Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'Art khmer dans les collections du musée Guimet
Baptiste Pierre ; Zéphir Thierry
RMN
82,00 €
Épuisé
EAN :9782711849604
Riche de plusieurs centaines de pièces, la collection de sculptures khmères conservée au musée des arts asiatiques Guimet est, en dehors du Cambodge, la plus complète au monde. Elle offre un panorama exhaustif de l'art khmer ancien entre le vie et le XIXe siècle et contribue, à ce titre, à la renommée internationale de cette institution. Cet ensemble exceptionnel n'avait jamais fait l'objet d'un catalogue développé, aussi cette publication a-t-elle pour vocation de combler une lacune majeure dans un domaine prestigieux et célèbre des collections nationales françaises. Rédigé par Pierre Baptiste, conservateur de patrimoine, en charge de la section Asie du Sud-Est et par Thierry Zéphir, ingénieur d'études au musée Guimet, cet ouvrage présente une large sélection de chefs-d'?uvre de manière chronologique, conformément aux grandes divisions stylistiques de l'art khmer. Bénéficiant du soutien de la Fondation Louis D. de l'Institut de France, le catalogue est introduit par un essai consacré à l'histoire de ces sculptures, depuis leur redécouverte dans les monuments du Cambodge au XIXe siècle et pendant la première moitié du XXe siècle. Chaque ?uvre fait l'objet d'une notice détaillée, accompagnée d'une bibliographie sélective et de plusieurs illustrations présentant la sculpture sous divers angles. Le catalogue - augmenté en annexe de cent soixante-huit ?uvres présentées sous forme de vignettes légendées - s'accompagne d'une bibliographie très complète, d'un index, de cartes et plans adaptéz au propos.
Nguyen Van Viêt ; Baptiste Pierre ; Mattet Laurenc
Exposé aujourd'hui pour la première fois au musée Barbier-Mueller dans son intégralité, cet ensemble d'art de Dông Son est le plus important connu, en dehors des collections nationales vietnamiennes. Il se compose d'objets de prestige ou sacrés, d'instruments de combat et de parures témoignant d'une culture qui tire son nom du village de Dông Son situé dans la province de Thanh Hóa, dans le nord du Viêtnam actuel, où de nombreux vestiges archéologiques ont été mis au jour. Ces derniers et ceux issus de nombreux autres sites attestent d'une intense activité artistique répondant à la demande de l'aristocratie de royaumes installés dans les vallées des fleuves Rouge, Ma et de la rivière Noire, qui leur procurent richesse et moyen de communication. S'épanouissant entre le ive siècle avant notre ère et le ive siècle de notre ère sur des territoires assez étendus, la culture de Dông Son est à l'origine d'un art et d'un style qui lui sont propres tout en étant très souvent imprégnés des traditions de la Chine du Sud voisine. Des pièces de Dông Son ou ressemblant à celles de Dông Son ont été retrouvées en Asie du Sud-Est continentale et insulaire, notamment en Thaïlande, au Cambodge et en Indonésie, résultat des échanges commerciaux et techniques qui s'accomplissent dans cette aire géographique et qui suggèrent l'existence dans ces régions de "traditions dôngsoniennes".
