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CULTURE DU SANG
ZAOUI AMIN
SERPENT A PLUME
10,85 €
Épuisé
EAN :9782842613617
Ce qui se passe dans le monde arabe et dans le Maghreb est scandaleux. Et plus scandaleux encore notre silence, le silence arabe et le silence international. Ne rien faire est, d'une façon ou d'une autre, une sorte de participation à cette guerre qui tue le mot libre et les lettres lumineuses sur les feuilles et sur les lèvres de milliers, voire de millions de jeunes. Ne rien faire, c'est cautionner les crimes qui ravagent les femmes, les enfants, les hommes et les étrangers. Prendre le maquis du silence, c'est renforcer les rangs des " maquis des intégristes ", ennemis de la vie, de la beauté et de la liberté. Dans cette période, aussi critique que scandaleuse, La Culture du sang : fatwas, femmes, tabous et pouvoirs, essai sur et à propos de la censure, tente de témoigner, d'analyser et de débattre de la situation de la culture, des langues, du statut du créateur, des censures, des interdits, des assassinats et de l'exil des intellectuels arabes. Avec sa sensibilité de romancier, d'Algérien ayant eu à vivre et ayant toujours à vivre les déchirures de son pays (où il a choisi de retourner), Amin Zaoui évoque ce culte, cette culture du sang qui hante le monde arabe, que ce soit le sang des menstrues, le sang du sacrifice, le sang qu'on répand pour purifier. Il nous dit ainsi quelles violences résultent de cette culture.
Pour tous les esprits créatifs frustrés de de ne pas avoir accès à des cours de céramique ou qui n'ont pas de four pour cuire leur modelage, pour tous ceux qui aiment les motifs et qui fabriquent eux-mêmes leurs petits cadeaux... cet ouvrage est pour vous ! Des assiettes, des bols, des tasses et autres petits pots bien sûr, mais aussi des vases, une déco murale, une lampe... et même des boucles d'oreilles ou un collier ! Découvrez 22 créations colorées et inspirantes, mêlant motifs simples ou très graphiques, aplats de couleur, dessins plus travaillés... à décliner à l'infini. Quelques pinceaux et pots de peinture pour porcelaine, un peu de vaisselle et... c'est parti !
J'aime faire l'amour avec des femmes mûres. Cela doit me venir de ma tante, la soeur jumelle de ma mère, qui m'a dépucelé. Dans la grange où nous nous retrouvions, elle criait fort le nom d'Allah au moment de jouir. Ensuite j'ai connu d'autres femmes. Toutes m'ont apporté des choses. L'alcool, le tabac, les livres des roumis. En plus du sexe. Je crois que je les aimais autant qu'il est possible d'aimer Allah lui-même. Mais ce n'était pas du goût de tous. L'Algérie venait d'obtenir l'indépendance et, arrivés d'Egypte ou de Palestine, les Frères musulmans devenaient de plus en plus influents. Un jour il faudrait que je m'amende. Bâti en spirale et écrit dans un style incantatoire et sensuel, Festin de mensonges est un récit d'apprentissage d'un genre nouveau, trouble, déroutant, où les tiraillements et les retours en arrière ont la part plus belle que les certitudes. Il raconte la gageure de grandir pour un adolescent d'Algérie qui lit Les fleurs du mal en cachette mais connaît le Coran par coeur, et qui aime les femmes avec cette sorte de piété qui n'est réservée qu'a Dieu. Biographie de l'auteur Ecrivain et universitaire bilingue (français-arabe), Amin Zaoui assure actuellement les fonctions de Directeur Général de la Bibliothèque Nationale d'Algérie. Il est l'auteur de cinq romans traduits dans une dizaine de langues dont Sommeil du mimosa (1997) et La soumission (1998).
Au nom de la révolution socialiste, au nom de la patrie indépendante et libre des Roumis, ainsi de toutes formes et forces de répressions ou d'injustices sociales, nous annonçons, pour vous, jeunes appelés, descendants, postérité et prospérité de la révolution et héritiers de l'armée populaire nationale, que l'entrée au bordel Lac-Duc, rebaptisé bordel national J.B.K., est gratuite, pour toute la journée, jusqu'à minuit heure locale ! Cette grande journée de la nationalisation du bordel ressemble à celle de la nationalisation des hydrocarbures. Toutes les femmes nationalisées sont à votre disposition gratuitement et cela jusqu'à minuit. C'est le premier geste socialiste et progressiste de la part de l'Etat et des prostituées ne cessant de continuer leur combat d'honneur pour bâtir un pays développé et révolutionnaire et un citoyen équilibré et en bonne santé. " Roman violent et désespéré, La Razzia est l'histoire d'un bordel aimé, nationalisé, islamisé : l'Algérie, pays de cocagne et pays martyr, terre d'amour et terre de haine. L'auteur de la Soumission, poursuit ici sa quête d'une identité en lambeaux.
