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D'ocre et de sang
Zecchini Christine ; Taffarelli Emmanuel
EX AEQUO
24,00 €
Épuisé
EAN :9791038801981
Une ville du Nord Est de la France. Une main tranchée découverte dans un parc... L'avant-bras d'un homme retrouvé sur les bords d'un canal... Un tumulus en pleine forêt qui dégorge de corps mutilés... L'inspecteur Eric Rocca, récemment muté dans la région, mène l'enquête. En proie aux fantômes de son passé, à la défiance de sa hiérarchie et à son addiction à l'alcool, il doit lutter contre ses vieux démons en plongeant bien malgré lui dans de sombres abîmes. Au milieu du chaos, il rencontre Laurence, une jeune mère de famille célibataire harcelée par un ex-mari violent. Quelque chose naît alors entre eux. Cette lente descente aux enfers le confronte à la folie d'une âme blessée et meurtrière, pervertie par le mal. Ses investigations lèvent peu à peu le voile sur un projet artistique dément, né dans l'esprit brillant et délirant d'un tueur prêt à tout pour exister aux yeux du monde entier. Mais, au cours de cette éprouvante enquête, Eric découvre bien vite aussi que c'est avant tout contre lui-même et ses failles les plus profondes qu'il doit se battre. En sortira-t-il indemne ?
Zecchini Maurizio ; Caprotti Bernardo ; Meijer Lau
Les sciences imitables sont celles où l'élève se fait l'égal de l'auteur et semblablement donne son fruit. elles sont utiles pour qui les imite, mais elles n'égalent pas en excellence les sciences qui ne se peuvent laisser en héritage, comme l'autre matière. Parmi les sciences inimitables, la peinture vient la première : on ne l'enseigne pas à celui que la nature n'a pas doué, à l'inverse des mathématiques, où l'élève reçoit autant que le maître donne. La peinture ne se copie pas, comme les lettres, dont tant vaut la copie que l'original : celle-là ne se moule pas, comme la sculpture, dont le moulage reproduit l'original. Quant à la puissance de l'oeuvre, celle-là ne se reproduit pas en d'innombrables exemplaires comme les livres imprimés ; celle-là reste noble, honorant son auteur, toujours précieuse et unique, et n'engendre pas des filles qui l'égalent". LEONARD DE VINCI
Que peut espérer une tombe, espérer de fondamental ? La tombe de soi, qui vous regarde ? D'abord être prise en compte, comme recouvrement d'une vie. Toute une vie, avec ses joies et ses douleurs, ses lumières et ses ombres. En ancien français, issir signifie "sortir". En héraldique, issant se dit de figures qui sortent à mi-corps du bord de l'écu. Et cette tombe, ne pourrait-elle, aussi, avoir droit à une perspective, et davantage, à une transcendance ? En se réclamant de l'infini, émergeant de lui, impulsée par lui, elle serait dans son mouvement, et son devenir. Elle pourrait continuer à exister, revivifiée, manifestée pour toujours, peut-être sauvée. Juste de voix.
Animal menacé, et sévèrement. Animal méconnu, et tellement. A la différence de beaucoup d'autres, le Rhinocéros ne s'est jamais humanisé. Il vit sa vie, depuis 54 millions d'années. Il vivait sa vie, pourrait-on dire. Car il est pourchassé, massacré pour sa corne, en Asie comme en Afrique. Animal magnifique, d'une grâce puissante, qui occupe une place essentielle au sein de la biodiversité. Et qui a le droit de survivre. Ce livre est une étude complète sur ce grand mammifère : paléontologie, histoire, biologie, éthologie, écologie, exploitation, conservation. La première monographie en langue française consacrée au Rhinocéros.
