Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les cicatrices des Nations. L'Europe malade de ses frontières
Zourabichvili Salomé
LES PEREGRINES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782849410752
Ce livre n'est pas un livre de plus sur la frontière. Ni livre de géographe, ni livre d'historien, il ne se veut pas davantage une tentative de récapituler la longue suite de conflits, tiraillements, guerres, qui sont indissociables de l'idée de frontière. Ce n'est pas un livre d'expert, ni une somme pour public averti. C'est un essai, né du vécu, des réflexions et des interrogations qui sont celles de citoyens de notre temps sur l'un des concepts qui dominent notre époque. Ce qui nous intéresse ici est la frontière vécue, la frontière qui dresse ses murailles en nous... Comment a-t-elle modelé nos existences? Comment cette notion qui est l'abstraction même, ligne intangible, tracé invisible, arrive-t-elle à prendre possession de nos vies, jusqu'à en déterminer le cours, infléchir le destin. À partir de son expérience personnelle, Salomé Zourabichvili dénonce le manque de courage d'une Europe qui n'arrive pas à définir ses limites et son identité. Pour elle, l'Europe ne peut plus esquiver la question des frontières sans risquer de connaître de grands conflits et de voir son avenir menacé. Biographie: Salomé Zourabichvili, diplomate française, a été également ministre des Affaires étrangères de Géorgie de mars 2004 à octobre 2005. Elle vit aujourd'hui entre Paris et Tbilissi où elle incarne, pour de nombreux Géorgiens un nouvel espoir politique. En 2006 elle a publié un livre de témoignage, Une femme pour deux pays, chez Grasset.
Premier ouvrage posthume du philosophe F. Zourabichvili mort prématurément à 41 ans, grand spécialiste de Deleuze et de Spinoza, qui livre ici sa pensée sur l'art dans une série d'articles passionnants, très bien écrits et d'accès aisé: le rôle de l'art et de la métaphore chez Deleuze, l'art comme jeu, le tournant esthétique de la philosophie au XVIIIe siècle qui découvre l'art et la sensibilité, mais aussi les propres analyses de François Zourabichbvili sur l'art contemporain, le cinéma, la littérature. Le nouvel usage de l'art ne réclame-t-il pas une esthétique pour notre temps? Ces questions sont traitées par une série d'articles limpides et d'analyses magistrales d'oeuvres littéraires (Châteaubriand) ou cinématographiques (Vertov, Barnet, Santiago).
Résumé : Au détour de l'ordre géométrique, dans un scolie de la Quatrième partie de l'Éthique faisant suite à l'énoncé de la règle fondamentale qui associe l'utilité du corps humain, et par conséquent le bien de l'individu, à la recherche d'une constance fondamentale dans le rapport de ses parties, surgit un scolie baroque, où passe l'ombre de la mort et qui débouche sur d'inquiétantes possibilités de mutation, voire de transmutation de l'identité " Il arrive qu'un homme subit de tels changements, que je ne dirai pas aisément qu'il est le même. C'est ce que j'ai entendu raconter de certain poète espagnol qui avait été atteint de maladie et qui, bien qu'il en fût guéri, demeura cependant dans un tel oubli de sa vie passée, qu'il ne croyait pas que les nouvelles et les tragédies qu'il avait faites fussent de lui ; et certes on eût pu le tenir pour un nourrisson adulte, s'il eût oublié aussi sa langue maternelle... " De ce texte perturbateur et de sa " contradiction " centrale, qui ont semé le trouble chez les commentateurs, François Zourabichvili qui en propose une explication systématique fait le fil conducteur d'une relecture complète des relations qui associent la métaphysique spinozienne à son anthropologie et à sa politique, centrée sur la question de la transformation comme " oubli ", voire amnésie d'une forme antérieure, et " imagination ", chimérique ou non, d'une nouvelle aptitude du corps. Il démontre ainsi la rigoureuse correspondance qui, d'un bout à l'autre de l'?uvre, associe la question d'une sortie de l'enfance à celle d'une émancipation de l'imaginaire monarchique. À l'encontre d'une lecture naïvement " révolutionnaire " du spinozisme, surgit alors ce qu'on peut appeler un conservatisme : mais dont le paradoxe est éclatant, car il tend moins à préserver l'état de choses existant qu'à inventer les conditions d'une vraie conservation de soi (neutralisation de la mort et de la servitude).
