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L'invariable milieu commenté par section et par phrase. Edition bilingue français-chinois
Zhu Xi ; Darrobers Roger
BELLES LETTRES
55,00 €
Épuisé
EAN :9782251457857
Attribué à Kong Ji (Zisi, ca. 483-402 avant notre ère), petit-fils de Confucius, L'Invariable Milieu (Zhongyong) constitue à l'origine un des chapitres du Traité des Rites, au même titre que la Grande Etude, avant de devenir un ouvrage à part entière. Un millénaire et demi après sa rédaction, le texte fut commenté et divisé selon trente-trois sections par le philosophe néoconfucéen Zhu Xi (1130-1200), sous le titre L'Invariable Milieu commenté par section et par phrase (Zhongyong zhangju), avant d'être intégré au sein des Quatre Livres : Entretiens de Confucius, Mencius, Grande Etude, Invariable Milieu. Les commentaires de Zhu Xi à ces quatre ouvrages furent promus au rang d'orthodoxie à partir du XIVe siècle ; ils ont fait autorité dans le recrutement des élites et constitué la base du savoir lettré jusqu'à l'orée du XXe siècle en Chine, mais aussi en Corée et au Japon. Les notions et les concepts qu'ils contiennent n'ont cessé pendant des siècles de nourrir les discussions au sein du confucianisme philosophique et politique. En Europe, Leibniz s'est penché sur ce texte fondateur de la tradition philosophique chinoise. Le commentaire par Zhu Xi d'un texte classique chinois est traduit et présenté ici pour la première fois en français dans sa forme originale.
Résumé : Traduits par Séraphin Couvreur au XIXe siècle, les Quatre Livres de Confucius (La Grande Etude, L'invariable Milieu, les Entretiens et les oeuvres de Meng Tzeu) restent une référence en matière de sagesse et de méditation. Ils sont aussi un exemple à suivre pour celles et ceux qui désirent obtenir bonheur et sérénité. Les Quatre Livres sont quatre livres sélectionnés et commentés par Zhu Xi (1130 - 1200) durant la dynastie des Song pour servir d'introduction à la philosophie chinoise et au confucianisme. Ils comprennent : - La grande étude - L'invariable milieu - Les entretiens - Meng tzeu L'étude des Quatre Livres à partir du XIIIe siècle était obligatoire en Chine pour les étudiants qui souhaitaient devenir fonctionnaires. Toute discussion politique était émaillée de références à cette base commune et il n'était pas possible de devenir lettré, ou même officier militaire, sans les connaître à la perfection. Le confucianisme s'est développé à partir de l'interprétation qu'ont faite ses successeurs des thèmes des Analectes, mais aussi d'autres textes, appelés Cinq classiques, dont la rédaction, la compilation ou le commentaire lui étaient attribués à tort : Shijing, Shujing, Yijing, Lijing, Chunqiu.
La nuit est tombée. Au village tout dort. Dans son lit Mamie Coton compte les moutons. 1, 2, 3... Le vent se lève, il faut rentrer le pot de fleurs. 1, 2, 3... La porte grince. Il faut graisser les gonds. 1, 2, 3... Le chat se faufile près de la vieille tasse de Papi Coton. Il faut éviter qu'elle casse. Mamie Coton en profite pour mettre un peu d'eau sur le feu. 1, 2, 3... Une lanterne à la main, Mamie Coton marche avec le chien jusqu'à l'entrée du village. Près de l'arbre, elle regarde le chemin qui mène au loin. Elle accroche sa lanterne à une branche puis rentre. L'eau est chaude maintenant. Enfin, la porte s'ouvre. Papi Coton est de retour. Il tient la lanterne, le chat ronronne, le chien cherche une caresse. Mamie Coton verse l'eau chaude dans la tasse. 1, 2, 3... La maison s'endort. Le sommeil vient tellement plus facilement quand ceux qu'on aime sont de retour. Simplicité et une infinie tendresse, le jeune lecteur est entraîné dans une suite de petits moments qui, de fil en aiguille, au coeur d'une maison dans la campagne chinoise, dessinent en creux une absence. De quoi se dire aussi que les mamies et les papis, comme les parents, comme les enfants, ont une vie affective où ils attendent et où ils aiment.
