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COMMENT M'EST VENUE MA PHILOSOPHIE DE LA VIE
YIN LICHUAN
PICQUIER
14,70 €
Épuisé
EAN :9782877309059
Ecrits d'une plume alerte et ironique par une jeune écrivaine d'une trentaine d'années, voici quatre récits comme autant de tableaux de la Chine d'aujourd'hui, dont la liberté de ton n'est pas sans rappeler le Shanghai Baby de Weihui. L'héroïne d'un de ces récits, Treize pièces éparses, pourrait bien d'ailleurs être un double de l'auteur, cette jeune femme rebelle qui prône l'amour libre plutôt que le mariage, fréquente des membres d'une "nouvelle humanité" et s'intéresse à Mickey aussi bien qu'aux romans chinois classiques. Elle veut écrire sur le peuple, un livre sérieux sur ce pilier de l'idéologie communiste, mais son enquête lui révélera que le peuple est une insaisissable notion soumise à la mode et aux différents vents de l'histoire. Nombre de personnages hauts en couleurs apparaissent dans les trois autres récits, telle cette jeune femme qui cherche par ses aventures extraconjugales à tromper son ennui, dans Amours clandestines, ou qui combat les cafards en cherchant un sens à sa vie, dans Comment m'est venue ma philosophie de la vie, ou ce nouveau Ah Q, le célèbre héros de Lu Xun, qui part en quête de son père dans Sun Zi cherche son père. Des personnages en quête de réponses dans un pays en devenir, dépeints avec une verve satirique et une allégresse inventive à la mesure d'une Chine aux stimulantes contradictions.
Résumé : Quatre histoires d'un auteur de la " nouvelle vague " chinoise, poète, écrivain, essayiste et cinéaste, qui fait feu de tout bois avec pour brûlots son insolence et une bonne dose d'autodérision. Une jeune romancière peu malmenée par la vie apprend la patience et l'espoir en combattant les cafards, entreprise éternellement recommencée. Une autre, ou est-ce la même, décide d'écrire un livre sur le peuple, mais son enquête lui révélera que le peuple est une insaisissable notion soumise à la mode et aux vents tournants de l'histoire. Ces jeunes femmes rebelles prônent l'amour libre, fréquentent des membres d'une " nouvelle humanité " et s'intéressent à Mickey aussi bien qu'aux romans chinois classiques. Autant de doubles de l'auteur, mis en scène avec une nonchalante ironie, et une liberté de ton à la " Shanghai Baby ".
Ce choix de textes de Yin Ling, enfant de la diaspora hakka née près de Saigon, veut résonner avec la misère contemporaine des exils, les effets mutilants et sans rémission de la guerre - décidée par d'autres - sur les peuples. L'être mental et de chair des victimes subit toute la vie ce temps de guerre. Sa poésie le regarde en face : des culpabilités réelles aux derniers effets dans le crépuscule d'une existence, aux moindres tâches banales, le désastre infuse la totalité du monde, jusqu'à la pureté des éléments. Théâtralisation, ironie et narcissisme deviennent des boucliers d'art devant l'insupportable, où elle sait renforcer d'autant le sentiment de barbarie. La voix de Yin Ling, essentiellement nostalgique, pessimiste et indépendante, sert un regard fraternel, atteint un partage profondément émouvant qui dépasse les crispations collectives, et un tel regard devient à la fois urgent et nécessaire partout. Puisse cette première édition en français le servir aussi.
Fu Yin; Marquet Françoise; Zao Wou-Ki; Klinka-Ball
Les oeuvres peintes par Zao Wou-Ki au cours des années 2000 feront de l?automne 2012 à l?été 2013 l?objet de trois expositions aux musées des beaux-arts de Rouen (octobre 2012 à mars 2013), d?Orléans (juin à décembre 2013) et au Centre culturel de Chine à Paris (décembre 2012 à février 2013). Dix peintures sont confrontées à des aquarelles et des encres de Chine sur papier, part majeure de sa création récente et encore inédite. Ces oeuvres, pour la première fois exposées, montrent les nouvelles sources d?inspiration de Zao Wou-Ki ainsi que sa manière de travailler, hors de son atelier. Elles sont avant tout le témoin d?une envie de peindre et d?une technique toujours intactes, encore plus libres et audacieuses.
Résumé : Le pavillon de Nosaka à Tôkyô est plein de chats, l'un blotti sur son dernier manuscrit, l'autre amateur de saké, cohabitant avec les chiens, les oiseaux ainsi que les énormes crapauds du jardin. Et l'humain écrivain observe d'un regard aigu tous ces êtres familiers, commente, se confie, philosophe, car sa fréquentation des chats lui délivre moult enseignements sur l'existence, le rapport à la nourriture ou à la mort. Ses chroniques au jour le jour, souvent égayées par un sourire facétieux, se font aussi graves pour évoquer les souvenirs de chats hantant avec nonchalance les décombres de la guerre ou du tremblement de terre de Kôbe, énigmes de sérénité.
Si Sôseki le romancier est de longue date traduit et commenté chez nous, une part plus secrète et à la fois plus familière de son oeuvre nous est encore inconnue. Sôseki a écrit plus de 2500 haikus, de sa jeunesse aux dernières années de sa vie: moments de grâce, libérés de l'étouffante pression de la réalité, où l'esprit fait halte au seuil d'un poème, dans une intense plénitude. Ce livre propose un choix de 135 haikus, illustrés de peintures et calligraphies de l'auteur, précédés d'une préface par l'éditeur de ses "Oeuvres complètes".
Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies."4e de couverture : Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies."
Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.4e de couverture : Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.