Résumé : "Dans tous mes livres, j'ai cherché la nature de l'événement". Qu'est-ce que cela change de porter au premier plan la notion d'événement? Comment notre vie s'y trouve-t-elle nouvellement problématisée? Quelles contrées problématiques sont ainsi inventées, et par quel agencement original de concepts? Qu'est-ce en définitive qu'une philosophie de l'événement? La notoriété de Gilles Deleuze est équivoque et pleine de malentendus. Sa démarche déroute: les uns voudraient pouvoir démêler le sérieux du fantasque (l'avant et l'après Guattari, le "bon" et le "mauvais" Deleuze); les autres décider s'il est auteur ou seulement commentateur (suivant deux approches symétriques, il n'est pas philosophe original puisqu'il commente, et il n'est pas non plus historien puisqu'il fait "du Deleuze"). Le présent essai aborde l'?uvre dans son ensemble et s'efforce de dégager, à travers les échos, les reprises et les variations, la logique d'une des expériences philosophiques les plus marquantes de ce siècle: une logique non dialectique du devenir, fondée sur l'articulation du dehors et de pli, et l'émergence des concepts de "multiplicité" et de "singularité".
Assis sur le matelas de cette chambre louée pour la nuit, deux jeunes gens restent silencieux. Ils semblent ne pas se connaître. Elle est concentrée sur un puzzle qui colonise l'espace, lui n'a qu'une idée en tête : recommencer à "faire la machine" avec elle. La dernière fois qu'ils ont eu des relations sexuelles a également été la première pour chacun d'entre eux : c'était neuf mois auparavant, et elle est tombée enceinte. Lui voulait essayer, comme pour se prouver sa nouvelle masculinité, elle s'est laissé faire. Quand elle a appelé celui que, en son for intérieur, elle traite de "chien", le sentiment de puissance du jeune homme a vite cédé le pas à ce qui deviendra son unique préoccupation : trouver une solution pour se débarrasser du problème, "le fait qu'elle avait un truc dans le ventre". Or "le truc", l'enfant né de cette première et unique fois, est endormi dans un panier posé non loin d'eux. Dès le début de ce premier roman étonnant de maîtrise, le contrat de lecture est clair : l'issue du huis clos glaçant dont le cadre a été brillamment posé nous sera dévoilée par le point de vue de chacun des personnages, chacun irrémédiablement enfermé dans sa solitude. Et si l'action n'est pas située dans un lieu précis, le talent de l'auteur, qui est également réalisateur, à conjuguer tension dramatique et inquiétante étrangeté nous plonge dans un ailleurs radical. Plomb, conte cruel et ultra-contemporain, signe l'entrée en littérature d'un jeune écrivain sachant à merveille se faire le sismographe de son époque.
« En course, on oublie la terre ferme et les soucis du monde. On s?installe dans une vie hors planète, avec des préoccupations qui échappent à la plupart des mortels. Je vis coupé de l?humanité », racontait Éric Tabarly.En 1964, la France a pourtant les yeux rivés sur celui qui remporte, à bord du célèbre Pen Duick II, la Transat anglaise, contre toute attente. Le jeune Nantais de trente-quatre ans est bientôt hissé au rang de héros national, participant pleinement à redonner aux citoyens de son pays l?espoir d?un avenir meilleur après les meurtrissures de la guerre.Tenace, opiniâtre, déterminé, Tabarly fut ainsi, pour toute la seconde moitié du XXe siècle, l?un des derniers porteurs de l?idéal de la résistance, au sens fort du terme. Une icône, sans aucun doute.Pierre Bazantay a enseigné la littérature française à l?université Rennes 2. Spécialiste de Raymond Roussel auquel il a consacré de nombreux articles, il pratique régulièrement la voile en Bretagne où il demeure actuellement.4e de couverture : « En course, on oublie la terre ferme et les soucis du monde. On s?installe dans une vie hors planète, avec des préoccupations qui échappent à la plupart des mortels. Je vis coupé de l?humanité », racontait Éric Tabarly.En 1964, la France a pourtant les yeux rivés sur celui qui remporte, à bord du célèbre Pen Duick II, la Transat anglaise, contre toute attente. Le jeune Nantais de trente-quatre ans est bientôt hissé au rang de héros national, participant pleinement à redonner aux citoyens de son pays l?espoir d?un avenir meilleur après les meurtrissures de la guerre.Tenace, opiniâtre, déterminé, Tabarly fut ainsi, pour toute la seconde moitié du XXe siècle, l?un des derniers porteurs de l?idéal de la résistance, au sens fort du terme. Une icône, sans aucun doute.Pierre Bazantay a enseigné la littérature française à l?université Rennes 2. Spécialiste de Raymond Roussel auquel il a consacré de nombreux articles, il pratique régulièrement la voile en Bretagne où il demeure actuellement.
