Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Mies van der Rohe
Zimmerman Claire
TASCHEN
10,00 €
Épuisé
EAN :9783836513159
La perfection dans l'épureLudwig Mies van der Rohe (1886-1969) fait partie des pères fondateurs de l'architecture moderne. Créateur du Pavillon allemand de l'exposition de Barcelone (1929), de la Farnsworth House à Plano, dans l'Illinois (1945-1951) et du Seagram Building de New York (1954-1958), Mies est l'un des inventeurs d'un nouveau style architectural. Connu pour sa devise "Less is more", il recherchait une certaine pureté raffinée du langage architectural qui dépasse le vocabulaire réduit des autres membres du Bauhaus. Il ne désirait pas uniquement bâtir pour les personnes aux revenus modestes, mais voulait aussi construire dans une économie de moyens en termes de durabilité, du point de vue technique aussi bien qu'esthétique, et son utilisation de matériaux comme l'acier ou le verre constitue la base de cette approche. Bien que sa façon d'épurer à l'extrême formes et matériaux ait suscité quelques critiques, beaucoup ont depuis essayé - le plus souvent sans succès - de copier son style à la fois original et élégant.Cet ouvrage présente une vingtaine de ses réalisations, comprises entre 1906 et 1967, de ses premières constructions autour de Berlin à ses immeubles américains les plus célèbres.
Dotée d'une forte conscience nationale et d'une vigoureuse identité culturelle, la Catalogne a connu une histoire chaotique qui l'a longtemps privée d'existence politique. Ayant recouvré son autonomie depuis deux décennies, cette région s'impose grâce à son dynamisme économique et culturel.
Résumé : Bienfaiteurs fragiles, sources d'inspiration, trésors vitaux mais aussi espèces menacées, les arbres sont une composante essentielle de notre vie sur Terre. Ce beau livre nous invite à la découverte de ces témoins parmi les plus anciens de notre Histoire. A travers près de 100 superbes photographies, il donne à voir l'anatomie de l'arbre, la variété des espèces, les bienfaits des arbres pour la planète mais aussi leur vulnérabilité, leurs liens avec l'Homme et enfin les mythes qui les entourent. Un magnifique hommage aux arbres, qui vous fera porter un autre regard sur ceux que vous croiserez sur votre chemin.
La poésie d'Ausiàs March est un univers poétique sombre. Ecrite à la première personne, elle est habitée par un moi qui, tel un nouvel Adam, s'est révolté contre son Créateur en lui préférant sa dame et l'amour tout charnel qu'il lui porte. Par ce nouveau péché originel, le moi devient amador : son être en est profondément modifié, et il mérite le châtiment de ceux qui osent contrevenir à l'ordre divin. Déchu de son humanité, il se sait condamné. Pourtant, chez lui, dans un mouvement d'orgueil stupéfiant, le châtiment sera auto-dispensé et auto-imposé : l'être marchien sera exclu du monde des hommes et ne trouvera plus d'existence que par sa parole, douloureusement lucide et puissante, obsessionnelle et exclusive. La poésie marchienne se révèle ainsi comme le seul lieu d'existence possible pour un moi à l'orgueil hyperbolique, capable par son cri poétique de dresser à travers les siècles, pour l'éternité, son être d'amador.
Dès le milieu des années 1960, des artistes aux Etats-Unis se mettent à concevoir des oeuvres pour des endroits qui se situent en dehors du périmètre restreint des galeries et musées. Le titre d'un film de Gerry Schum devient alors l'appellation générique regroupant les oeuvres artistiques inscrites dans le paysage, le terme Land Art étant l'abréviation de Landscape Art (art paysager). Les débuts du Land Art sont marqués par des signes et des traces éphémères dans des paysages vierges, qu'il s'agisse des déserts de l'Amérique ou des marais de l'Ecosse. Ces interventions sont suivies de spectaculaires sculptures de terre, souvent de dimensions gigantesques, dont certaines ne sont toujours pas achevées à ce jour. Le Land Art dénote d'une part la redéfinition de la sculpture traditionnelle : la sculpture peut désormais être une excavation de terre, un champ de piquets métalliques, une cabane enterrée, un tracé dans l'herbe ou encore un livre. D'autre part, le Land Art désigne les travaux in situ à l'extérieur, qui modifient durablement la perception du lieu et établissent de nouveaux critères pour la production et la perception de l'art.Michael Lailach (né en 1969) est commissaire d'exposition et conseiller scientifique de la Kunstbibliothek, Staatliche Museen zu Berlin. Après un doctorat en Histoire de l'Art à l'université de Tübingen, il effectua un volontariat auprès des Staatliche Museen zu Berlin. Il a été nommé responsable de la collection Marzona au sein de la Kunstbibliothek.
