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Peintures chinoises
Zheng Xin miao ; Guo Guang ; Zhang Hong Xing ; Vai
CITADELLES
179,85 €
Épuisé
EAN :9782850889523
LE LIVRE Au cours de deux mille naires, la peinture chinoise s'est de veloppe e selon une trajectoire singulie re a l'e gard de l'art pictural occidental, une e volution qui embrasse une large gamme de courants, de traditions et de formes. Elle frappe d'abord par son usage subtil et parcimonieux de la couleur. Ce trait est a mettre en lien avec le ro le fondamental joue par les savants et les lettre s qui peignaient en amateurs et ont pris une part active a la cre ation. Leurs gou ts esthe tiques, leurs styles et proce de s ont largement influence la pratique des artistes de me tier. "Sortir du monde" , tel e tait leur supre me ide al philosophique ; s'ils peignaient, c'e tait pour se libe rer du poids de la vie se culie re et des luttes de pouvoir. Chaque oeuvre e tait pour eux la promesse d'un re pit spirituel, d'ou le calme et la se re nite qui e manent de leurs cre ations. Parmi tous les sujets a disposition, la repre sentation des spectacles naturels e tait pour ces esprits inquiets la meilleure e chappatoire aux turpitudes du monde. Naturellement, la peinture chinoise ne se limite pas a l'ide alisme des lettre s. Elle s'exprime aussi a travers l'extravagance recherche e des artistes de cour et la verve populaire des peintres professionnels et artisans. C'est le jeu combine de ces diffe rents courants qui fait sa richesse et sa diversite .
Même si les droits fondamentaux ont été reconnus avec force dans la constitution chinoise, leur mise en pratique dans les différentes branches du droit n'est pas chose aisée dans le nouveau contexte de l'économie de marché et de la globalisation économique. Malgré les progrès remarquables obtenus en Chine tant sur le plan économique que sur le plan social, la prospérité économique n'a-t-elle pas un coût trop élevé pour le travailleur chinois ? Voici une étude complète sur la situation du monde ouvrier dans la Chine d'aujourd'hui.
Quand la Chine se réveillera, le monde tremblera" L'avènement de la Chine en tant que grande puissance, et bientôt hyper-puissance, pose la question, renouvelée, de ses rapports avec l'Occident. Pour la première fois depuis 500 ans, c'est-à-dire depuis la Renaissance européenne, l'Occident n'a plus le monopole de l'efficacité. L'émergence de la Chine parachève celle de toute l'Asie, du Japon à l'Inde. La relation des deux civilisations entrées dans la modernité, l'occidentale et l'asiatique (dont la Chine est la matrice), devient cruciale pour la réussite de la globalisation. Or, les deux rencontres précédentes, aux XVIe et XIXe siècles, ont été de vrais chocs de civilisations. La troisième rencontre, depuis l'ouverture de la Chine en 1978, est le sujet de ce livre: elle avait bien commencé avec le passage de la Chine à l'économie de marché et la confiance des investisseurs étrangers venus massivement en Chine. Ce qui s'est passé juste avant les Jeux olympiques d'août 2008 noircit le tableau: l'affaire du Tibet, celle de la flamme olympique "attaquée", le mot de boycott des JO prononcé, tout cela a révélé des sentiments très complexes, mêlés de peur, de perplexité et de jalousie, qu'éprouve l'Occident face au réveil de ce "Dragon géant de l'Orient" prédit par Napoléon. Quant à la Chine, elle constate avec amertume que son entrée dans le concert des nations suscite encore doutes et critiques et se montre désormais vigilante face au complot supposé des "forces hostiles à la Chine" et réticente à adhérer aux "valeurs universelles" défendues par l'Occident. Deux experts, tous deux biculturels, l'un français, Daniel Haber (68 ans), l'autre chinois, Zheng Lu-nian (64 ans), nous parlent et se parlent. Leur propos? Comment éviter les malentendus qui peuvent conduire au "grand malentendu", le choc de civilisations dont la globalisation est potentiellement porteuse.
