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PRINTEMPS MORTEL
ZILAHY LAJOS
DES SYRTES
18,29 €
Épuisé
EAN :9782845450288
Printemps mortel relate les amours tragiques d'un jeune Hongrois du début du siècle. Nous sommes à Budapest dans une ville qui est à son apogée culturel et artistique mais où apparaissent les premiers symptômes de la fin de l'Empire austro-hongrois. Chaque pays exprime par sa littérature les mythes, les attitudes, la mystique, les stéréotypes, réels ou souhaités, d'un peuple, d'une classe sociale, d'une jeunesse. Voici, dans ce bref roman, les passions violentes et mortelles, les extases et le désespoir, les énergies indomptables, si propres au peuple magyar. Un jeune homme de trente ans, follement épris d'Edit, fille d'un général de l'armée hongroise, se croit trahi. Blessé à vif par un cynisme dont il ignorait l'existence, il se livre au démon du jeu, qui finira par engloutir sa fortune. Cependant, consolé par un nouvel amour, il est sur le point de se marier lorsque parvient une lettre d'Edit, qui déclare l'avoir toujours aimé. Incapable de prendre une décision, le héros se rend sur les rives du Danube. Du mont Gellért à l'île Marguerite il parcourt du regard la ville embrasée par le crépuscule, puis s'enferme dans une chambre d'hôtel et rédige, sous forme de lettre, sa confession à un ami d'enfance reconnu quelques heures auparavant dans le hall... Printemps mortel est le roman qui rendit Zilahy célèbre. Traduit en italien dès les années trente, puis en anglais et en allemand, il est resté, autant que son chef-d'?uvre Két fogoly (Les deux prisonniers), jusqu'à présent inédit en France, où l'on a pourtant redécouvert Zilahy il y a trois ans, avec sa saga des Dukay. Riche en détails sur la " bonne société de l'époque ", son ton exalté et son romantisme n'ont pas peu contribué à son succès auprès d'un vaste public.
Résumé : Quand les membres de la famille Dukay parlaient du château d'Ararat - quatre-vingt-douze pièces, cinquante-huit domestiques - ils l'appelaient simplement "la maison ". Les enfants jouaient, s'amusaient, grandissaient et les longs couloirs résonnaient de leurs rires... En septembre, après les chasses au cerf, les parents se rendaient à leur palais de Buda. Ils abrégeaient l'hiver en allant à Saint-Moritz et en février couraient saluer le printemps sur la Riviera d'où le comte était toujours rappelé par un télégramme de son garde-chasse : "les bécassines sont arrivées... " Introuvable en français depuis plus de quarante ans voici enfin rééditée une des plus somptueuses sagas familiales qui soient. Le chef du clan, le flamboyant comte Dukay, tient - ou essaye de tenir - d'une main de fer ses turbulents rejetons qui, eux, sentent bien que des vents nouveaux se lèvent. Et la belle Kristina, l'inquiétant Janos, le courageux György, le si attachant Rere et surtout l'exquise Zia vont nous faire revivre, de 1919 à 1940, chacun à travers son destin, l'histoire du crépuscule doré de l'aristocratie européenne.
Résumé : C'est la vie des jumeaux Dukay, nés le jour où s'ouvre le Congrès de Vienne, que va nous conter Le siècle écarlate. Comme c'est alors souvent la coutume dans les familles nobles de l'empire austro-hongrois, l'aîné, Flexi - mais est-ce bien l'aîné ? dans l'excitation du double accouchement, il y a peut-être eu une erreur... -, Flexi, donc, charmant, docile, poli, sera élevé à Vienne, ainsi qu'il convient à l'héritier du nom et de la fortune, tandis que Dali, le cadet, est expédié à Budapest. Tête brûlée, bagarreur, Dali va connaître un destin tumultueux, traînant tous les c?urs après lui. Une flamboyante fresque de l'histoire européenne.
Le chef du clan, le flamboyant comte Dukay, tient - ou essaye de tenir - d'une main de fer ses turbulents rejetons qui, eux, sentent bien que des vents nouveaux se lèvent. La belle Kristina, l'inquiétant Janos, le courageux György, le si attachant Rere et surtout l'exquise Zia nous font revivre, de 1919 à 1940, chacun à travers son destin, l'histoire du crépuscule doré de l'aristocratie européenne.
