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Le féminin, la mort et le silence. Approche psychanalytique de quelques hadiths du messager
Youssef Olfa
NIRVANA
12,00 €
Épuisé
EAN :9789938940138
La mythologie grecque symbolise la mort par les Parques qui sont trois femmes tissant de la laine. La psychanalyse démontre la relation intime entre le féminin et la mort. Car c'est la mère, le féminin, qui met l'homme au monde, et par sa naissance il commence son voyage dans la mort et vers la mort. Par sa passivité sexuelle, la femme, de son côté, diminue l'homme et l'affaiblit, et illustre ainsi certains aspects de la pulsion de mort. Par sa mort l'homme retourne à la terre, la mère symbolique. Puisque c'est la parole qui nomme l'être et le constitue comme être par cette nomination, il nous est possible de reconnaître le lien intime entre la mort et le silence. Nous avons déjà indiqué que la fonction phallique linguistique ne représente pas la femme dans sa totalité. C'est pour cela qu'il reste toujours un peu de féminin non symbolisme et, partant, nous comprenons la relation entre le féminin et le silence. Dans l'imaginaire arabe-musulman l'une des caractéristiques de la femme est
Résumé : Les rapports étroits qu'entretient Jacques Chirac avec l'Orient découlent naturellement des liens très anciens entre la France et le monde arabe. Si l'on retrace l'histoire de cette vieille liaison, de multiples projets politiques apparaissent, de François Ier au gaullisme arabophile en passant par le " royaume arabe " rêvé par Napoléon III. C'est grâce à cet héritage et à son implication personnelle - notamment ses relations privilégiées avec les chefs d'Etat arabes - que Jacques Chirac pourra réussir, à l'heure de la tourmente, à préserver une certaine grandeur de la France. Par son analyse pertinente de la politique arabe de la France, Ahmed Youssef nous dépeint le côté oriental, souvent méconnu, de la personnalité de Jacques Chirac.
Résumé : Par ces mots adressés aux docteurs de l'islam, Bonaparte en bon fils des Lumières conféra, paradoxalement, une dimension dramatiquement religieuse à son expédition en Egypte. Le Prophète y brilla par son absence, mais le législateur et le fondateur d'empire qu'il fut fascina profondément Bonaparte. D'ailleurs, Victor Hugo n'a-t-il pas dit du futur Napoléon 1er qu'il était " le Mahomet de l'Occident " ? Pourtant, ce premier rendez-vous rationnel de l'Occident avec l'Orient se révéla marqué par le fossé d'un double sentiment : fascination-répulsion. Un fossé dangereux séparant de plus en plus l'Occident de l'Islam. Les événements du 11 septembre 2001 et les guerres qui en résultent en sont les preuves. Par une méticuleuse étude de textes, notamment et surtout égyptiens, Ahmed Youssef tente de montrer qu'un conquérant est inéluctablement conquis par son propre vaincu.
On parle beaucoup aujourd'hui de "relire le Coran", de "réinterpréter le Coran", de "refuser certaines lectures extrémistes". Derrière ces pétitions de principe, on trouve le postulat selon lequel il y aurait plusieurs lectures possibles du texte sacré des musulmans. Si cette idée n'est pas nouvelle - elle est présente depuis les débuts de l'islam -, rares sont ceux qui en ont exploré les conséquences à la lumière des savoirs modernes. Olfa Youssef, universitaire spécialisée en linguistique, psychanalyste, et qui, en tant que femme maghrébine, a vécu au quotidien les conséquences des interprétations coraniques, emploie ici les outils de la théorie du langage, de la sémiologie et de la psychanalyse pour mettre au jour les structures linguistiques, sémiotiques et inconscientes du Coran et de ce que ces lecteurs y mettent d'eux-mêmes. Une lecture post-moderne du texte qu'il est indispensable de comprendre à notre époque.
Résumé : Des sept Merveilles du monde, le phare d'Alexandrie reste celui qui frappe les imaginaires et marque encore aujourd'hui la mémoire collective de l'humanité. L'antique Phare se trouve inexorablement lié au passage d'hommes et de femmes illustres, de César à Antoine, en passant par le conquérant Amr ibn al-Ass. A l'instar de la Bibliothèque d'Alexandrie, seules les images ont le pouvoir de raconter non seulement le Phare, mais aussi la légende qu'il a nourrie au long des siècles. Fruits de plus de mille ans de songes, images et textes se mêlent ici pour lui rendre sa lumière matérielle et spirituelle.
Ben Amor Ridha ; Rachdi Nabil ; Naceur Loued Moham
Le code pénal Tunisien est plus que centenaire, il fût en effet promulgué le 9 juillet 1913, c'est dire la nécessité voire l'urgence, non seulement de le dépoussiérer mais surtout de proposer une nouvelle approche normative plus adaptée à notre époque.
Cet ouvrage vient apporter une pierre à l'édifice qu'il faut ériger pour répondre aux défis que rencontrent la sociologie et les sciences sociales au Maghreb face aux mutations de ces sociétés. Certes, après la révolution de 2010-2011 en Tunisie, la sociologie s'est libérée de la tutelle de l'Etat et les enquêtes empiriques dans différents domaines se sont multipliées, sur les jeunes, les femmes, les espaces publics, les mouvements sociaux, la justice sociale, etc. , mais, les élaborations théoriques demeurent parfois insuffisantes, sinon absentes ! Or pour la sociologie comme pour les autres disciplines des sciences sociales, nous avons besoin de grilles d'analyse et de problématiques théoriques bien ancrées. A cet égard, la sociologie pragmatique peut nous fournir certains appuis théoriques et conceptuels pour l'étude des sociétés maghrébines.
Quel rapport entre nos pays et le désenchantement démocratique ? Les Printemps Arabes ont été à l'origine d'une grande espérance démocratique. Mais, la ferveur révolutionnaire est en train de se transformer en un désenchantement démocratique. En Tunisie, parallèlement aux crises politiques, à l'apparition du terrorisme et de la violence dans l'espace public et à la crise sociale, c'est la crise économique et le blocage de la transition vers un nouveau modèle de développement qui sont au coeur de ce désenchantement et de cette désillusion post-révolutionnaire. Cet essai constitue une contribution modeste à ce travail majeur d'analyse des raisons du désenchantement tunisien et d'explorer les voies du renouveau du modèle tunisien.
Ce contre-portrait de Jugurtha que nous offrons dans ce roman se veut avant tout l'illustration d'une éthique de conviction contre l'arbitraire de l'Histoire et des intérêts particuliers.