siècle ? Comment l'épithète " absolue " que l'on accole alors à " royauté " se traduit-il dans la pratique ? Et surtout, quelles relations le roi entretient-il avec son peuple ? De François 1er à Louis XVI, d'Elisabeth 1re à Jacques II, de Charles Quint à Charles III le Bourbon, c'est l'âge d'or de la monarchie que nous fait revivre Yves-Marie Bercé, en fin connaisseur de la période. L'auteur Yves-Marie Bercé, chartiste, ancien membre de l'Ecole française de Rome, est professeur d'histoire moderne. Arguments - Une synthèse claire et accessible.
Quelles sont les différences entre la Bible juive et la Bible chrétienne ? Entre les Bibles orthodoxe, catholique, protestante ? Qui les a fixées ? Comment ont-elles été diffusées ? Aucun livre n'aura été plus copié, imprimé, traduit, commenté, débattu, loué et honni, aucun livre surtout n'aura eu autant d'influence sur nos croyances mais aussi sur nos modèles de pensée, sur notre langage et notre culture que la Bible. De la traduction de saint Jérôme à l'étude des rouleaux de la mer Morte, c'est la véritable histoire du livre que raconte ici, avec une science et un brio inégalés, Jaroslav Pelikan. Un ouvrage indispensable pour découvrir ou redécouvrir la Bible avec intelligence.