Résumé : Si les Européens peuvent aisément comprendre que pour un Chinois " l'Union européenne joue un rôle important dans le maintien de l'équilibre du monde sur le plan économique ", ils auront peut-être plus de mal à admettre qu'ils sont globalement perçus comme arrogants, et physiquement tous pareils : " Les Européens sont tous blonds aux yeux verts ". Au-delà des blessures narcissiques éventuelles, l'intérêt de cette enquête qualitative menée par une équipe sino-française à Canton sur la vie quotidienne et la consommation entre 1999 et 2001 est d'abord de montrer les images positives et négatives que les Chinois se font des Européens, afin de permettre un meilleur ajustement des arguments des uns et des autres, dans le cadre de négociations internationales notamment. En ouvrant un pan de la culture chinoise dans ce qu'elle a de plus moderne, la consommation au quotidien, ce livre permet de mesurer le chemin parcouru par la Chine depuis la Révolution culturelle et, par là, sa part de proximité avec le monde occidental.
La notion de confiance est à l'ordre du jour, et se demander quelle confiance les Européens, et plus particulièrement les Français et les Chinois, éprouvent les uns envers les autres, c'est poser non seulement une bonne question mais aussi une question d'actualité. La confiance constitue la base de la compréhension, elle-même la clé de toute communication et de toute coopération, notamment dans le monde qui est le nôtre, caractérisé - avec la mondialisation, l'extension dans le temps et l'espace des activités économiques et l'intensification des échanges entre les pays - par une complexité telle qu'elle est devenue incontrôlable par le marché ou l'autorité. La confiance repose sur de nombreux présupposés, qu'ils relèvent des domaines interpersonnel, culturel, historique... ou économique, législatif, contractuel, etc. C'est une notion universelle mais son contenu peut différer d'une culture à l'autre.
Des catacombes de Priscilla à Rome aux photographes Piere et Gilles en passant par les icônes byzantines, les reliquaires médiévaux et les artistes de la Renaissance, la représentation de la Vierge à l'Enfant est l'un des sujets les plus traités dans l'art occidental. Pourquoi tant d'images ? Pourquoi tant de visages prêtés à celui de la Vierge ? Et qu'est-ce qui nous émeut en elle, nous touche au plus profond de nous-mêmes ? Au travers des images de dévotion publique et privée, ce sont celles, idéales, de l'amour maternel, inconditionnel, divin, l'amour agape, qui parle à notre désir d'être aimé infiniment, absolument. La permanence et la richesse à travers les siècles, de ces figures la Vierge à l'Enfant, leur permettent de retracer une histoire de l'art, des idées et de la pensée chrétienne. L'auteur décrypte l'archétype et la prodigieuse floraison des symboles qui les accompagne, tout en évoquant la dialectique du sacré et du profane, du visible et de l'invisible. Au fil des pages, les créations reproduites - qu'il s'agisse de chefs-d'oeuvre ou de scènes de genre méconnues - évoquent la diversité de traitement qu'a pu susciter cette figure maternelle intemporelle.
Les villas romaines stupéfient toujours les visiteurs par le caractère grandiose de leur architecture et par la somptuosité de leur décoration. Grâce à ce livre, nous allons visiter 28 parmi les plus belles d'entre elles qui possèdent de superbes fresques de l'époque romaine. Ce livre sur les fresques de l'Antiquité étudie la fonction de base de cet art : agrandir les espaces intérieurs des villas, à un degré extravagant, en y faisant entrer les vastes paysages qui les environnaient. Cette fonction répondait aux souhaits des commanditaires, mais était également un parfait reflet de la vision des artistes. Les peintres de l'Ancienne Rome ont été surtout attirés par l'espace, qu'ils pouvaient prolonger, au moyen de trompe-1'?i1, de façades de marbre splendides, de portiques et de balustrades. Au sein d'un cadre architecturé, ils ont donné vie à leurs paysages en y introduisant des hommes, des animaux, ainsi que des figures mythologiques. L'originalité de la peinture romaine se comprend seulement en notant son rapport étroit avec l'architecture, enrichissant considérablement l'art de peindre grâce à la perspective, imaginaire et symbolique, de l'espace infini. Les plus grands ensembles de fresques romaines sont ici présentés : à Pompéi, la villa des Mystères, la maison du Labyrinthe, la maison des Vettii ou la maison du Poète tragique ; à Rome, la Domus Aurea de Néron, la maison aux Griffons, la maison de Livie, ou les thermes de Trajan ; mais également des sites très proches Oplontis, Boscoreale, Herculanum... De plus, les nombreux détails (souvent en taille réelle) accentuent l'impression du lecteur : il peut presque toucher les fresques, comme s'il était sur place, à Rome, à Pompéi ou à Herculanum. Ce livre propose d'aller au-delà d'une lecture traditionnelle : il fournit une sensation magique et tactile grâce au nouveau papier utilisé pour reproduire ces chefs-d'?uvre !