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Remède contre l'opium turc. Appel à la nation hongroise contre l'occupation ottomane au XVIIe siècle
Zrinyi Miklos ; Vallin Jean-Louis
PU SEPTENTRION
24,00 €
Épuisé
EAN :9782757423592
Dernier écrit de Miklós Zrínyi (1620-1664) adressé à la nation hongroise par celui qui fut en son temps son plus ardent défenseur, le Remide contre l'opium turc, autrement intitulé Antidote contre la paix du Turc avec le Hongrois, contient tout à la fois un appel au sursaut patriotique, un pamphlet de la noblesse hongroise et de sa jeunesse, veule et oublieuse de ses devoirs, et un projet d'armée nationale destinée à reprendre la guerre contre l'occupant, sans attendre le soutien illusoire des Habsbourg d'Autriche, trop enclins à conclure la paix avec l'Empire ottoman, ni des autres nations chrétiennes, indifférentes au sort de la Hongrie. Prenant librement modèle sur un discours latin d'Augier Ghislain de Busbecq écrit au siècle précédent, Zrínyi fait du recours aux armes le seul remède aux malheurs de la Hongrie. Sa pensée inspirera les combattants des guerres d'indépendance menées aux siècles suivants. Traduit pour la première fois en français, le Remède contre l'opium turc est un document historique sur la Hongrie royale du XVII' siècle, où le poète de la Zrinyiade se révèle sous ses qualités de chef de guerre et d'homme politique.
Zrinyi Miklos ; Vallin Jean-Louis ; Kiss Farkas Ga
La Zrinyiade est la première traduction française d'une épopée hongroise du XVIIe siècle - titre original Szigeti veszedelem, littéralement "le péril de Sziget". Elle raconte la prise de la citadelle de Sziget, au sud de la Hongrie, par l'armée ottomane du sultan Soliman en 1566, citadelle alors défendue par Miklos Zrinyi (1508- 1566) et une garnison de Hongrois et de Croates. Oeuvre majeure de la littérature hongroise, au programme des lycées, il n'est pas un Hongrois qui l'ignore et qui n'en sache au moins les premiers vers. L'auteur est l'arrière-petit-fils du héros de 1566, également nommé Miklos Zrinyi (1620-1664). Poète mais aussi général d'armée, homme politique, il est issu d'une grande famille croate ( les Zrinski ) au service du roi de Hongrie. La Zrinyiade est une épopée baroque en quinze chants, à mettre en parallèle avec La Jérusalem délivrée du Tasse. Elle use des procédés du genre: grandissement épique, scènes de bataille, combats singuliers, héros monstrueux, appel aux forces surnaturelles, divines ou démoniaques. La Hongrie y apparaît comme le rempart de la chrétienté, contre l'avancée des Turcs en Europe. Le mérite propre de l'auteur tient à sa pratique guerrière, qui donne à ses descriptions leur authenticité, et à l'humanité dont il fait preuve. La langue est précise et vigoureuse, imagée, riche de références bibliques. La traduction, juxtalinéaire, rythmée mais non rimée, a fait le choix de la fidélité au texte, en dépit des difficultés de langue. L'édition bilingue vise à révéler aux Français l'existence de la langue hongroise, méconnue en dépit de sa riche littérature.
Hoppenot Eric ; Baudelle Yves ; Morzewski Christia
Ce volume propose des lectures inédites d'une partie relativement peu connue de l'oeuvre de Blanchot (hormis Thomas l'Obscur), ses premiers romans, Aminadab, Thomas l'Obscur et Le Très Haut. Les études proposées analysent les différents romans notamment dans leur contexte historique et philosophique. Elles mettent également en exergue la singularité esthétique d'une des oeuvres les plus originales du XXe siècle.
Combattant les peintres académiques qui exposent aux Salons officiels, J.-K. Huysmans s'est posé dans L'Art moderne en promoteur de l'" art vivant " et des impressionnistes. Son roman A rebours (1884) marque une dissidence d'antimoderne qui ouvre aux oeuvres les voies de l'imaginaire. Avec lui s'opère un renouveau esthétique : le regard s'émancipe comme en témoigne sa vision de G. Moreau et sa libre interprétation de ses Salomé.