Résumé : Le troisième président des Etats-Unis, l'un des plus grands de leur histoire . Peu de présidents américains ont marqué aussi profondément l'histoire des Etats-Unis que Thomas Jefferson (1743-1826). Peu méritent, par leur hauteur de vues, le qualificatif d'homme d'Etat visionnaire. A l'heure où l'Amérique est de nouveau tentée par le repli sur soi conservateur incarné par Donald Trump, l'exemple du troisième président américain, pourtant distant de près de deux siècles, demeure source d'inspiration. Il est le principal auteur d'un texte fondamental devenu la bible des Américains, la Déclaration d'indépendance du 4 juillet 1776, qui a largement inspiré la Révolution française et nombre de luttes pour l'indépendance et les droits de l'homme à travers le monde. Il aura le premier la vision continentale d'une Amérique s'étendant d'un océan à l'autre, et doublera la surface des Etats-Unis en rachetant l'immense territoire de la Louisiane à Napoléon, jetant ainsi les bases qui permettront à son pays de devenir la première puissance mondiale. Ambassadeur à Paris au moment de la Révolution française, Jefferson est le plus francophile des présidents américains. Homme des Lumières, musicien, théologien, architecte, ce grand lettré à l'esprit scientifique a exercé une influence décisive sur les fondements de la démocratie américaine et son rayonnement. Sans oublier ses contradictions et sa part d'ombre, celle d'un grand propriétaire d'esclaves raciste, qui a dissimulé à l'Amérique l'existence de sa maîtresse noire et des six enfants qu'il a eus avec elle.
Avec le vent, l'herbe désignait la venue du voyageur. Le retour vers la maison, avec la parole laissée là, les gestes à revêtir dans le froid de tant d'années. Nous attendions de lui, les grandes Odes blanches dans la lumière cassante. L'érosion des pierres aux terres arides, la patiente alchimie : nous nous étions apprêtés pour recevoir leur parfum. Mais rien de tout cela ne nous a été donné. Allant à sa rencontre, nous n'avons vu que la dissolution d'un corps, un éparpillement d'oiseaux, dans l'éloquence de la pluie.
L'auteur est professeur de Lettres en Lycée Professionnel et animateur d'Ateliers d'Ecriture. Passionné de polars, il crée en 2002 et dirige jusqu'en 2006 le festival Mauves en Noir, qui accueille les meilleurs auteurs du genre. Outre différents textes dans des anthologies collectives, il a publié un recueil de nouvelles (Nos Rendez-vous manqués, Coëtquen Editions) ainsi que deux recueils de poèmes (L'Adieu au Père / Café La Perle et autres lieux, éditions Lello) Un troisième recueil de poèmes, Chansons vivantes, est à paraître en 2009 aux éditions LELLO. Des cadavres dans les placards s'intéresse aux non-dits, aux occultations de la mémoire, qu'elle soit individuelle ou collective. Les personnages de ces nouvelles ont tous un compte à régler avec leurs attitudes passées, parfois même avec l'Histoire. Derrière les apparences interroge l'envers du décor : la réalité des choses et des êtres est-elle bien celle que nous percevons ? Les protagonistes de ces récits, individus ou peuples, apprendront, hélas à leurs dépens, que les apparences sont souvent trompeuses...
Quand en 1888, James Ensor peint " L'entrée du Christ à Bruxelles ", il réaffirme le lien insécable qu'il y a entre la figure du Christ et la peinture, entre le Verbe et la lumière. Mais, dans le même temps, une invention vient à manger peu à peu le monde et sa représentation jusqu'alors dévolue à la seule peinture : c'est la photographie. Et la figure de disparaître aussitôt dans l'insignifiance générale. Et la peinture de redevenir curieusement maladroite et bientôt abstraite (de toute figuration). Quelles conséquences en tirer ? Que la peinture, aujourd'hui ne peut être conçue qu'avec ce qui à la fois l'anime et la remet en question, avec ce qui l'a toujours animée, la lumière, et avec ce qui l'interroge depuis l'invention de la photographie, la figure. Telle est l'ambition du peintre Jacques Cauda qui se confond ici avec l'enjeu de son écrit : redonner un regard au monde aveuglé où rien n'existe plus désormais en dehors de son image aveuglante. Un regard ? C'est-à-dire un nouveau verbe, un verbe de lumière : surfigurer !