La famille Stauffenberg sera détruite jusqu'au dernier membre", a déclaré Hitler après l'attentat manqué du 20 juillet 1944, initié par Claus von Stauffenberg. Nina, son épouse, est arrêtée deux jours plus tard, et commence alors pour elle près d'une année d'isolement : les prisons, puis le camp de concentration de Ravensbrück et, enfin, les hôpitaux. C'est sa grossesse qui l'a sans doute sauvée de l'exécution ; elle a donné naissance à Konstanze, l'auteure de ce livre, en prison. Ses quatre autres enfants sont placés par les nazis dans un orphelinat sous un faux nom, dans le but d'être adoptés. Basée sur des entretiens, de nombreux documents, lettres et archives, mais aussi des histoires orales transmises de génération en génération, cette chronique familiale se confond avec la grande Histoire dans ses moments les plus tragiques. C'est aussi une lettre d'amour de Konstanze von Schulthess à sa mère et un hommage aux héroïnes inconnues et silencieuses de la Seconde Guerre mondiale.
Le livre qu'on va lire opère une double résurrection : celle d'une femme russe du XXe siècle hors du commun et celle d'une oeuvre méconnue", selon Etienne Fouilloux, le préfacier. Petite-nièce du témoin du duel de Pouchkine, née à Athènes en 1879, demoiselle d'honneur de la dernière impératrice de Russie, sous-officier d'un escadron de Cosaques pendant la guerre, bibliothécaire et moniale catholique dans le Petrograd révolutionnaire ; collaboratrice de Gorki, arrêtée en 1923 pour ses activités religieuses, condamnée à dix ans de camp (Irkoutsk, Solovki), libérée en 1932 grâce à Gorki et sa femme, rachetée au gouvernement soviétique par son frère pour pouvoir émigrer en France ; tertiaire dominicaine et cheville ouvrière de la revue Russie et Chrétienté (Istina), Julia Danzas part en 1939 pour Rome, où elle meurt en 1942 : en vérité, elle connut, selon son expression, une "existence extraordinairement mouvementée". Julia Danzas laisse une oeuvre philosophique méconnue, un témoignage unique (le premier d'une détenue) sur ses années de Goulag (Bagne rouge, 1935), des études sur l'histoire du christianisme et la pensée religieuse russe. Plusieurs importants écrits inédits sont publiés dans cet ouvrage pionnier : deux journaux intimes (1914-1922) relatant une expérience mystique sans équivalent dans la littérature russe, des autobiographies, une étude sur Raspoutine et l'impératrice. Comparable sur bien des points à ceux d'Etty Hillesum, de Margarete Buber-Neumann ou d'Edith Stein, l'itinéraire de Julia Danzas éclaire non seulement l'histoire de la Russie entre tsarisme et communisme, mais aussi et surtout des trésors inconnus de la vie intellectuelle et spirituelle russes.
Berlin, 9 novembre 1989... Le mur est ouvert. La République démocratique allemande ferme boutique. Son existence ne tenait qu'à un mur. Un mur qui n'était que la partie visible de l'iceberg. Dessous se cachait la Stasi, ce monstre tentaculaire de la guerre froide, cette police secrète à qui rien n'échappait. C'est dans son antre que nous emmène l'auteur. Pendant près de trente ans, il a affronté à Berlin-Ouest et en RFA les agitateurs et désinformateurs stipendiés de la Stasi, déjouant ses traquenards à Berlin-Est et en RDA. Il a vécu aussi l'infiltration du mouvement étudiant des années 1960 et de divers organismes d'Allemagne de l'Ouest ; il a contacté à maintes reprises des dissidents est-allemands et collaboré avec eux, menant sa petite guerre personnelle contre cette dangereuse organisation tout au long de la guerre froide. A partir de son expérience, de témoignages poignants, d'entretiens avec des espions et leurs victimes, il nous entraîne dans les arcanes du " meilleur service d'espionnage de l'histoire ", et nous fait vivre le quotidien d'une dictature, mêlant à la fois l'analyse rigoureuse du politologue et la narration du journaliste. Un document rare.