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Mondialisation : qui gagne et qui perd. Essai sur l'économie politique du développement
Zacharie Arnaud
BORD DE L EAU
24,99 €
Épuisé
EAN :9782356872722
La mondialisation favorise-t-elle ou, au contraire, est-elle défavorable au développement ? Selon la théorie néolibérale, la réponse est clairement positive. Selon la théorie de la dépendance, la réponse est franchement négative. La thèse de cet ouvrage renvoie ces deux théories dos à dos : contrairement à la théorie de la dépendance, la hiérarchie de l'économie mondiale n'est pas figée et les pays du Sud ne sont pas condamnés au sous-développement ; contrairement à la théorie néolibérale, les gagnants de la mondialisation sont les pays qui n'en ont appliqué que partiellement les règles et ont disposé d'une marge d'action suffisante pour opérer une intégration stratégique à l'économie mondiale. En cherchant à identifier qui, dans le monde en développement, sont les gagnants et les perdants de la mondialisation, cet ouvrage analyse les causes et les origines historiques des inégalités Nord-Sud, l'émergence du Tiers-Monde et des théories du développement, l'impact de la mondialisation sur les marges de manoeuvre politiques des pays en développement et les implications du décentrage progressif du "système-monde" vers un ordre mondial de plus en plus multipolaire, au fur et à mesure que le centre de gravité de l'économie politique mondiale bascule des pays occidentaux vers l'Asie orientale. Il aborde ainsi le développement en tant que question majeure d'Economie politique internationale.
Les articles sélectionnés dans ce cinquième numéro de Dounia, revue d'intelligence stratégique et des relations internationales, tentent d'objectiver, dans une approche plurielle et multidimensionnelle, le phénomène dit des "fonds vautours". Souvent présentés par les institutions financières internationales comme de "créanciers procéduriers", les "fonds vautours" sont spécialisés dans le rachat à bas prix de titres de la dette des pays pauvres sur le marché secondaire de la dette, en vue d'entamer à terme une procédure judiciaire pour tenter d'obtenir du pays pauvre endetté le paiement de la totalité de la valeur nominale de sa dette. Il s'agit donc d'exploiter les voies judiciaires pour enregistrer les profits. Dans ce numéro, réalisé en collaboration avec le CNCD-II.II.II, sont successivement analysés : - l'évolution de l'endettement des pays en développement depuis la crise des années 1980 et des réponses apportées par la Communauté internationale ; - l'inventaire des motifs qui peuvent conduire à mettre en doute la légitimité de l'action des "fonds vautours" ; - le point de vue des Etats africains eux-mêmes ; - les différences entre les crises des dettes souveraines dans les pays en développement et dans la zone euro ; - le cas particulier de la République démocratique du Congo ; - les perspectives juridiques : c'est en effet dans les cours et tribunaux, parfois dans des endroits on ne peut plus improbables (Hong Kong, Jersey), que sont gagnées ou perdues les batailles judiciaires intentées par les "fonds vautours".
LE REPLI NATIONAL-POPULISTE, QUI SE NOURRIT DU RESSENTIMENT DES "PERDANTS DE LA MONDIALISATION", BOULEVERSE LES SYSTEMES POLITIQUES DES DEMOCRATIES OCCIDENTALES. Alors que la "première mondialisation" (1870-1914) avait engendré une grande transformation "débouchant sur la montée des totalitarismes dans les années 1930, la mondialisation actuelle débouche sur une réaction nationaliste et identitaire qui met en péril la démocratie libérale et la coopération multilatérale. Cet ouvrage décrit la "nouvelle grande transformation" qui semble se dérouler sous nos yeux, à travers l'analyse des dérives de la mondialisation néolibérale et du repli national-populiste qui en découle, avant e proposer des alternatives pour une société ouverte, juste et durable.
Né après la Seconde Guerre mondiale dans le contexte de la guerre froide, le concept de développement se trouve aujourd'hui confronté aux mutations de l'économie mondiale, notamment illustrées par l'émergence de nouvelles puissances du Sud et par une succession de crises globales. Un demi-siècle plus tard, les politiques de développement reposent en partie sur des fondements devenus obsolètes et doivent s'adapter à l'évolution des relations internationales. Cet ouvragea pour but de décrire les mutations de l'économie mondiale et des relations internationales, leur impact sur les relations Nord-Sud et les défis qu'elles impliquent en matière de politiques de développement. Après avoir décrit l'émergence d'un monde multipolaire et l'impact des différentes crises globales sur les pays en développement (crise financière et économique, crise sociale, crise alimentaire, crise climatique, crise de sens), cet ouvrage propose des pistes alternatives en vue de refonder les politiques de développement.