Nous n'avons pas totalement perdu la mémoire" - sauf celle relative à quelques années -, écrivent les auteurs de ces Chroniques, établies au fil des signes du Zodiaque chinois, de 1944 à l'an 2000. Ainsi en est-il par exemple de 1948 : "La Chine s'apprêtait à aller au devant d'une nouvelle ère ; une ère durant laquelle mener à bien la révolution serait le mot d'ordre..." ; de 1960 : "Le vent d'Est pousse avec violence la vague du Grand Bond, tandis que les héros achèvent un cargo au long cours..." ; de 1972 : "Ces fenêtres légèrement ouvertes, ces mains qui oscillaient doucement, tout cela annonçait précisément le futur de la Chine. Il est facile d'ouvrir une fenêtre, mais difficile de la refermer. Ouverture : un terme on ne peut plus ordinaire, mais qui allait devenir la clé de la renaissance de ce territoire..." Ces Chroniques sont une mine d'informations sur la Chine de l'après-guerre - de la fin de la deuxième Guerre mondiale aux premières réformes économiques en passant par les années du maoïsme et tous les événements tragiques que le pays a connus durant la seconde moitié du XXe siècle.
Pékin, 1969 : Zhu Xiao-Mei est un être de mauvaise origine . Autrement dit, avant la révolution maoïste, ses parents étaient des bourgeois cultivés. Une tare d'autant plus lourde à porter pour la jeune Xiao-Mei qu'elle a un don précoce pour le piano et une passion pour la musique décadente - Schumann, Mozart, Bach. Elle est donc envoyée en camp de rééducation : il faut éradiquer en elle tout désir autre que celui de mourir pour Mao. Les années passent... Xiao-Mei est devenue une bonne révolutionnaire. Mais, un jour, elle trouve dans le camp un vieil accordéon. Elle caresse les touches, se risque à jouer un accord, quelques notes de musique s'élèvent... Par enchantement le temps perdu s'efface, les rêves reviennent, l'espoir renaît. Xiao-Mei jure qu'elle rejouera du piano. Il lui faudra encore dix ans pour atteindre son but, dix ans de souffrances, de lutte acharnée, d'exil. Aujourd'hui, Xiao-Mei est célébrée dans le monde entier comme une pianiste virtuose et une immense artiste. De Pékin à Paris, de Hong-Kong à Los Angeles... le témoignage déchirant d'une femme broyée par la Révolution culturelle chinoise et sauvée par la musique. . . Pianiste, professeur au Conservatoire national de musique, Zhu Xiao-Mei donne des récitals en France et à l'étranger. Elle vit à Paris et retourne de temps en temps en Chine, où vivent ses deux parents et ses quatre soeurs.
Résumé : Ispahan, Boukhara, Samarcande... Un rêve d'Orient. La Perse médiévale de l'islamisation à l'invasion mongole, du VIIe au XIIIe siècle. Un territoire beaucoup plus vaste que l'Iran actuel, une civilisation déjà millénaire entre monde méditerranéen et Asie. Rapidement, la Perse fut bien plus qu'une simple province de l'Empire musulman : elle aussi conquit son farouche vainqueur. Ce guide culturel met en lumière ce que lui doit la civilisation musulmane, des institutions aux productions intellectuelles et artistiques. Ce qui ne fut pas sans conséquences, y compris sur la géopolitique contemporaine.
Aujourd'hui encore, l'or des Incas, les ruines mystérieuses de leurs cités et le mythe d'un empire juste et bienveillant nourrissent le rêve des voyageurs. Aux alentours de 1400 de notre ère, alors que la partie andine de l'Amérique du Sud est morcelée en de multiples royaumes et seigneuries, un petit peuple montagnard, les Incas, se lance dans une suite de conquêtes qui l'amène à constituer rapidement le plus grand État jamais connu dans l'Amérique précolombienne. L'empire inca représente l'étape ultime du développement d'une civilisation très ancienne, celle du Pérou antique, que son isolement, jusqu'à la conquête espagnole, a rendue particulièrement originale. Leur conception pratique permet à chacun de les utiliser de trois façons: soit les lire en suivant, comme un livre traditionnel, pour découvrir les divers aspects de la civilisation présentée, soit recourir directement à l'une des rubriques qui composent chaque chapitre grâce à une table des matières très détaillée, soit encore se servir directement de l'index très fourni afin de trouver rapidement une information précise. Les cartes, tableaux, schémas, permettent, en outre, d'aller à l'essentiel. Et une bibliographie choisie et récente offre à qui le souhaite d'amorcer une recherche plus approfondie.