Résumé : Le dandysme est méconnu. On le confond avec la simple élégance, alors qu'il est bien plus : mode d'être, état d'esprit, style de vie, esthétique... C'est une philosophie de l'art en même temps qu'une esthétisation de soi. Il se veut également l'expression, au nom de la beauté, d'une immense liberté liée à une forme de révolte individuelle contre la société, son conformisme et son conservatisme, mais aussi contre le destin. Le dandy, comme l'écrit Albert Camus, "ne se maintient que dans le défi" . Plus encore qu'une oeuvre d'art vivante - pour reprendre l'aphorisme d'Oscar Wilde -, il est une utopie incarnée ! Mais le dandysme, c'est aussi un grand courant intellectuel, philosophique et artistique dont l'influence, prépondérante au XIXe et au XXe siècle, est loin de s'estomper aujourd'hui. Car l'esprit dandy touche toutes les formes d'art, des plus classiques aux plus contemporaines : aussi bien la littérature, la poésie et le théâtre que la peinture, la musique, la danse, la photographie et le cinéma... C'est cette passionnante histoire que nous raconte Daniel Salvatore Schiffer : de Lord Brummell à David Bowie, en passant par Byron, Wilde, Baudelaire, Kierkegaard, George Sand, Proust, Diaghilev, Cocteau, Tzara, Greta Garbo, Coco Chanel, Dior, Mishima, Visconti, Warhol, Gainsbourg, Lagerfeld ou Lady Gaga, sans oublier les écrivains décadents, les peintres symbolistes et préraphaélites... et beaucoup d'autres.
Janvier 2015 : Alexis Tsipras, candidat de Syriza, la Coalition de la gauche radicale, est élu Premier ministre par le peuple grec, qui souhaite en finir avec les politiques d'austérité imposées par l'Union européenne et le FMI. Six mois plus tard, il demande à son Parlement de ratifier un texte qui contredit ses promesses. Ses opposants le raillent ; certains de ses partisans crient à la trahison. Lors des élections législatives de juillet 2019, Syriza est battu et arrive derrière la Nouvelle Démocratie, le parti conservateur historique du pays. Que s'est-il passé? A travers une enquête sans concessions, Fabien Perrier nous fait revivre les quarante-cinq dernières années de l'histoire de la Grèce, les difficultés et les crises auxquelles le pays a dû faire face, les espoirs et les déceptions qui l'ont animé. Avec ce récit vivant, nourri de nombreux témoignages de première main, l'auteur retrace cette tragédie, certes grecque, mais aussi européenne. Car à l'heure où de nombreux événements bouleversent l'équilibre de l'Europe, depuis le Brexit jusqu'à la ?crise migratoire ", en passant par la montée des populismes, cet ouvrage nous amène plus largement à interroger son avenir, notre avenir, plus que jamais marqué du sceau de l'incertitude...
- Comment devient-on médium ? De la violence de ses premières "visions" à l'apprentissage de leur maîtrise, Nathalie Cioffi raconte. - Un récit de témoignage authentique et saisissant, par une médium d'expérience - Les plus sceptiques d'entre nous comprendront qu'il y a bien des choses que nous ne maîtrisons pas... A l'âge de quinze ans, Nathalie fait un rêve étrange, et douloureux : dans la rue, face au restaurant de ses parents, elle ressent de violentes décharges dans la poitrine, perçoit des cris, des pleurs, et les bruits assourdissants d'une mitraillette? Elle se réveille désorientée et apeurée : qu'a-t-elle vu ? Une vieille voisine lui racontera que l'appartement de son rêve fut le théâtre d'un massacre durant la Deuxième Guerre mondiale? Ce jour-là, Nathalie prend conscience qu'elle possède un don : elle avait vécu une scène du passé. Depuis son plus jeune âge, elle s'était d'ailleurs toujours sentie un peu à part, différente, spéciale - sensations, intuitions, prémonitions troublantes... Mais comment ne pas d'abord refouler ce qui semble relever du pur irrationnel, voire de la folie ? Dans cet étonnant récit, l'auteur raconte comment elle a appris à accepter son don, à l'apprivoiser, à le faire grandir, et à le faire admettre à son entourage. Loin des caricatures, un témoignage bouleversant, authentique et sincère qui montrera aux plus sceptiques d'entre nous qu'il existe bien des choses et des mondes que nous ne maîtrisons pas.