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L'art de la renaissance en france. L'invention du classicisme
Zerner Henri
FLAMMARION
32,00 €
Épuisé
EAN :9782080106865
Quelle énigme recèle le somptueux décor de Rosso Fiorentino à la galerie de Fontainebleau? Le génie de Jean Goujon pouvait-il pleinement s'exprimer hors de l'encadrement de Pierre Lescot? Jean Cousin était-il vraiment cet homme extraordinaire, aux multiples dons, qui aurait vécu jusqu'en 1589, voire au-delà? Ces questions et bien d'autres sont autant d'accès à l'art de l'une des périodes les plus bouillonnantes de notre histoire: la Renaissance. L'Art de la Renaissance en France fait le point sur une explosion culturelle souvent cantonnée à la seule création littéraire. Henri Zerner analyse, ausculte, décortique les oeuvres majeures du XVIe siècle français, les motivations des commanditaires, les personnalités - truculentes pour certaines de leurs créateurs, tous ces facteurs qui ont conduit à l'invention d'un style propre à la France: le classicisme. De fait, l'art français, s'il a retenu les enseignements de la Renaissance italienne, a su les combiner avec des traditions nationales et des savoir-faire anciens pour donner naissance à des formes entièrement originales. Même les artistes italiens appelés à la Cour - Rosso et Primatice en particulier - ont été à l'origine d'inventions distinctes des modèles de leur pays, tel l'impressionnant décor du château de Fontainebleau, l'une des ?uvres les plus accomplies du siècle. Cette étude s'applique ainsi au décor monumental, à l'architecture, à la peinture, à la sculpture, mais aussi aux arts dits mineurs. C'est un monde complexe et méconnu que ce livre offre à notre regard et à notre réflexion, un monde d'expériences et de contradictions, de tâtonnements et de promesses.
Ce cinquième volume de la collection "Car Racing" révèle une année d'audace sportive et Industrielle mais aussi de contestation. Les luttes sont farouches qui voient s'opposer Ferrari et Ford, Matra et Brabham, Lotus et autre McLaren tandis qu'émerge un autre rival de taille, Porsche. Tous ces véritables combats comblent les photographes de l'agence DPPI à laquelle la presse nationale et désormais internationale a confié mission de ne rien manquer de ces confrontations au sommet. 1969 est aussi l'année où émerge une tension d'une autre nature. Au meme mois de juin, deux pilotes montent au créneau, faisant émerger la question de la sécurité. "Je suis payé pour gagner, pas pour mourir. : Jackie Stewart a donné le ton lors du Grand Prix de Belgique dont il contestait la sécurité pour les pilotes. Une semaine plus tard au Mans, Jacky Ickx pointant les risques associés au départ couru décide de marcher tranquillement Jusqu'à sa voiture - ce qui ne l'empêchera pas de remporter la course. Contestations suivies d'effets : le départ des 24 Heures reviendra a une formule classique et le Grand Prix de Belgique sera raye du calendrier. Tous ces moments exaltants sont ici restitues parla couleur, de plus en plus présente depuis que les photographes s'en sont empares pour leur grand plaisir.
Biographie de l'auteur Monique Zerner est professeur émérite d'histoire médiévale à l'Université de Nice - Sophia Antipolis ; elle est membre du CEPAM - UMR 6130 (Centre d'Etudes Préhistoire, Antiquité, Moyen Age). Ses travaux portent sur le Comtat Venaissin, la Provence du Haut Moyen Age, la croisade albigeoise et les hérésies aux XIe-XIIIe siècles.
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.
4e de couverture : Yves Peyré, écrivain et ami de Francis Bacon (1909-1992), consacre à l'?uvre et au destin de l'artiste un ouvrage particulièrement complet tant en terme d'analyse que de reproduction des peintures et des dessins. II y évoque l'apport majeur de ce grand peintre inclassable, de ses débuts de jeune designer dans les années 1920 jusqu'à ses derniers grands triptyques de la fin des années 1980, et offre un regard personnel et touchant sur sa personnalité complexe et sur son ?uvre hors mesure. Une ?uvre tourmentée, parfois violente, reflet de ses plus intimes blessures, mais néanmoins lumineuse par ses couleurs et par sa quête d'absolu. Le propos, toujours fondé sur des faits précis, élargit considérablement la vision de l'?uvre par des interprétations fouillées. Cet ensemble constitue un apport indéniablement nouveau. Le livre s'appuie sur une connaissance sans faille de l'?uvre et s'enrichit de la proximité de l'auteur avec Francis Bacon lui-même, proposant une déambulation philosophique, poétique et artistique dans les diverses étapes d'une exploration qui tranche à tous égards.
Représenter l'invisible", tel est le rêve de Léonard, le grand maître de la Renaissance, l'artiste de la science et de la technologie, de la pittura mentale, du dessin analytique pénétrant les phénomènes de l'univers. Pour le comprendre, par-delà le mythe et le mystère, la légende et la rhétorique, il fallait une interprétation originale de cette oeuvre interdisciplinaire, universelle et plus que jamais actuelle. Alessandro Vezzosi, un des plus grands connaisseurs de Léonard, nous accompagne dans l'exploration des innombrables manuscrits autographes et documents laissés par l'artiste. De cette aventure émerge le vrai Léonard, une hydre aux mille têtes...
Ce livre est habité par la rencontre de et avec Soulages. Ses rencontres ont marqué à jamais sa vision de l'art : d'abord avec l'archéologie et l'art pariétal, ensuite avec Conques et l'art roman, enfin avec l'abstraction pendant la Seconde Guerre mondiale. Ses grandes rencontres des années 1950-1960, avec Picabia, Hartung, Atlan, Senghor, puis autour de Conques avec Georges Duby et Jacques Le Goff, sont aussi des moments phares de son oeuvre, comme l'est sa rencontre avec le Japon. Michaël de Saint-Cheron et Matthieu Séguéla tracent ici un triangle d'or entre l'art de Soulages, l'Afrique noire et le pays du Soleil levant. Ce livre analyse l'outrenoir à travers une double approche novatrice confrontée à l'histoire du xxe siècle et au dialogue des cultures et des arts.
En 2018, Abdel Abdessemed a présenté une exposition évènement à Arles : "Au-delà du principe de plaisir". Cet ouvrage fait office de catalogue rétrospectif de l'exposition qui était constituée de photographies et de sculptures où l'artiste se met en scène pour retranscrire l'expression des tensions et leur traduction la plus commune comme point de départ à toute forme de création. La plupart des photographies ont été réalisées dans la rue qui longe son studio à Paris. Il a réellement amené un lion dans la rue, il a effectivement mis le feu à ses habits, les squelettes existent et on pourrait les rencontrer dans son atelier... A chaque fois, il s'agit d'une situation réelle et précise, provoquée, choisie pour son caractère symbolique et émotionnel.