Résumé : Tout sourit à Alfredo Scali, peintre ambitieux : il vient d'être repéré par un grand galeriste parisien et peut enfin se débarrasser de son conseiller Pôle Emploi ! Ses parents sont aux anges. Même Schmidt, le petit singe hérité de sa grand-mère, semble fier de lui. Et pour cause : le capucin malicieux, accro aux beignets à la pistache et à Starsky sans Hutch, est le véritable auteur des toiles ! Comment Alfredo va-t-il se sortir de cette situation ? D'une friterie belge aux plages paradisiaques de République dominicaine, il nous entraîne dans une aventure ubuesque. Avec sa galerie de personnages hauts en couleur et une belle palette d'humanité, ce roman réjouissant est un bijou de fantaisie.
Biographie de l'auteur Roland Brival a vécu aux Antilles, aux États-Unis et en Angleterre, avant de s'installer à Paris. Ecrivain reconnu, il est l'auteur de douze romans publiés à ce jour. Il poursuit également une double carrière de musicien de jazz et de plasticien.
Il y a quelques années, je tombai sur un recueil hilarant : Politiquement correct, de l'Américain James Finn Garner. Dans cette série de contes folkloriques revus et corrigés selon la morale d'Outre-Atlantique, les nains étaient devenus des " verticalement contrariés ", Blanche-Neige avait une âme d'écologiste, la puanteur des trolls était considérée comme un trésor culturel et Boucles d'Or avait pris une saignante revanche sur le pouvoir des mâles. Plein d'admiration, je pensai aussitôt : " Génial ! " L'objet eut un succès planétaire. Quelque temps plus tard, je découvris les joyeux récits de Jean-Pierre Enard à faire rougir les petits chaperons. Fondés, eux aussi, sur un détournement de la tradition, mais sous l'angle exclusivement libertin. Que faire, après ces deux magnifiques inventions ? En forger une troisième, peoplisée et up-to-date : sous forme d'un bref roman, des histoires politiquement correctes (à faire rougir les trois petits cochons), dans la bouche d'un moderne marquis de Sade progressivement contaminé par le style cheum et dégueu de nos écrivains à la mode. Le génie est comme l'ail : plus vous vous y frottez, plus vous embaumez. Ainsi naquirent les Histoires chuchotées à Justine, ravissante Lolita posée sur les genoux du Divin marquis. Yann Rebell.
Sous le prétexte du roman, l'auteur a éprouvé le besoin de revenir aux sources de son adolescence, de la raconter telle qu'il l'avait vécue. Descendant d'un grand-père chinois, Jean-François Samlong est un enfant métis élevé par sa grand-mère, une sang-mêlé qui lui a transmis l'amour de la culture réunionnaise, tandis que l'école lui transmettait l'amour de la culture française. Cette double appartenance culturelle est au cour de ce roman. Au cour d'une île de l'océan Indien où l'expérience du métissage, de la machine à métisser, est quotidienne et a valeur d'identité, cimentée autant par l'empreinte historique française que par l'usage revendiqué du créole. Ce roman d'initiation, qui fait la part belle à la découverte de l'amour et aux jeux de l'érotisme, raconte aussi le quotidien du petit peuple de La Réunion. Relations avec les esprits, croyances populaires, rites immuables des lavandières transmis par l'infatigable grand-mère qui avait sa roche à laver (et à rêver) au bord de la rivière. L'écrivain se souvient aussi avec nostalgie de son grand-père auquel il s'est opposé au moment de la guerre du Vietnam, chacun défendant son camp. Ce qu'il regrette évidemment aujourd'hui. La jeunesse de Jean-François Samlong fut bercée par de douces et fortes présences féminines qui lui donnèrent le goût de continuer à vivre et d'entreprendre, et son rapport aux femmes a toujours été placé sous le désir de signer une trêve, de rétablir la paix, enfin. Un roman très réussi qui, par son style éblouissant et évocateur, est à mettre entre toutes les mains.