Résumé : Découvrez l'artiste dont la majestueuse déferlante a déclenché des ondulations dans le monde entier. Katsushika Hokusai (1760-1849) n'est pas seulement un géant de l'art japonais et une figure légendaire de l'époque Edo, il est aussi un père fondateur du modernisme occidental, dont la prolifique production d'illustrations, de peintures et de gravures, entre autres médiums, compose une des oeuvres les plus globales de l'art ukiyo-e et une référence en termes de japonisme. Son influence s'est étendue à l'impressionnisme, à l'Art nouveau, au Jugendstil et au-delà. Il fascina de grands artistes comme Claude Monet (qui acheta 23 de ses gravures), Berthe Morisot, Edgar Degas, Mary Cassatt et Vincent van Gogh. Hokusai a toujours été un homme en mouvement. Il a déménagé plus de 90 fois au cours de sa vie et changé jusqu'à son nom en prenant au moins sept pseudonymes pour son travail. Dans son art, il adopte la même fébrilité, et couvre tout le spectre de l' ukiyo-e japonais ("image du monde impermanent") en pratiquant la peinture et la gravure sur bois, pour produire aussi bien des estampes de paysages ou d'acteurs de kabuki que des livres érotiques, des albums de gravures et des illustrations pour des anthologies de poésie ou des romans historiques, ainsi que des surimono, ces gravures imprimées à titre privé pour des occasions particulières. La série d'estampes de Hokusai intitulée Trente-six vues du mont Fuji, publiée entre 1826 et 1833, est son oeuvre la plus réputée, marquant l'apogée de l'estampe japonaise de paysage par ses représentations successives de l'illustre montagne à différentes saisons et sous de multiples points de vue. La série La Grande Vague de Kanagawa, également connue sous le titre La Grande Vague, est l'une des images de l'art japonais les plus connues au monde. Cette introduction publiée par TASCHEN traite de la carrière de Hokusai dans toute sa durée et son ampleur, au gré d'oeuvres clés extraites de son riche portfolio. Au fil des images et des séries aussi minutieuses que majestueuses se révèlent la variété des sujets abordés par Hokusai, depuis les livres érotiques jusqu'aux romans historiques, l'évolution de son formalisme foisonnant et sa manière novatrice de délimiter l'espace par les couleurs et les lignes, qui libéreront l'art occidental des contraintes de la perspective centrale et lanceront le modernisme.
Surnommé le "Prince des impressionnistes" , Claude Monet (1840-1926) bouleverse les attentes à l'égard de la peinture sur toile. Défiant des conventions vieilles de plusieurs siècles, Monet ne cherchait pas seulement à rendre compte de la réalité, mais de l'acte de perception en lui-même. Installé en plein air, à coups de brosse rapides et impétueux, il explora la manière dont les jeux de lumière modifiaient les teintes, les motifs, les contours, et dont ces impressions visuelles étaient perçues par l'oeil. L'intérêt de Monet pour cet espace "entre le sujet et l'artiste" englobe la nature éphémère de chaque image que nous voyons. Qu'il s'agisse de sa célèbre série des nymphéas, de ses peupliers, de ses meules de foin ou de sa cathédrale de Rouen, il revient aux mêmes sujets au fil des saisons, des variations météorologiques, à différentes heures de la journée, pour saisir la mutabilité constante de notre environnement visuel. Ce livre présente l'essence d'un artiste dont l'oeuvre, réflexion simultanée sur la raison d'être d'un tableau et sur le temps qui passe, a irrévocablement transformé l'histoire de l'art.