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Littérature française du Moyen Age
Zink Michel
PUF
19,50 €
Épuisé
EAN :9782130630210
Y a-t-il une littérature à une époque où ce mot n'existe pas et où ni la nature du texte, ni l'usage de l'écrit, ni le mode de diffusion des ?uvres ne correspondent à ceux que ce terme implique aujourd'hui ? Quelles ont été les conditions de la genèse de la littérature du Moyen Age et comment se sont épanouies la chanson de geste, la poésie lyrique, et le roman ? En quoi l'idée que le Moyen Age se fait de la littérature est-elle si différente de celle des siècles qui ont suivi ? Le Moyen Age est le moment où nous pouvons saisir notre civilisation et notre littérature dans leur état primitif. La source de la littérature française se situe au Moyen Age, d'où elle coule de façon continue jusqu'à nous. La connaissance de ses origines médiévales est alors indispensable à sa compréhension. Parcourant une période de cinq siècles dans une approche thématique et chronologique, Michel Zink offre un exposé clair et cohérent de cette littérature qui, ne se laissant pas aborder à travers les poncifs des autres époques, révèle toute sa richesse et son attrait.
Ce livre est une plongée dans les lectures de mon enfance : livres de classe, romans pour enfants ou que j?ai lus enfant, contes, poèmes.L?amour des livres est un amour d?enfance. Non seulement l?enfant a des impressions plus vives, mais il comprend avec une pénétration instinctive qu?il perd en devenant adulte. Même ce qu?il ne comprend pas, il le comprend mieux que quand il le comprendra. Seuls les enfants savent lire.Notes Biographiques : Michel Zink a suivi une carrière universitaire qui l?a conduit de l?École normale supérieure au Collège de France, où il a occupé de 1994 à 2016 la chaire de Littératures de la France médiévale, et à l?Académie des inscriptions et belles-lettres, dont il est le Secrétaire perpétuel. Mais il est aussi l?auteur de romans et de contes. Il a été élu en 2017 à l?Académie française.
Le Moyen Age est habité par une représentation de la nature inspirée de la mythologie et de la pensée antiques comme de la Genèse biblique et du dogme chrétien. La nature, ouvrière du Créateur, ordonne le chaos et lui impose sa loi. Cette représentation n'alimente pas seulement des spéculations abstraites, mais aussi une poésie luxuriante et saisissante, nourrie de l'émerveillement et de la peur qui habitent toute créature humaine face à la nature. Nourrie aussi du désir, puisque la loi de la nature estcelle de la génération. Au seuil de toute chanson d'amour, le poète célèbre le renouveau printanier. Mais cette nature, cette nature des choses, cette belle nature, cette nature poétique, comment en préciser les sens multiples, comment les confronter à notre idée de la nature et de la poésie? Quel fil sinueux relie Boèce aux troubadours ou au Roman de la Rose? Le printemps et le chant des oiseaux qui ravissent les poètes médiévaux sont-ils les mêmes que ceux des romantiques? L'enquête de Michel Zink, aussi passionnante qu'éblouissante par son aisance et par son érudition, initie le lecteur d'aujourd'hui à un univers qu'il aurait pu croire à tout jamais ferméà sa compréhension.
Résumé : Le Moyen Âge associe la poésie au paganisme antique. Il la juge doublement mensongère, parce que son objet est la fable et parce que le poète est un personnage sacré dans le monde païen. Chargée de séductions dangereuses, art de l'ornement et non de la vérité, elle est inutile à la révélation chrétienne qui ne voit nullement en elle un mode de médiation avec le divin. Pourtant, à mesure qu'elle prend une nouvelle conscience d'elle-même, la poésie revendique sa place dans le mouvement de la conversion, qui est pour le Moyen Âge chrétien le tout de la vie, et elle s'attribue même une inspiration divine à laquelle elle n'osait plus prétendre. On peut lire dans l'histoire de la poésie médiévale la conquête d'une légitimité au regard de la foi. Plus souvent, plus fondamentalement qu'on ne croit, le poète se veut prophète et aspire à être, comme on le dira de Dante, poeta theologus.
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».