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Le siècle écarlate
Zilahy Lajos
MERCURE DE FRAN
18,60 €
Épuisé
EAN :9782715221994
Le 8 octobre 1814, le palais Dukay, à Vienne, se préparait à fêter avec magnificence le baptême de ses jumeaux... Pendant huit jours, un régiment de domestiques s'était affairé à nettoyer fenêtres et miroirs, à cirer les parquets, à faire reluire l'argenterie et les boutons de porte... Le prince de Metternich avait accepté de bonne grâce d'être parrain, en demandant que la réception commençât à six heures du soir. Dès cinq heures et demie, vêtu d'un uniforme d'apparat, une peau de panthère jetée sur l'épaule gauche, le jeune comte Endre Dukay accueillait lui-même ses invités. C'est la vie des jumeaux Dukay, nés le jour où s'ouvre le Congrès de Vienne, que va nous conter Le siècle écarlate. Comme c'est alors souvent la coutume dans les familles nobles de l'empire austro-hongrois, l'aîné, Flexi - mais est-ce bien l'aîné ? dans l'explication du double accouchement, il y a peut-être une erreur... -, Flexi, donc, charmant, docile, poli, sera élevé à Vienne, ainsi qu'il convient à l'héritier du nom et de la fortune, tandis que Dali, le cadet, est expédié à Budapest. Tête brûlée, bagarreur, Dali va connaître un destin tumultueux, traînant tous les c?urs après lui. Et à travers les aventures de deux frères, c'est une flamboyante fresque de l'histoire européenne que nous offre Lajos Zilahy.
Le 1er septembre 1939, un journal de Budapest - dont la manchette annonçait en caractères énormes : CE MATIN À L'AUBE, LES CANONS ALLEMANDS ONT TONNÉ SUR LA FRONTIÈRE POLONAISE publia l'article suivant en deuxième page : " Le comte lstvan Dukay, rejeton de la lignée Ordony, fondatrice de la nation, est décédé subitement aujourd'hui... En ce jour funeste et historique qui marque à la fois le début de la guerre et la fin d'un grand seigneur, on ne peut s'empêcher de songer que sa mort n'est pas seulement celle d'un individu, mais de toute une époque... " Avec l'embrasement de l'Europe entière, c'est en effet à la fin d'une époque que l'on va assister. Aucun des turbulents membres de la famille Dukay, une des plus anciennes de l'ex-empire austro-hongrois, ne sera épargné par la tourmente. De l'exquise Zia au cruel Johy, de la belle Kristina au sage Mihaly, ils devront tous affronter leur destin. Mêlant avec brio l'Histoire et la fiction, Lajos Zilahy nous offre une vaste fresque tumultueuse et romantique à souhait qui passionnera les lecteurs qui ont tant aimé Les Dukay.
Résumé : Printemps mortel relate les amours tragiques d'un jeune Hongrois du début du siècle. Nous sommes à Budapest dans une ville qui est à son apogée culturel et artistique mais où apparaissent les premiers symptômes de la fin de l'Empire austro-hongrois. Chaque pays exprime par sa littérature les mythes, les attitudes, la mystique, les stéréotypes, réels ou souhaités, d'un peuple, d'une classe sociale, d'une jeunesse. Voici, dans ce bref roman, les passions violentes et mortelles, les extases et le désespoir, les énergies indomptables, si propres au peuple magyar. Un jeune homme de trente ans, follement épris d'Edit, fille d'un général de l'armée hongroise, se croit trahi. Blessé à vif par un cynisme dont il ignorait l'existence, il se livre au démon du jeu, qui finira par engloutir sa fortune. Cependant, consolé par un nouvel amour, il est sur le point de se marier lorsque parvient une lettre d'Edit, qui déclare l'avoir toujours aimé. Incapable de prendre une décision, le héros se rend sur les rives du Danube. Du mont Gellért à l'île Marguerite il parcourt du regard la ville embrasée par le crépuscule, puis s'enferme dans une chambre d'hôtel et rédige, sous forme de lettre, sa confession à un ami d'enfance reconnu quelques heures auparavant dans le hall... Printemps mortel est le roman qui rendit Zilahy célèbre. Traduit en italien dès les années trente, puis en anglais et en allemand, il est resté, autant que son chef-d'?uvre Két fogoly (Les deux prisonniers), jusqu'à présent inédit en France, où l'on a pourtant redécouvert Zilahy il y a trois ans, avec sa saga des Dukay. Riche en détails sur la " bonne société de l'époque ", son ton exalté et son romantisme n'ont pas peu contribué à son succès auprès d'un vaste public.
Résumé : Avec l'embrasement de l'Europe entière, c'est à la fin d'une époque qu'on assiste. Aucun des turbulents membres de la famille Dukay, une des plus anciennes de l'ex-empire austro-hongrois, ne sera épargné par la tourmente. De l'exquise Zia au cruel Johy, de la belle Kristina au sage Mihaly, ils devront tous affronter leur destin. Mêlant avec brio l'Histoire et la fiction, Lajos Zilahy nous offre une vaste fresque tumultueuse et romantique à souhait qui passionnera les lecteurs qui ont tant aimé Les Dukay.
Johnston Reginald F. ; Thimonier Christian ; Peyre
C'est en 1919 que Johnston devint le tuteur de P'u-Yi, le dernier Empereur de la dynastie Ch'ing qui, sans aucun pouvoir politique, vivait encore dans la Cité interdite avec une cour, des serviteurs et toutes les préséances qui étaient dues à son rang. Johnston bénéficiait d'un traitement de faveur particulier auprès de l'Empereur : lorsqu'il entrait dans une pièce où se trouvait l'Empereur, ce dernier devait se lever et attendre qu'il se fût assis. Ce professeur anglais raconte ses journées d'enseignement avec P'u-Yi, certains de ses traits de caractère, son intelligence et son intérêt pour la politique de la toute nouvelle République. Johnston décrit également le mariage de l'Empereur, et d'autres scènes privées auxquelles il lui fut donné d'assister ou de participer. Il nous donne une vision très intéressante de la vie de cour à l'intérieur de la Cité interdite, toujours avec un souci d'historien de la pensée philosophique ou politique chinoise. C'est de la Cité interdite - où arrivaient jounaux et messagers de toute la Chine - que Johnston voyait se mettre en place les rivalités entre partis, factions, et personnalités diverses, jusqu'à la chute de l'Empereur.
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.
Nos manuels d'histoire ne nous en citaient qu'une réplique, de loin en loin. On brûlait alors d'en savoir davantage, d'entendre toute la séance, d'y être. Nous y sommes : voici les procès-verbaux authentiques, officiels et intégraux des grandes audiences du Tribunal révolutionnaire. Documents inestimables, ils restituent toute une époque, dans son tragique presque quotidien, dans ses peurs et ses faiblesses, dans sa grandeur aussi. Ils redonnent également vie aux hommes et aux femmes de premier plan de ce temps : Robespierre et Danton, les Girondins et Madame Roland, Marie-Antoinette, Charlotte Corday et d'autres encore. Rien de plus pathétique ici que la froideur sèche du compte rendu : elle nous installe, si l'on peut dire, en direct avec les accusés, comme à la lecture du reportage d'un envoyé spécial sous la Terreur.