Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La protection des travailleurs migrants. Volume 2, Une effectivité limitée
Zambo Mveng Jean-Claude
BAUDELAIRE
28,15 €
Épuisé
EAN :9791020337870
La problématique de l'effectivité est au coeur de la protection des travailleurs migrants. Elle interroge sur la manière dont les règles juridiques prennent corps dans la réalité des pratiques sociales et permet de mesurer le degré d'application, de réalisation ou de respect des droits reconnus aux migrants. Dans les faits, la mise en oeuvre de la protection doit permettre aux travailleurs migrants d'accéder aux juges (régionaux, nationaux, ou internationaux) ou aux mécanismes non juridictionnels. Cette effectivité de la protection comporte également des restrictions, dérogations et insuffisances du droit applicable, tout en demeurant tributaire de considérations politiques et sous l'influence d'aléas économiques. En dernière analyse, des perspectives de réformes apparaissent en termes de coopération et de coordination de l'action des institutions en cause, mais également sous le prisme de l'émergence d'approches et de concepts nouveaux de "?migration circulaire?" et de "?migration durable?" qui proposent des dynamiques singulières en vue d'une meilleure gestion de la migration internationale à des fins professionnelles.
La pandémie de la COVID 19 commande de repenser les conditions de notre être-au-monde. L'intersubjectivité et l'inter-connectivité qui caractérisent le XXIe siècle en sont les fondements et les déterminants téléologiques. Les disparités dans la gouvernance mondiale ainsi que les failles béantes dans la riposte face à la propagation du coronavirus imposent, bien au-delà des mesures barrières et la systématisation de la vaccination, un changement de paradigme sociétal. Pour les Africains, la pandémie est un tournant historique dans la prise de conscience collective et immédiate de leur destinée. Cela doit se traduire par une rupture décisive avec la manière de penser et d'agir entretenue par une conscience coloniale totalement sclérosée. Exercer effectivement le droit d'exister autrement par soi, pour soi et avec les autres, le droit de choisir un avenir différent et digne, sans jamais pour autant se replier sur soi-même, tel est le sens de l'éthique de la crise préconisée dans cet essai.
Justin White manque de confiance en lui, mais est déterminé à gravir les échelons dans sa société. Pour cela, il lui suffit juste de convaincre le directeur financier, l'autoritaire Eli Ovadia. Malheureusement, Justin perd tous ses moyens devant lui... Encore traumatisé par un tragique accident, Eli est devenu un maniaque du contrôle. Jusqu'à ce que sa rencontre avec Justin lui donne enfin envie de lâcher prise et de repousser leurs limites. Mais son inextinguible soif de dominer ne sera-t-elle pas un frein à leur relation ?
Au sein d'un village du Cameroun, Marthe grandit entre promesses d'avenir et traditions étouffantes. Fille brillante et déterminée, elle rêve d'émancipation par l'éducation. Mais, quand l'amour prend les traits de Paul, jeune citadin promis à un bel avenir, la chute est brutale. Derrière les promesses se cache un piège : celui d'un mariage imposé, d'une grossesse précoce, et surtout d'une lente descente aux enfers marquée par les violences conjugales... Après des années de silence, d'humiliations et de coups, Marthe décide de reprendre le contrôle dans un acte de révolte ultime, en brisant soudainement les chaînes et le silence. Le silence brisé offre une immersion viscérale dans l'enfer domestique. C'est le cri de toutes celles qu'on a forcées à aimer leur bourreau. C'est l'histoire d'une femme, d'une mère, d'une survivante : une vérité qui bouleverse.
Mai 55, c'est un peu l'histoire d'un homme qui mord un chien. Et ça fait tilt. Mieux, un "buzz" comme on dirait aujourd'hui. Comme un "buzz", l'information accroche et fait les choux gras des journaux, toutes tendances et sensibilités politiques confondues. Décryptage des symboles : le chien, c'est le pouvoir colonial français, et l'homme, c'est le nationaliste camerounais qui va mordre ce pouvoir et sa soldatesque, pour une noble cause, l'indépendance du Cameroun. Ce livre présente les faits, gestes et postures des principaux acteurs ayant occupé la scène politique, syndicale et socioéconomique du Cameroun dans la période comprise entre 1944 et mai 1955. Onze années d'actualité camerounaise sont ainsi passées au peigne fin, donnant lieu à une abondante littérature journalistique, la palme d'or revenant au quotidien Le Monde, avec son reportage-fleuve en huit volets sur le Cameroun en 1949 et une cinquantaine d'articles de 1948 à avril 1955. Ce qui, à l'évidence, permet au lecteur de saisir en quelque sorte, même de manière imparfaite, les origines et les causes de ce qu'on considère comme la "révolution" camerounaise de mai 55.
Voici quelques vers où coule toute l'authenticité d'un coeur de femme. Si notre raison guide nos pas, notre passion demeure... ... tout feu tout flamme. A ceux qui, un jour, ont croisé ma route. Véritable kaléidoscope d'impressions et de sensations, les textes de Mireille Allegre sont ceux d'une femme qui n'a pas peur d'ouvrir son coeur. Les thèmes, universels, de l'amour, du temps qui passe, de la mort, de la nature ou encore de l'enfance y sont abordés avec style. Se laissant piquer au jeu de la poésie, elle évoque avec sensibilité les sentiments humains. Les couleurs, les sons, les odeurs du passé : tous les instants marquants qui ont modelé l'âme du poète prennent vie sous nos yeux. Mireille Allegre nous demande de prendre le temps de poser notre regard sur ces anecdotes du quotidien, poèmes d'amour et morceaux de vie. Car il est des sentiments qui se développent dans le partage ; Mireille Allegre l'a compris et nous livre sa conception du monde avec sincérité.
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?