Résumé : Depuis vingt ans vous guettez les chroniques littéraires de Jean-Baptiste Harang dans les pages de Libération. Depuis vingt ans, sans lasser ses lecteurs, il dresse des portraits savoureux des écrivains qu'il a fréquentés, aimés, et défendus de rencontres en lectures, montrant que la critique, lorsqu'elle est pratiquée avec talent, est aussi un art. Une lettre à Alain Robbe-Grillet, une enquête sur Marcel Aymé, un déjeuner avec Philippe Djian, un hommage posthume à Nicolas Bouvier et, toujours sous l'apparente diversité de l'exercice, la même souriante exigence. " Ce livre n'est pas un "panorama" de la littérature d'aujourd'hui. Il y a des absents. Mais ce livre est une somme, une forte somme, une somme élevée. Vous risquez fort d'y rencontrer votre écrivain préféré. " Pierre Dumayet
50 vues peintes à la gouache sur soie qui illustrent toutes les étapes de la culture et de la production du thé en chine, dans le premier tiers du XVIIIème siècle, depuis le choix des plants, dans les monts de la province du Fujian jusqu'à l'exportation vers l'occident. Broché - 28 x 23 - 96 pages
A l'occasion de la mission de reconnaissance du cours du Mékong en 1866, Louis Delaporte, jeune officier de marine, découvre avec ses compagnons un site oublié, le plus imposant d'Asie, Angkor. Entre cette découverte et sa mort en 1925, Delaporte va se consacrer exclusivement à faire découvrir l'art khmer à l'Europe en rapportant sculptures originales, moulages, dessins aquarellés, plans, photographies. A la lumière de ces oeuvres et documents, ce catalogue aborde les premiers temps de la redécouverte d'Angkor et, plus généralement, du patrimoine de ce pays. Il évoque aussi le Cambodge de cette époque et le regard que lui porte l'Europe, en particulier la France, notamment dans le cadre spectaculaire des Expositions universelles et coloniales. Pour la première fois depuis 1925, à côté des oeuvres originales, sont exposés d'impressionnants exemples de sculptures et de bas-reliefs moulés à la fin du XIX ? et au début du XX ? siècle, et restaurés pour cette occasion. Le point d'orgue est la restitution d'une tour à visages du temple du Bayon, contemporain des grandes cathédrales du Moyen Age et qui conserve, à ce jour, une part de son mystère.
C'est en 1922, alors qu'il vient d'arriver à Paris, que Man Ray fait ses premiers pas dans la photographie de mode. Il réalise alors de nombreux portraits de figures marquantes d'un milieu parisien mêlant membres de la a colonie américaine, représentants de la bonne société, artistes, écrivains... Il bénéficie assez vite de commandes dans le domaine de la publicité et de la mode en raison de son style aisément identifiable, celui du groupe surréaliste, qui joue à merveille du scandale et de la provocation. Son travail parfaitement maîtrisé, tempéré par un classicisme de bon ton, pimenté par un érotisme lisse génère des images pleinement assimilables par ses commanditaires. Au tournant des années 1930, Man Ray évolue vers un style plus spontané, conforme à l'évolution du modèle féminin que des artifices techniques - solarisation, inversion négative, découpage, superpositions - mettent brillamment en valeur. Les années passées sous contrat avec le magazine américain Harper's Bazaar (1934-1939) consacrent la liberté technique et formelle du photographe et marquent son apogée dans ce domaine. A travers le regard d'un artiste, peintre et photographe, c'est aussi les relations entre la mode de toute une époque, celle de l'entre-deux-guerres, et sa représentation qui sont ici mises en lumière.
Incroyable parcours que celui de ce peintre flamand qui se fait diplomate, s'élève dans la société et intercède auprès des princes ! Très jeune, Pierre Paul Rubens sillonne de cour en cour une Europe belliqueuse où les alliances entre familles dominantes se font et se défont. Recommandé auprès des uns en Italie, mandaté par les autres en Espagne, adoubé aussi bien par la maison d'Angleterre que par la famille de Habsbourg, Rubens se nourrit un peu plus à chaque séjour des modèles qu'il découvre dans les collections des grands monarques de son temps. Mais Rubens n'est pas seulement peintre virtuose au service du pouvoir car l'art de la couleur rejoint, chez lui, l'art de la politique. Réunir ses portraits, c'est aussi prendre le parti de mettre en avant cet aspect si particulier de sa carrière. Le Musée du Luxembourg, à travers cette exposition sur les portraits princiers de Rubens, met à l'honneur un sujet qui résonne avec l'histoire du lieu comme avec celle de Marie de Médicis.