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Mythes sur l'origine de l'homme
Yvanoff Xavier
ERRANCE
30,50 €
Épuisé
EAN :9782877721516
L'origine de l'homme et la naissance de l'humanité ont provoqué un nombre incalculable de mythes et d'explications. En mythologie, l'origine des choses, la manière dont une chose s'est déroulée la première fois, influent sur l'avenir, voire même sur la fin de l'homme. Cette assertion apparaît clairement dans le rituel qui a toujours pour fonction de refaire le monde, de la même manière qu'il fut jadis édifié par les dieux. Nous verrons au cours de ces pages quelle que soit la façon dont les hommes ont été créés, à partir d'argile, de bois, d'algues, qu'ils soient sortis des entrailles de la terre ou tombés du ciel, leur origine particulière influe toujours sur leur devenir. Nous en mesurerons toute l'importance dans les rituels de fécondité et d'accouchement dans les légendes, les contes mais aussi lors des initiations. Dans tous ces cas, nous relevons une volonté très forte de plagier les dieux, de refaire les enfants d'homme de la même manière que les dieux façonnèrent les parents mythiques de l'humanité. A travers les âges et dans toutes les civilisations, les réponses apportées ont été multiples. Tous les rituels, qui prolongent les mythes, s'inscrivent dans les pratiques sociales. Le mythe "déteint" sur nos pratiques sociales autant que sur nos mentalités. A travers l'exposé du mythe, nous devons apercevoir l'homme, l'homme agissant à une époque donnée au sein d'un univers social particulier.
Dans l’esprit du grand public, le phénomène du « loup-garou », également nommé lycanthropie en termes savants, évoque habituellement quelques historiettes fantaisistes dans lesquelles un individu se trouve momentanément transformé en animal. Cela nous rappelle quelques affaires qui se déroulèrent lors des procès de sorcellerie et, bien sûr, quelques légendes régionales entendues pendant notre enfance, ainsi qu’une vaste filmographie venue se greffer sur ce thème. La popularité d’un phénomène comme la lycanthropie peut se mesurer au nombre des appellations que reçoivent les loups-garous à travers le monde. Celles-ci sont légion. A la lueur de l’enquête longue et minutieuse menée dans ce livre, il convient de constater que ce parcours, qui va de la préhistoire jusqu’à l’époque moderne sans s’être trop dénaturé, témoigne d’un déroulement de carrière plutôt réussi pour un mythe ! Il commence avec l’histoire et en franchit toutes les étapes avec brio pour arriver presque intact à l’époque moderne.
La magie et la sorcellerie ont des objectifs inchangés depuis que le monde est monde : donner à l'homme la connaissance des secrets de la nature, satisfaire tous ses désirs, lui révéler le passé et l'avenir, le rendre riche, puissant, invisible. Elle veut aussi soumettre à sa volonté les êtres du monde suprasensible, réveiller les morts de leur sommeil éternel, défendre les sens du vieillard contre les atteintes de l'âge, livrer au jeune homme les femmes qu'il convoite, débarrasser l'amant de ses rivaux, l'ambitieux de ses ennemis...Notes Biographiques : Xavier Yvanoff vit dans les Charentes. Il a publié "La sorcellerie médiévale" et "Histoires de revenants" chez JMG éditions. Il est un historien reconnu des faits étranges.