La question " est-il possible pour l'homme d'espérer un salut éternel ? " détermine le cadre de la pensée kierkegaardienne. Cette question constitue à la fois un objet de recherche - le devenir chrétien - et une stratégie tant à l'égard de lui-même, qui, demeuré aux confins du religieux, n'a pas encore fait le saut décisif, qu'envers la chrétienté. Réduire la distance que l'individu en raison du péché entretient avec lui-même et avec Dieu, est la préoccupation première du penseur chrétien, qui pour y parvenir doit se donner une méthode : la dialectique qualitative. Pour l'individu ainsi marqué par la non-vérité, cette tension vers la vérité qu'organise la dialectique qualitative est la vérité elle-même : la distance est le criterium de la vérité. La vérité ne se laisse définir que dans le devenir subjectif, à la fois dans le recueil de l'individu sur lui-même et le rapport à une transcendance, c'est-à-dire comme le don et comme retrait. La mélancolie est le moteur et l'issue de cette quête inlassable.
Le jardin occidental prolonge l'imaginaire de la maison et de l'intimité mais ne s'y limite pas. Il entoure. Ce faisant, il est un trait d'union entre soi-même et les autres, le lieu d'expérimentations de relations au vivant et d'ordonnancement d'un bout d'univers. Cultiver son jardin. Au coeur de cette activité ordinaire s'entremêlent des problèmes techniques, esthétiques, cosmologiques, économiques, politiques. Ici, rien n'est pur. De l'antiquité grecque à nos jours, l'histoire retracée dans cet ouvrage nous l'enseigne : derrière les haies, se déploient une fantaisie active et une variété de façons d'apréhender "l'usage de la nature". Aujourd'hui, plus que jamais, bousculant l'ordre institué, s'inventent d'autres modes d'intervention humaine. Une métaphysique par les mains pour une éthique renouvelée ?
Cet ouvrage propose : 1°) Un état de la recherche en matière de complotisme (surtout du point de vue psychologique - domaine dans lequel de nombreuses recherches ont été menées ces dernières années et dont il n'existe pas de synthèse grand public) ? 2°) Liens entre complotisme , antisémitisme et islamophobie (C'est toujours le Mossad qui est derrière; Eurabia) ? 3°) Repenser le complotisme à l'ère des medias sociaux (les classiques du sujet datent d'avant Facebook) ? 4°) Pourquoi la lutte contre le complotisme est-elle condamnée à l'échec.
Comment les acteurs, dans le cadre de leur travail, définissent et perçoivent la rationalité économique et quelle place occupe-t-elle dans le rapport au travail ? A partir de deux univers opposés apriori, le secteur de l'industrie automobile et l'hôpital public, cette recherche tente de comprendre ce que l'économie fait au travail. Elle appréhende la rationalité économique comme une composante de l'activité et analyse comment les acteurs l'intègrent, s'en arrangent ou la contestent. Les deux univers retenus proposent différentes facettes de la rationalité économique, tour à tour perçue comme une entrave au travail, elle abime l'activité ; comme une de ses composantes qui ne saurait supplanter les règles de l'art et les savoirs faire ; et enfin comme une dimension morale qui permet de mettre fin à l'activité, elle fixe les limites entre ce qui est raisonnable et ce qui ne l'est pas. Ces trois manières d'éprouver la rationalité économique se combinent plus qu'elles opposent. Elles viennent d'abord rappeler que le rapport au travail n'est pas seulement donné par des éléments objectifs de la situation. Le travail est aussi le fruit de l'action des acteurs capables de rendre compte de ce qu'ils font.
Passer de l'immobilité à la plus rapide possible des mobilités : cette obsession humaine est immémoriale. De tous temps les humains ont cherché à se mouvoir le plus vite possible, à quitter le statut d'êtres immobiles, posés là quelque part à la surface du monde, pour conquérir celui d'êtres mouvants, en déplacement — un déplacement autant que faire se peut exceptionnel par sa vitesse. par la distance parcourue en un éclair, par la capacité à faire valoir l'espace contre le temps et le temps contre l'espace. Le dragster, dans cette entreprise anthropologique, est le vecteur par excellence approprié. Qu'il compte deux, trois ou quatre roues, cet engin mécanique né avec le XXe siècle est conçu pour l'accélération et pour elle seule. Le dragster, ce sont des prises de vitesse insensées, un parcours sur piste, en ligne droite, réduit au minimum (quelques centaines de mètres tout au plus) et, pour son pilote, des sensations à la fois brutales et complexes. Brutales, car le corps du dragstériste, lors du "run", peut encaisser en quelques secondes 7 G — sept fois la charge de son propre poids — ou plus encore. Complexes, car la compétition dragstérienne vise cet objectif aussi héroïque qu'absurde, annuler le temps écoulé en ne gardant que l'espace conquis.