Benoist Stéphane ; Gautier Alban ; Hoët-van Cauwen
Voici vingt-cinq façons de rendre compte des mémoires des empereurs romains Trajan et Hadrien (98-117 et 117-138 de notre ère). Elles nous offrent de multiples variations et angles d'approche pluridisciplinaires, et se placent sous le patronage illustre de l'oeuvre de Marguerite Yourcenar, Mémoires d'Hadrien (1951). Elles participent de surcroît à la commémoration des mille neuf-cents ans de la mort du vainqueur des Daces et des Parthes et de l'arrivée au pouvoir de son fils "adoptif", prince philhellène que la romancière avait élu, afin d'aborder les rapports entre mémoires humaines et Histoire. La littérature des périodes ancienne, médiévale, moderne et contemporaine est convoquée par les études ici rassemblées, tout autant que les arts et les nombreuses formes de représentations et illustrations des aventures humaines de ces deux princes placés naguère en tête de cet âge d'or de l'histoire romaine, le fameux siècle des Antonins, revisité depuis à toutes les époques qui se sont succédé.
Les mémoires humaines - celles de nos sociétés, des mémoires collectives et individuelles - sont en pleine mutation dans un monde en formidable accélération et en production de nouvelles connaissances. Ces mémoires plurielles peuvent-elles tout conserver, se faire à la fois témoins, souvenirs, ressources et réflexions de notre époque dans un monde lui-même en transformation ? A cette question et d'autres, huit points de vue complémentaires apportent des éclairages actuels sur ces notions de mémoires. Ces regards scientifiques concernent l'histoire et la relation à notre passé, à son examen, son archéologie et ses enjeux modernes. Ils envisagent aussi notre mémoire humaine dans ses processus individuels grâce aux neurosciences et à la psychologie cognitive. De plus, les technologies actuelles de l'information interrogent les mémoires artificielles qui étendent notre mémoire humaine.
Résumé : Pour la première fois l'ensemble de l'oeuvre de Tchékhov est offerte au public français sous la forme ramassée de trois volumes de la Pléiade. Le premier tome comporte le Théâtre, traduit par Elsa Triolet, y compris le Platonov, ouvre de jeunesse étrange et touffue, récemment mise à jour, qui profile en un raccourci baroque tout l'univers théâtral du Tchékhov de la maturité. Le théâtre est suivi des Récits pour la période 1882-1886. C'est l'époque des débuts de Tchékhov ; elle est dominée par sa participation aux petites revues satiriques du temps et par la veine humoristique, mais, derrière la fantaisie pittoresque, pointent déjà l'émotion et l'acuité de l'oeuvre ultérieure.
Résumé : Ce sont les récits des dix dernières années. Parmi eux, des oeuvres très développées, telles que La Salle n° 6, Trois années, etc., que gouverne toujours l'irrésistible simplicité tchékhovienne. Même lorsque se sent l'influence du théâtre - La Maison à Mezzanine aurait pu faire une excellente pièce, et le cinéma a "visualisé" sans peine La Dame au petit chien -, subsiste la règle d'or de la discrétion et de la vérité.
Boulgakov travailla jusqu'à sa mort au Maître et Marguerite. Le roman parut dans la revue Moskva en 1966-1967, amputé d'un bon tiers, pour cause de censure. Il fut néanmoins le grand événement littéraire de la période du «Dégel». Les Russes furent sidérés d'y découvrir une représentation à la fois délirante et plus vraie que nature de la réalité soviétique dans laquelle ils étaient encore plongés, et qu'ils avaient fini par ressentir comme plus ou moins «normale». Ils furent, aussi, incroyablement fiers de ce livre vite reconnu comme un chef-d'oeuvre, et dont on propose ici une nouvelle traduction - la première depuis plus de trente ans. Les théâtres, les comédies, les coulisses et les plateaux sont présents dans Le Maître et Marguerite comme dans les deux autres romans retraduits pour cette édition : La Vie de M. de Molière et Mémoires d'un défunt (Roman théâtral). Boulgakov était un passionné de théâtre. En partie inédites en français, ses oeuvres dramatiques - drames, comédies satiriques ou d'anticipation, pièces sur Molière ou sur Pouchkine -, viennent logiquement compléter ce volume. Sans oublier Batoum, pièce de commande sur la jeunesse de Staline, finalement non agréée par la maître du Kremlin. Une fois de plus, Boulgakov avait écrit «pour son tiroir» ; le Choix de correspondance qui clôt le volume révèle les conditions dramatiques dans lesquelles il composa l'une des plus grandes oeuvres de notre temps.La Vie de M. de Molière - Mémoires d'un défunt - À ma secrète amie - Le Maître et Marguerite. Théâtre : Les Jours des Tourbine - L'Appartement de Zoïka - L'Île pourpre - La Fuite - Adam et Eva - Béatitude - Alexandre Pouchkine - La Cabale des dévots - Ivan Vassilievitch - Batoum - Choix de correspondance suivi de THÉÂTRE (?UVRES, II)