Le racisme nous apparaît comme une longue suite de slogans, de préjugés, de formulettes, de dictons, de discours haineux dont nous avons souvent du mal à déceler l'origine authentique. Telle est la puissance des mythes. Leur acte de naissance se perd dans la nuit des temps. Pourtant, rien ne paraît plus urgent que d'analyser le " matériau " à partir duquel se sont élaborés et continuent de s'élaborer les mythes racistes. Et pour cela il faut remonter jusqu'à la source, reconnaître le terrain sur lequel ils ont vu le jour. Mais le racisme, c'est aussi cet Autre mythifié, déformé et sali, injurié et méprisé, renvoyé à son animalité de bête immonde. Car dans les mythes racistes et par la suite dans les slogans forgés à partir de ces mythes, cet Autre possède toujours l'apparence de la bête et se comporte toujours comme telle. C'est une des idées maîtresses de cet ouvrage, que l'on discerne chez les auteurs antiques, chez les clercs médiévaux, chez les beaux esprits de la Renaissance, et par la suite chez les explorateurs et bientôt chez les ethnologues et les scientifiques. Partout, c'est toujours de cet Autre à peine sorti de sa condition animale dont il est question. Tel est donc le programme de cet ouvrage. Décrire la configuration de cet Autre fantasmé à travers les différentes périodes de l'histoire. Et au-delà, comprendre comment cette somme d'images de l'Autre est à la base des slogans et des idéologies racistes contemporaines.
Résumé : Dans ce prequel à la série emblématique Netflix, vous découvrez l'histoire de Max Mayfield avant son arrivée dans l'étrange ville d'Hawkins lors de la saison 2. Pourquoi a-t-elle déménagé dans cette petite ville de l'Indiana, et comment a-t-elle pu y retrouver la notion de " chez-soi " ? Le passé de la rouquine surnommée MadMax est loin d'avoir révélé tous ses secrets... des bons comme des plus sombres... Vous en apprendrez un peu plus sur son histoire, mais également sur celle de son frère Billy Hargrove (interprété par Dacre Montgomery), qui s'est illustré dans la série par sa personnalité des plus complexes...
La Méditerranée a été le trait d'union de la civilisation antique. Par elle ont transité les produits, les hommes, les idées, les modèles économiques, sociaux et politiques. Mais la mer n'est pas un milieu simple. Elle change avec les saisons, avec les aléas climatiques, et avec les savoirs des hommes, qui la rendent alternativement repoussante ou attirante, en font une auxiliaire ou une ennemie, une porte ouverte ou une barrière. Les routes, qui n'y sont ni tracées, ni balisées, sont le produit d'une alchimie complexe où se mêlent conditions naturelles, technologie, savoirs empiriques et règles commerciales.Déterminer les itinéraires précis qu'empruntaient les navigateurs, leurs variations saisonnières, et les temps nécessaires à leurs parcours, sont le fruit de la géographie historique. Ces rythmes du commerce, qui ont constitué la trame de l'économie méditerranéenne antique, ont fondé la représentation du monde des Anciens. Un voyage à travers l'espace-temps de la navigation antique donne les mesures de la mer transmises aux géographes anciens par l'expérience des marins.
Les cinq siècles qui s'étendent de la fin de l'Empire romain à celle de l'Empire carolingien sont caractérisés par une économie basée sur la propriété rurale, la guerre, la faiblesse des échanges et le rôle réduit de la monnaie. C'est la période des rois mérovingiens aux petites propriétés et des incessantes guerres civiles, suivie par l'unification politique, monétaire et fiscale des Carolingiens. C'est aussi la période des dernières grandes invasions barbares, puis, plus tard, celle des vastes raids des Vikings. A partir d'une abondante documentation dont le lecteur trouvera de nombreuses citations et références, l'auteur étudie l'ensemble des faits socio-économiques et dresse un bilan des connaissances. Une cinquantaine de thèmes sont regroupés en six chapitres (la société, la guerre, l'occupation du sol, la vie économique, la monnaie, l'église) en distinguant les périodes mérovingiennes et carolingiennes. Un chapitre conclusif met en perspective l'ensemble des évolutions.
Si l'archéologie protohistorique française a longtemps fonctionné sur la trilogie césarienne, aedificium, vicus, oppidum, les fouilles de ces dernières décennies ont mis en évidence, que même si cette terminologie est d'un usage commode, elle s'avère beaucoup trop schématique et ne correspond que lointainement aux réalités archéologiques.