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Propositions pour l'enseignement du subjonctif aux adultes arabophones
Youssef Natalia
L'HARMATTAN
42,00 €
Épuisé
EAN :9782343046884
Propositions pour l'enseignement du subjonctif aux adultes arabophones est un ouvrage destiné à tous les chercheurs et enseignants : en linguistique générale, FLE et grammaire car il est riche en théories sur la langue, la grammaire, le système verbal français et le subjonctif ; en langue et grammaire arabes car il est riche en théories sur la langue, la grammaire, le système verbal arabe et le subjonctif. Il comporte une nouvelle approche de la description de la grammaire arabe qui s'adresse aux francophones. En apprenant le mode subjonctif, les adultes arabophones éprouvent des difficultés dues à deux phénomènes : la généralisation des règles et les interférences de la langue maternelle (l'arabe). A cet effet, une nouvelle méthodologie de l'enseignement du mode subjonctif du français basée sur la théorie du temps et de l'aspect de Gosselin a été proposée. Cette théorie a été appliquée à la grammaire arabe pour permettre d'expliquer l'emploi du subjonctif en arabe et d'observer la relation temporelle au sein d'une phrase complexe arabe comportant un verbe employé au subjonctif.
Résumé : Des sept Merveilles du monde, le phare d'Alexandrie reste celui qui frappe les imaginaires et marque encore aujourd'hui la mémoire collective de l'humanité. L'antique Phare se trouve inexorablement lié au passage d'hommes et de femmes illustres, de César à Antoine, en passant par le conquérant Amr ibn al-Ass. A l'instar de la Bibliothèque d'Alexandrie, seules les images ont le pouvoir de raconter non seulement le Phare, mais aussi la légende qu'il a nourrie au long des siècles. Fruits de plus de mille ans de songes, images et textes se mêlent ici pour lui rendre sa lumière matérielle et spirituelle.
Résumé : Qui se souvient aujourd'hui de ce que fut l'Islam à ses débuts ? Une religion inspirée avant tout qui tenta de réconcilier judaïsme et christianisme en son sein, en faisant de Mahomet "le sceau des Prophètes", c'est-à-dire le grand continuateur du message biblique. Car le Coran vénère Abraham, Moïse, Jésus et la Vierge Marie, parmi tant d'autres prophètes juifs et chrétiens auxquels tout bon musulman se doit de rendre grâce dans ses cinq prières quotidiennes. L'hommage serait-il de pure forme ? La vie de Mahomet témoigne, tout au contraire, de la réalité et de la force de cet attachement. Non seulement juifs et chrétiens n'ont cessé de l'entourer au quotidien mais ils furent aussi ses compagnons de route spirituels, ceux qui l'aidèrent à trouver la voie de l'Islam et à la faire triompher. Parmi eux émergent des figures d'épouses, d'amoureuses ou d'alliés fervents. Présents à tous les stades de la nouvelle foi, ils en relevèrent les défis les plus périlleux: conversions spectaculaires, mariages sans précédent, rivalités de harem, persécutions et fuite au désert. D'où ce devoir de reconnaissance que proclame Ahmed Youssef : sans ces juifs et chrétiens, fidèles parmi les fidèles, l'un des empires les plus fascinants de l'Histoire n'aurait peut-être pas vu le jour.
Résumé : Par ces mots adressés aux docteurs de l'islam, Bonaparte en bon fils des Lumières conféra, paradoxalement, une dimension dramatiquement religieuse à son expédition en Egypte. Le Prophète y brilla par son absence, mais le législateur et le fondateur d'empire qu'il fut fascina profondément Bonaparte. D'ailleurs, Victor Hugo n'a-t-il pas dit du futur Napoléon 1er qu'il était " le Mahomet de l'Occident " ? Pourtant, ce premier rendez-vous rationnel de l'Occident avec l'Orient se révéla marqué par le fossé d'un double sentiment : fascination-répulsion. Un fossé dangereux séparant de plus en plus l'Occident de l'Islam. Les événements du 11 septembre 2001 et les guerres qui en résultent en sont les preuves. Par une méticuleuse étude de textes, notamment et surtout égyptiens, Ahmed Youssef tente de montrer qu'un conquérant est inéluctablement conquis par son propre vaincu.
Résumé : Les rapports étroits qu'entretient Jacques Chirac avec l'Orient découlent naturellement des liens très anciens entre la France et le monde arabe. Si l'on retrace l'histoire de cette vieille liaison, de multiples projets politiques apparaissent, de François Ier au gaullisme arabophile en passant par le " royaume arabe " rêvé par Napoléon III. C'est grâce à cet héritage et à son implication personnelle - notamment ses relations privilégiées avec les chefs d'Etat arabes - que Jacques Chirac pourra réussir, à l'heure de la tourmente, à préserver une certaine grandeur de la France. Par son analyse pertinente de la politique arabe de la France, Ahmed Youssef nous dépeint le côté oriental, souvent méconnu, de la personnalité de Jacques Chirac.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.