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MEMOIRE SCELLE SUR LA SITUATION DE L'EMPIRE - EDITION BILINGUE
ZHU XI
BELLES LETTRES
35,00 €
Épuisé
EAN :9782251100159
Rédigé en 1188 par le philosophe néoconfucéen Zhu Xi (1130-1200), ce mémoire confidentiel destiné à l'empereur Xiaozong (règne 1162-1189) dresse un implacable réquisitoire face à la corruption et l'incurie du système politique de son époque, et propose la mise en ouvre de réformes visant à corriger les institutions et à redresser le pays, alors que le nord de la Chine est aux mains des Jürchens. Partisan d'un confucianisme rénové, Zhu Xi estime que seul le ralliement de l'empereur aux idées contenues dans les Classiques dont la Grande Etude constitue le texte fondamental permettra de remettre le pays sur la bonne voie. Fidèle à la tradition confucianiste d'engagement au service de l'Etat et de la société, Zhu Xi développe une authentique pensée politique où ses idées philosophiques apparaissent en filigrane, mettant en ouvre ce "courage de la vérité", analysé par Michel Foucault à propos de la notion de parrêsia chez les anciens Grecs. Rédigé dans le style sobre et élégant des lettrés, le Mémoire scellé sur la situation de l'empire de 1188 offre une véritable leçon de confucianisme appliqué au gouvernement de l'empire. Rarement la liberté de ton à l'égard du système impérial ne fut aussi grande en Chine que sous la dynastie des Song (960-1279).
Pékin, 1969 : Zhu Xiao-Mei est un être de mauvaise origine . Autrement dit, avant la révolution maoïste, ses parents étaient des bourgeois cultivés. Une tare d'autant plus lourde à porter pour la jeune Xiao-Mei qu'elle a un don précoce pour le piano et une passion pour la musique décadente - Schumann, Mozart, Bach. Elle est donc envoyée en camp de rééducation : il faut éradiquer en elle tout désir autre que celui de mourir pour Mao. Les années passent... Xiao-Mei est devenue une bonne révolutionnaire. Mais, un jour, elle trouve dans le camp un vieil accordéon. Elle caresse les touches, se risque à jouer un accord, quelques notes de musique s'élèvent... Par enchantement le temps perdu s'efface, les rêves reviennent, l'espoir renaît. Xiao-Mei jure qu'elle rejouera du piano. Il lui faudra encore dix ans pour atteindre son but, dix ans de souffrances, de lutte acharnée, d'exil. Aujourd'hui, Xiao-Mei est célébrée dans le monde entier comme une pianiste virtuose et une immense artiste. De Pékin à Paris, de Hong-Kong à Los Angeles... le témoignage déchirant d'une femme broyée par la Révolution culturelle chinoise et sauvée par la musique. . . Pianiste, professeur au Conservatoire national de musique, Zhu Xiao-Mei donne des récitals en France et à l'étranger. Elle vit à Paris et retourne de temps en temps en Chine, où vivent ses deux parents et ses quatre soeurs.
De Pékin à Paris, de Hong Kong à Los Angeles, le témoignage déchirant d'une femme broyée par la Révolution culturelle chinoise et sauvée par la musique.Pékin, 1969 : Zhu Xiao-Mei est un " être de mauvaise origine " . Autrement dit, avant la révolution maoïste, ses parents étaient des bourgeois cultivés. Une tare d'autant plus lourde à porter pour la jeune Xiao-Mei qu'elle a un don précoce pour le piano et une passion pour la musique décadente ? Schumann, Mozart, Bach. Elle est donc envoyée en camp de rééducation : il faut éradiquer en elle tout désir autre que celui de mourir pour Mao.Les années passent... Xiao-Mei est devenue une bonne révolutionnaire. Mais, un jour, elle trouve dans le camp un vieil accordéon. Elle caresse les touches, se risque à jouer un accord, quelques notes de musique s'élèvent... Par enchantement le temps perdu s'efface, les rêves reviennent, l'espoir renaît. Xiao-Mei jure qu'elle rejouera du piano. Il lui faudra encore dix ans pour atteindre son but, dix ans de souffrances, de lutte acharnée, d'exil.Aujourd'hui, Xiao-Mei est célébrée dans le monde entier comme une pianiste virtuose et une immense artiste.
Attribué à Kong Ji (Zisi, ca. 483-402 avant notre ère), petit-fils de Confucius, L'Invariable Milieu (Zhongyong) constitue à l'origine un des chapitres du Traité des Rites, au même titre que la Grande Etude, avant de devenir un ouvrage à part entière. Un millénaire et demi après sa rédaction, le texte fut commenté et divisé selon trente-trois sections par le philosophe néoconfucéen Zhu Xi (1130-1200), sous le titre L'Invariable Milieu commenté par section et par phrase (Zhongyong zhangju), avant d'être intégré au sein des Quatre Livres : Entretiens de Confucius, Mencius, Grande Etude, Invariable Milieu. Les commentaires de Zhu Xi à ces quatre ouvrages furent promus au rang d'orthodoxie à partir du XIVe siècle ; ils ont fait autorité dans le recrutement des élites et constitué la base du savoir lettré jusqu'à l'orée du XXe siècle en Chine, mais aussi en Corée et au Japon. Les notions et les concepts qu'ils contiennent n'ont cessé pendant des siècles de nourrir les discussions au sein du confucianisme philosophique et politique. En Europe, Leibniz s'est penché sur ce texte fondateur de la tradition philosophique chinoise. Le commentaire par Zhu Xi d'un texte classique chinois est traduit et présenté ici pour la première fois en français dans sa forme originale.
Résumé : La Chine vient à nous : des textes prestigieux sont désormais traduits, des tournées théâtrales nous introduisent dans la légende et dans l'Histoire, le fengshui arrive en Europe. Mais que savons-nous de la civilisation qui leur a donné naissance ? La Chine classique est extraordinairement vivante sous ses habits modernes. La méconnaître serait voyager en aveugle là où il y a tant à voir.
Ouaknin Marc-Alain ; Werndorfer Gilbert ; Cahen Sa
Biographie de l'auteur Rabbin et docteur en philosophie ; Directeur du Centre de recherches et d'études juives Aleph, à Paris (en 1989) ; Professeur de philosophie et de littérature comparée, associé à l'Université de Bar-Ilan, Israël (en 2003)EditeurTraduisit de l'hébreu et de l'allemand en français
Résumé : Faire l'histoire de peuples et de pays qui jusqu'au XVIIIe siècle ont tout ignoré de l'Inde et des Indes, et dont beaucoup ont ignoré l'idée même de l'histoire, tel est le pari de ce livre. En 1888, John Strachey écrivait dans son India : "Il n'y a pas, et il n'y a jamais eu d'Inde, ou même un pays, l'Inde, qui, selon les idées européennes, aurait possédé quelque unité, physique, politique, sociale ou religieuse." L'inde était un artefact crée par l'impérialisme européen. Cela était vrai à la fin du XIXe siècle et pour le passé, mais aujourd'hui l'inde, partie des Indes, existe : être indien est à la fois une réalité et une prétention ; c'est aussi une exclusion, dont témoignent les violents débats historiques qui passionnent l'Asie du Sud. Pour retracer la longue histoire de ce pays promis à devenir une des grandes puissances du monde, Michel Angot réussit un véritable tour de force : embrasser plusieurs milliers d'années et un espace aux dimensions de l'Europe, avoir recours aux sources les plus étendues et tenir ensemble les traces du temps, de l'Antiquité à nos jours, qui font de cette histoire une fabrique de l'Histoire.