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Land Art
Lailach Michael ; Grosenick Uta
TASCHEN
8,00 €
Épuisé
EAN :9783822856161
Dès le milieu des années 1960, des artistes aux Etats-Unis se mettent à concevoir des oeuvres pour des endroits qui se situent en dehors du périmètre restreint des galeries et musées. Le titre d'un film de Gerry Schum devient alors l'appellation générique regroupant les oeuvres artistiques inscrites dans le paysage, le terme Land Art étant l'abréviation de Landscape Art (art paysager). Les débuts du Land Art sont marqués par des signes et des traces éphémères dans des paysages vierges, qu'il s'agisse des déserts de l'Amérique ou des marais de l'Ecosse. Ces interventions sont suivies de spectaculaires sculptures de terre, souvent de dimensions gigantesques, dont certaines ne sont toujours pas achevées à ce jour. Le Land Art dénote d'une part la redéfinition de la sculpture traditionnelle : la sculpture peut désormais être une excavation de terre, un champ de piquets métalliques, une cabane enterrée, un tracé dans l'herbe ou encore un livre. D'autre part, le Land Art désigne les travaux in situ à l'extérieur, qui modifient durablement la perception du lieu et établissent de nouveaux critères pour la production et la perception de l'art.Michael Lailach (né en 1969) est commissaire d'exposition et conseiller scientifique de la Kunstbibliothek, Staatliche Museen zu Berlin. Après un doctorat en Histoire de l'Art à l'université de Tübingen, il effectua un volontariat auprès des Staatliche Museen zu Berlin. Il a été nommé responsable de la collection Marzona au sein de la Kunstbibliothek.
Peu d'artistes peuvent se prévaloir d'une renommée et d'une influence aussi durables au fil des siècles et des continents que Michelangelo Buonarroti (1475?1564). Son surnom il divino (le divin), en usage depuis les années 1530, a perduré jusqu'à aujourd'hui. Ses exploits de sculpteur, peintre et architecte restent plus que jamais uniques et inégalés. Ses créations comptent parmi les ?uvres d'art les plus connues au monde. Cette nouvelle édition de notre Bibliotheca Universalis rend hommage à l'?uvre graphique de Michel-Ange, témoignant de sa maîtrise admirable du trait, de la forme et du détail, depuis ses structures architecturales jusqu'à ses anatomies parfaites. Le livre réunit bon nombre des dessins les plus beaux, conservés dans les musées et les collections particulières du monde entier, tout comme les notes et révisions de sa main, qui dévoilent, dans une proximité saisissante, l'ambition et l'envergure de la pratique de Michel-Ange, mais aussi les procédés par lesquels son art se manifeste. Un chapitre regroupe les dessins attribués ou réattribués à Michel-Ange et nous donne un nouvel aperçu de son ?uvre graphique dans toute sa diversité et de l'exploration infinie de son génie.
Walther Ingo F. ; Metzger Rainer ; Jumel Catherine
Aujourd'hui, les oeuvres de Vincent van Gogh (1853-1890) sont parmi les plus connues et les plus célébrées dans le monde. Les Tournesols, Nuit étoilée ou Autoportrait à l'oreille bandée, parmi tant d'autres de ses peintures et dessins, laissent transparaître la dextérité unique de l'artiste à représenter les ambiances et les lieux par la peinture, le crayon, le fusain ou le pastel. Pourtant alors qu'il déployait les couleurs vibrantes en touches expressives et les formes au contour délimité qui allaient faire sa renommée, Van Gogh luttait contre le désintérêt de ses contemporains, mais aussi contre ses crises de folie. Ses épisodes de dépression et d'angoisse ont finalement eu raison de lui, puisqu'il se suicida en 189o, peu après son 37` anniversaire. Cette introduction richement illustrée retrace la vie de Vincent van Gogh ; ses premières oeuvres figurant paysans et ouvriers agricoles, sa lumineuse période parisienne et son dernier sursaut créatif, plein de frénésie, durant les deux dernières années de sa vie qu'il passa dans le Sud de la France.
La vie d?Edward Hopper (1882-1967) ressemble un peu à une success story à l?américaine, sauf que son succès s?est fait attendre. A l?âge de 4o ans, l?artiste peu connu luttait pour vendre le moindre tableau. A près de 8o ans, il a fait la couverture du magazine Time. Aujourd?hui, un demi-siècle après sa mort, Hopper est considéré comme un géant de l?expression moderne, au sens de l?espace et de l?atmosphère tout à fait singulier, à la fois inoubliable et troublant. Une grande partie de l?oeuvre d?Hopper met au jour l?expérience de la ville moderne. Toile après toile, il a représenté dîners, cafés, vitrines, stations service, gares, chambres d?hôtel et lumières de la ville. Ses tableaux sont marqués par des juxtapositions de couleurs vives et un éclairage théâtral et cru, ainsi que des silhouettes très marquées qui semblent aussi intégrées qu?étrangères à leur environnement. L ; atmosphère qui se dégage de cet univers est un mélange de trouble étrange, d?aliénation, de solitude et de tension psychologique, même si les scènes rurales ou côtières de l?artiste peuvent offrir un contre- point de tranquillité ou d?optimisme. Ce livre présente des oeuvres clés de Hopper pour mettre en valeur un acteur essentiel, non seulement de l?histoire de l?art américain, mais aussi de la psyché américaine.
