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L'esprit du mal
Zaltzman Nathalie
OLIVIER
10,10 €
Épuisé
EAN :9782879295664
Quand une civilisation se décompose, il est approximatif de se contenter d'énoncer qu'elle retourne à la barbarie. Elle fait autre chose. La civilisation s'est construite grâce au refoulement des pulsions sexuelles et meurtrières. Dans des situations de régression culturelle, on admettait que, le refoulement civilisateur ayant échoué, le pulsionnel tendait à régner sans contrôle, l'homme était revenu à l'état animal. Mais le XXe siècle a connu une régression d'une autre nature, un état de confusion entre le sujet et la masse. Cette confusion ne débouche pas sur une préhistoire de l'humanité, mais bien sur une post-histoire, un état nouveau de la civilisation où, en se résorbant dans la masse, c'est la mort et ses idoles que l'homme révère et célèbre. Cette révérence, cette célébration, c'est le mal absolu. Dans cette étude, Nathalie Zaltzman fait voir de façon radicalement différente ce qu'on appelle crime contre l'humanité . . . Nathalie Zaltzman est psychanalyste, membre du IVe Groupe. Elle est notamment l'auteur de De la guérison psychanalytique (1999).
Ce livre est le premier à faire le lien entre les avancées des neurosciences et leurs applications concrètes pour le marketing. Son objectif : proposer des techniques accessibles pour pénétrer en profondeur l'esprit du marché. L'enjeu est de dévoiler les pensées réelles des clients et d'anticiper leur comportement. Si l'ambition est grande, les possibilités offertes par les dernières recherches ouvrent des voies jusque-là inédites. Les professionnels du marketing apprécieront un livre qui ne se contente pas d'être novateur : il expose de manière très claire l'état de la science, il en tire des enseignements pratiques, il montre comment les appliquer, et il présente les avantages de ces nouveaux outils.
Ni Dieu ni loup, l'homme est un effet de l'évolution, singulière et collective, de sa question vitale : qu'est-ce-que l'homme pour l'homme ? Qui suis-je pour l'autre ? Qui est-il pour moi ? En donnant à cette interrogation métaphysique son statut scientifique, la psychanalyse freudienne avance que l'homme est un effet de Kulturarbeit, un effet de l'évolution de sa question vitale, voie de la guérison au sens psychanalytique de ce terme".
« Pourquoi cette parcimonie de ta vie? Peur qu elle te soit trop grande? Sois réaliste: tu n en as pas de rechange, et de toute façon elle te déborde. »Cette citation de Nathalie Zaltzman, son programme « anarchiste », pourrait être un exergue de sa vie et de son uvre. La « pulsion anarchiste » est une des contributions les plus originales à la psychanalyse d aujourd hui, qui envisage les pulsions de mort sous l angle paradoxal de leur fécondité. La pulsion anarchiste, les déliaisons qu elle produit, n ont d autre visée que de rendre la vie à nouveau intéressante, appelant à se tenir en équilibre instable « entre la fragilité des raisons de vivre et leur indestructibilité ».
Je n'ai qu'une certitude dans la vie. En vivant assez longtemps on se met à perdre des choses. On finit par se les faire voler : d'abord on perd sa jeunesse, et puis ses parents, et puis on perd ses amis, et puis finalement on se perd soi-même. "Ainsi s'ouvre Le Livre de Sarah, ou le roman de Scott. Car Scott McClanahan est le personnage principal et le narrateur de cette chronique d'un naufrage. Celui de son mariage avec Sarah, la mère de ses deux enfants, mais aussi de l'homme lui-même, alcoolique notoire, autodestructeur et paranoïaque sur les bords.Situé au c?ur d'une petite ville déshéritée des Appalaches qui laisse peu de place au rêve, ce récit d'une sincérité bouleversante au style syncopé est sans doute le plus beau chant d'amour qu'on ait lu depuis longtemps. Le plus beau, le plus triste... et aussi le plus drôle.Traduit de l'anglais (États-Unis) par Théophile Sersiron
Résumé : "Le chant glacé et mélodieux de la rivière, sa peur, le poids terrible d'une attente folle entre les remparts des montagnes qui la cernent, mais quelle attente cette épée qu'elle pressent toujours, suspendue dans la nuit des arbres qui l'écrase ? sur son coeur blanc, sa tête rousse de gibier des bois. Oh que tout éclate enfin pour que tout s'arrête". Pour Rosalinde, c'est l'été de tous les dangers. Dans ce village où l'a menée son errance, quelque part en Provence, elle est une saisonnière parmi d'autres. Travailler dans les champs jusqu'à l'épuisement ; résister au désir des hommes, et parfois y céder ; répondre à leur violence ; s'abrutir d'alcool ; tout cela n'est rien à côté de ce qui l'attend. L'amitié ? l'amour ? ? d'une autre femme lui donne un moment le sentiment qu'un apaisement est possible. Mais ce n'est qu'une illusion.
Résumé : C'est l'histoire d'une famille. Un père, une mère, deux enfants nés d'unions précédentes. Le père et la mère sont écrivains. Ils se sont rencontrés lors d'un projet où ils enregistraient les sons de New York, de toutes les langues parlées dans cette ville. C'est l'histoire d'un voyage : la famille prend la route, direction le sud des Etats-Unis. Le père entreprend un travail sur les Apaches et veut se rendre sur place. La mère, elle, veut voir de ses yeux la réalité de ce qu'on appelle à tort la " crise migratoire " touchant les enfants sud-américains. A l'intérieur de la voiture, le bruit du monde leur parvient via la radio. Dans le coffre, des cartons, des livres. C'est l'histoire d'un pays, d'un continent. De ces " enfants perdus " voyageant sur les toits des trains, des numéros de téléphone brodés sur leurs vêtements. Des paysages traversés et des territoires marqués par la chronologie, les guerres, les conquêtes. C'est l'histoire, enfin, d'une tentative : comment garder la trace des fantômes qui ont traversé le monde ? Comment documenter la vie, que peut-on retenir d'une existence ? Et enfin : comment parler de notre présent ? Avec Archives des enfants perdus, Valeria Luiselli écrit le grand roman du présent américain. Mélangeant les voix de ses personnages, l'image et les jeux romanesques, elle nous livre un texte où le propos politique s'entremêle au lyrisme.