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Le mariage coutumier chez les Suundi du Congo-Brazzaville
Yekoka Jean Félix ; Kidiba Samuel ; Lembikissa Aug
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782343063362
Prenant appui sur leurs coutumes ancestrales et leurs valeurs culturelles fondamentales, comment les Suundi (des composantes linguistiques du complexe ethnique koongo) du Congo-Brazzaville définissent-ils le mariage ? Quels en sont les fondamentaux et les principales étapes ? Quels sont les biens qui entrent dans la compensation matrimoniale, et quelle est la signification symbolique de chacun d'eux ? C'est à l'ensemble de ces questions que cet ouvrage répond objectivement, en empruntant différentes approches d'appréhension et d'analyse des faits convoqués. Placé entre mythe et Histoire, pour l'ensemble des sociétés concernées ici, le mariage coutumier est une institution fondamentale, le levier d'harmonie et de sécurité sociales, la source de tout bien, le sillon principal de production, de reproduction de la société et de ses principes existentiels. Il est un espace de mise en oeuvre des valeurs culturelles, des stratégies sociales ; le berceau par excellence de production des rites, espace d'ancrage et de valorisation d'objets exotiques. Une telle vision sociologique fait de cette institution sociale un témoin aguerri des mutations sociales.
Yekoka Jean Félix ; Zidi Joseph ; Ngoïe-Ngalla Dom
La traite des esclaves donne aujourd'hui une image d'Epinal construite autour de son organisation, des méthodes de capture des victimes et, surtout, du traitement réservé aux "pièces d'Inde" une fois arrivées aux Amériques. Ce raccourci occulte des pans entiers de cette activité, surtout dans les sociétés de ponction d'esclaves où ce négoce transatlantique a laissé ses marques. On sait que depuis son abolition à la fin du XIXe siècle, la traite négrière constitue le ferment de plusieurs recherches, dans les disciplines qui placent l'homme au coeur de leurs préoccupations. Mais à cause des zones d'ombre qui la traversent et de l'entrée du "problème" sur la place publique, la traite des esclaves demeure une problématique multidimensionnelle. Dans les sociétés du Congo actuel, elle reste circonscrite dans une logique normative du "dedans" et du "dehors", à cause des traces qu'elle a laissées dans la conscience collective et du silence qui la domine à bien des égards. Ainsi, des approches différentes ont été empruntées à l'histoire, à l'anthropologie, à la sociologie et à la littérature pour tenter de débrouiller l'écheveau du mystère de la traite au Congo.
Les Kongo de la vallée du Niari (ancien Nsundi septentrional) sont un complexe ethnolinguistique dont le poids de l'histoire sociale se singularise par une parenté socioculturelle implacable. Leurs identités spécifiques renforcent a priori la richesse de leur substrat culturel fait de mythes des origines, des us et coutumes, d'idéologies et d'une philo-culture qui fait la promotion de la beauté de l'humanisme. C'est sur ces valeurs qu'ils ont bâti le projet collectif du vivre-ensemble qu'ils considèrent comme un patrimoine qui écarte l'idée du nominalisme philosophique qui disqualifie l'individu au profit du groupe. Dès lors, pour les Sundi, les Kunyi, les Dondo, les Bembé, les Kamba, les Minkenge, etc. , qui forment les principaux maillons de ce complexe ethnique kongo, le vivre-ensemble n'est autre qu'une conjugaison d'efforts éthiques et psychologiques, le respect du code moral, l'acceptation de l'autre dans la différence, pour garantir sa place au sein du corps social.
Apprends le Lingála facilement avec ce nouveau livre joliement illustré ! Utilisé par plus de 45 millions de personnes, le Lingála est une langue bantoue et une des 4 grandes "langues nationales" du Congo-Kinshasa (avec le Kikongo, le Tshiluba et le Swahili). On le parle aussi au Congo-Brazzaville, en Angola et en Centrafrique ! Cette langue est donc un des trésors de l'Afrique qu'il faut préserver, partager et découvrir. Nous avons pensés ce livre au départ pour les enfants, mais aussi pour la diaspora, pour les familles mixtes, pour les africophiles curieux et pour tout ceux qui souhaitent avoir des bases en langues congolaises ! Aujourd'hui, découvrons ensemble ekumbi, autrement dit les moyens de transport en Lingála !
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.