Ce livre est habité par la rencontre de et avec Soulages. Ses rencontres ont marqué à jamais sa vision de l'art : d'abord avec l'archéologie et l'art pariétal, ensuite avec Conques et l'art roman, enfin avec l'abstraction pendant la Seconde Guerre mondiale. Ses grandes rencontres des années 1950-1960, avec Picabia, Hartung, Atlan, Senghor, puis autour de Conques avec Georges Duby et Jacques Le Goff, sont aussi des moments phares de son oeuvre, comme l'est sa rencontre avec le Japon. Michaël de Saint-Cheron et Matthieu Séguéla tracent ici un triangle d'or entre l'art de Soulages, l'Afrique noire et le pays du Soleil levant. Ce livre analyse l'outrenoir à travers une double approche novatrice confrontée à l'histoire du xxe siècle et au dialogue des cultures et des arts.
Présentation de l'éditeur Pierre Soulages, qui continue avec une extraordinaire vigueur une oeuvre débutée en 1946, est un des artistes majeurs apparus dans l'après-guerre. Son oeuvre a très tôt été reconnue internationalement parmi les plus importantes de la seconde moitié du XXe siècle et ses développements récents la situent toujours au tout premier plan en ce début du XXIe siècle. En 2009, le Centre Pompidou lui a consacré une rétrospective qui a rencontré un extraordinaire succès auprès du public. Le 31 mai 2014, après des travaux de construction qui ont duré près de quatre ans, le musée Soulages a ouvert ses portes à Rodez, ville natale de l'artiste. Dessiné et conçu par les architectes catalans Rafael Aranda, Carme Pigem et Ramon Vilalta, unis sous le nom de RCRarquitectes, le musée accueille les oeuvres de la donation Pierre et Colette Soulages, ainsi que des expositions temporaires. Un ensemble extraordinaire d'oeuvres, pour la plupart inédites, est rassemblé dans cet ouvrage conçu et écrit par Pierre Encrevé, spécialiste et auteur du catalogue raisonné de l'artiste. L'ouvrage est préfacé par Benoît Decron, directeur du musée Soulages.
En 2018, Abdel Abdessemed a présenté une exposition évènement à Arles : "Au-delà du principe de plaisir". Cet ouvrage fait office de catalogue rétrospectif de l'exposition qui était constituée de photographies et de sculptures où l'artiste se met en scène pour retranscrire l'expression des tensions et leur traduction la plus commune comme point de départ à toute forme de création. La plupart des photographies ont été réalisées dans la rue qui longe son studio à Paris. Il a réellement amené un lion dans la rue, il a effectivement mis le feu à ses habits, les squelettes existent et on pourrait les rencontrer dans son atelier... A chaque fois, il s'agit d'une situation réelle et précise, provoquée, choisie pour son caractère symbolique et émotionnel.
On oublie souvent que Renoir, né en 1841 et devenu l'une des grandes figures de l'impressionnisme des années 1870, continua d'être un peintre actif et admiré au début du xxe siècle: cinq ans avant sa mort en 1919, alors qu'il est riche et célèbre, il déclarait "commencer à savoir peindre". Les dernières années de Renoir se caractérisent en effet par un profond renouvellement de sa peinture et un goût constant de l'expérimentation, qui le conduit vers de nouvelles techniques comme la sculpture. Renoir invente une peinture conciliant la référence à la tradition, de l'Antiquité au XVIIIe siècle en passant par Titien ou Rubens. Peintre de figures, comme il aime à le proclamer, il explore un nombre limité de thèmes et place le nu féminin à la source de toutes les audaces: libération de la couleur, affranchissement des règles de l'anatomie et de la perspective, au profit d'une nouvelle Arcadie inspirée du Sud de la France. Cette nouvelle manière lui vaut l'admiration de nouvelles générations d'artistes, tels Matisse, Picasso, Maillol ou Bonnard qui, pour certains, font le pèlerinage à Cagnes sur-Mer, près de Nice, où Renoir est installé une partie de l'année. Ils y saluent un homme courageux et un peintre libre, moderne et classique tout à la fois.