Pourquoi le monde semble-t-il se détraquer ?Pourquoi, sans raison apparente, un sentiment de désespoir et de frustration se répand-il partout ?Pourquoi, dans les pires moments, entend-on ce nom, sans visage et sans origine ?QUI EST JOHN GALT ?Atlas Shrugged a été traduit en dix-sept langues et est le livre le plus influent aux États-Unis après la Bible.Le voici enfin disponible en version poche.Table des matières : Première partie. ? Non contradictionChapitre premier. ? Le thèmeChapitre II. ? La chaîneChapitre III. ? Le haut et le basChapitre IV. ? Les moteurs immobilesChapitre V. ? L?apothéose des d?AnconiaChapitre VI. ? À but non lucratifChapitre VII. ? Exploitants et exploitésChapitre VIII. ? La John Galt LineChapitre IX. ? Le sacré et le profaneChapitre X. ? La Torche de WyattDeuxième partie. ? Ou bien-ou bienChapitre XI. ? L?homme qui était chez lui sur la terreChapitre XII. ? La foire d?empoigneChapitre XIII. ? Chantage virtuelChapitre XIV. ? Victime consentanteChapitre XV. ? Compte à découvertChapitre XVI. ? Le métal miracleChapitre XVII. ? Le moratoire sur les cerveauxChapitre XVIII. ? Au nom de notre amourChapitre XIX. ? Un visage sans souffrance, sans peur et sans culpabilitéChapitre XX. ? Le signe du dollarTroisième partie. ? A est AChapitre XXI. ? AtlantisChapitre XXII. ? L?utopie de la cupiditéChapitre XXIII. ? Contre la cupiditéChapitre XXIV. ? Contre la vieChapitre XXV. ? Les gardiens de leurs frèresChapitre XXVI. ? Le Concerto de la délivranceChapitre XXVII. ? « C?est John Galt qui vous parle »Chapitre XXVIII. ? L?égoïsteChapitre XXIX. ? Le générateurChapitre XXX. ? Au nom de ce qu?il y a de meilleur en nousNotes Biographiques : La vie d'AynRand, philosophe et romancière, fut aussi iconoclaste et tumultueuse que l'?uvre. Née en Russie, elle fuit celle-ci après la révolution bolchévique et émigre aux États-Unis où elle commence une carrière de scénariste à Hollywood avant d'écrire deux best-sellers, The Fountainhead (La source vive, Plon, 1999) et Atlas Shrugged. Sophie Bastide-Foltz a notamment traduit aux éditions Florent Massot The Gentleman, Martin Booth, (Angleterre) 2010 ; chez Actes Sud Thé au Trèfle, Ciaran Carson, (Irlande) 2004, Il faut marier Anita, Anita Jain, (Inde) 2010 ainsi que, aux éditions Joëlle Losfeld/ Gallimard L'Ange de Pierre (réédition), Margaret Laurence (Canada) 2007 et Les Devins, Margaret Laurence, 2010. Extrait : « Il se revit un soir assis, ou plutôt effondré sur son bureau. Il était tard, ses employés étaient partis ; il pouvait donc s?abandonner au repos en paix, sans témoin. Il était épuisé. Comme s?il avait mené une course d?endurance contre lui-même, comme si la fatigue négligée durant toutes ces années s?était abattue sur lui d?un coup, le terrassant sur son bureau. Il n?avait plus qu?un désir : ne plus bouger. Il n?avait plus la force d?éprouver quoi que ce soit ? pas même la douleur. Il avait brûlé la chandelle par les deux bouts, allumé tant de feux, mis tant de choses en chantier. Qui lui fournirait l?étincelle dont il avait besoin, maintenant qu?il se sentait incapable de se relever ? Il s?interrogea : Qui lui avait donné l?impulsion au départ, qui lui avait donné envie de continuer ? Puis il releva la tête. Lentement, au prix du plus grand effort de sa vie, il se redressa et finit pas s?asseoir bien droit, soutenu seulement par sa main sur le bureau et son bras qui tremblait. Jamais plus il ne se reposa ces questions. »
Résumé : La Chine vient à nous : des textes prestigieux sont désormais traduits, des tournées théâtrales nous introduisent dans la légende et dans l'Histoire, le fengshui arrive en Europe. Mais que savons-nous de la civilisation qui leur a donné naissance ? La Chine classique est extraordinairement vivante sous ses habits modernes. La méconnaître serait voyager en aveugle là où il y a tant à voir.