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L'apport chrétien dans l'oeuvre et l'identité de Chinua Achebe (1930-2013)
Yombe Vivien ; Naumann Michel
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782343144573
La plupart des auteurs et intellectuels africains mus par des velléités anti-impérialistes, marxistes, culturalistes, voire nationalistes, ont combattu le christianisme en l'accusant d'être "Babylone la Grande Prostitué " qui fornique avec "la Bête Sauvage" impérialiste, colonialiste et néo-colonialiste. L'intérêt de ce livre est de montrer que l'écrivain nigérian Chinua Achebe (1930-2013), un monument de la littérature mondiale, ne rejette pas ces coups portés contre le christianisme, mais les transcende par une pensée complexe qui reconnaît l'héritage chrétien et ses apports indéniables dans les sociétés africaines et du monde entier. On note que l'oeuvre et l'identité de l'auteur ne sont pas uniquement travaillées par la pensée dualiste africaine qui saisit le Cosmos dans son mouvement pluriel, complexité étourdissante du monde. L'artiste et son oeuvre sont aussi et surtout imprégnés de la puissance de l'Evangile qui brise les chaînes du désespoir et des pesanteurs d'ici-bas en reliant (religare) le(s) Dieu(x) et les Hommes, la partie et le tout, l'ordre et le chaos, l'âme et le corps, la vie et la mort, le ciel et la terre... dans les noces ultimes de l'Apocalypse. En suivant les soubresauts de la rencontre du continent africain avec l'Occident, le christianisme d'Achebe s'est inculturé pour relever les défis temporels et spirituels du monde contemporain.
Louba habite le quartier Doumpa à N'Djamena. La vie n'y est pas toujours facile, mais heureusement, il y a les copains, le football et le rêve. (Tchad)
L'Afrique a malheureusement été le théâtre de nombreux conflits, dus au legs de la période coloniale et de la traite négrière, mais aussi à cause des répercussions des migrations incontrôlées, de l'injustice sociale, de la corruption, de l'autoritarisme des dirigeants etc. Le plus important, c'est l'enseignement qu'on en tire et les décisions que l'on prend pour en sortir afin de construire un avenir plus probant et prometteur pour les générations futures.
Cet ouvrage parait dans un contexte mondial marqué par un grand basculement des valeurs consécutif à l'étiolement du zèle révolutionnaire et aux illusions entretenues par le culte de l'avenir, qui a laissé croire aux modernes que la grande marche de l'Histoire hâterait l'avènement de l'âge d'or. Il explore l'oeuvre de Milan Kundera, laquelle embrasse un horizon sociologique d'envergure planétaire en s'inspirant de l'invasion russe de la Tchécoslovaquie pour représenter le retournement catastrophique de la Révolution contre ses plus fervents zélateurs et engager ainsi une grande réflexion sur la domination de l'homme par la force ingouvernable de l'Histoire. Aussi s'intéresse-t-il à la représentation caustique que le romancier donne de l'imaginaire social indexé à la période crépusculaire du Postmonde, où sévit la fausse culture lénifiante du kitsch hédoniste diffusée par les médias. En partant de cette auscultation de notre contemporanéité, l'auteur de l'ouvrage conclut que l'oeuvre de Milan Kundera, par l'effet de vie littéraire qui s'en dégage, substitue le ré-enchantement de l'homme au sentiment obsidional d'une vie livrée aux forces de la médiation.
Un ouvrage pratique et une mine d'informations pour les jardiniers novices ou expérimentés qui souhaitent relever le défi de créer un potager dans un environnement urbain avec peu d'espace. - Retrouvez des infos pour comprendre la vie du sol, favoriser la biodiversité, protéger les cultures de la pollution et gérer le circuit de l'eau. - Découvrez des conseils pour appliquer et adapter différents modes de culture à votre petit espace. - Apprenez tout ce qu'il faut savoir sur les fruits et légumes les plus faciles à la culture en ville. Créer un potager en pleine terre dans un petit jardin, au pied d'un immeuble, sur un balcon ou une terrasse n'a jamais été aussi simple !
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.