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Les tables abandonnées Tome 1 : Hodan
Yarici Dogan ; Cavaillès Sylvain
KONTR
19,90 €
Épuisé
EAN :9782491221119
Premier volet d'une trilogie familiale, Hodan est le récit de vie du personnage éponyme, de la fin des années 1930 dans la campagne sauvage de la mer Noire au début des années 1980 sur les rives du Bosphore, de son enfance orpheline et solitaire à sa découverte de lui-même et à la réalisation de son destin d'homme simple, père de famille témoin des grands moments de l'histoire politique et sociale de son pays. Dogan Yarıcı, poète, nouvelliste et romancier, montre ici toute la force de son style. La première moitié du livre, consacrée à l'enfance, est irriguée par une veine épique qui n'a rien à envier à l'écriture d'un Yachar Kemal. Invention, incroyable richesse lexicale mais aussi travail d'orfèvre sur la langue dont il explore toutes les possibilités en variant à l'infini les postures d'énonciation, les points de vue, le rapport au temps. Une façon, peut-être, de descendre au fondement de l'humain pour mettre en valeur, contre l'histoire, son inaliénable aspiration à la bonté.
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Seyyidhan Kömürcü est né en 1978 à Mardin. Diplômé des Beaux-Arts d'Ankara, il est professeur d'arts plastiques à Diyarbakir. Ses recueils de poésie lui ont valu plusieurs prix prestigieux, dont le prix Yasar Nabi Nayir de la poésie, le prix Homeros et le prix Arkadas Zekâi Özger. La Tache du monde est son deuxième livre.
La poésie de Cihat Duman, où se mêlent joyeusement absurde et hyper-réalisme, prend le pouls d'une Turquie contemporaine où la révolte du parc Gezi se révéla à la fois un tournant et un point de non-retour dans l'avancée de l'autoritarisme. Dans les failles d'une expression avoisinant la folie se lit aussi, et peut-être surtout, la contemporanéité des tragédies vécues par les Kurdes de Turquie. La poésie de Cihat Duman, où se mêlent joyeusement absurde et hyper-réalisme, prend le pouls d'une Turquie contemporaine où la révolte du parc Gezi se révéla à la fois un tournant et un point de non-retour dans l'avancée de l'autoritarisme. Dans les failles d'une expression avoisinant la folie se lit aussi, et peut-être surtout, la contemporanéité des tragédies vécues par les Kurdes de Turquie.
Les poèmes de Mehmet Said Aydın, poète kurde dont la langue d'écriture est le turc, sont ancrés dans les lieux où il a vécu : Kızıltepe, dans la province de Mardin, à proximité de la frontière syrienne, mais aussi Ankara et Istanbul. Ce Jardin manqué est celui de son enfance dans cette plaine de Mardin, marquée dans les années 1980 et 1990 par les affrontements entre l'état turc et la guérilla kurde. De cette guerre peu de traces dans sa poésie, sinon par l'évocation d'amis ou de maîtres tués par la main de l'état. Mais beaucoup de la culture kurde, notamment de cette langue si longtemps interdite qui refleurit ici, dialoguant avec la langue dominante à travers musique, littérature et poésie. Questionnement au long cours du rapport au monde d'un jeune trentenaire riche de deux cultures qui s'affrontent et se nourrissent mutuellement.
Ozyasar Murat ; Demirel Selçuk ; Cavaillès Sylvain
Les villes et leurs écrivains... Après La Forme d'une ville de Gracq, Les Villes invisibles de Calvino, Pamuk et son Istanbul, Tanpinar et ses Cinq villes ou encore Mungan et Les Djinns de l'argent, c'est au tour de Murat Özyasar d'écrire celle qui l'a vu grandir, Diyarbakir, en évoquant ses dimensions culturelles, politiques, mais aussi le rapport tout personnel qu'il entretient avec elle. De " Vivre à Diyarbakir " à " Meryem Ana ", ces textes apportent ainsi de précieuses clés à qui veut mieux saisir l'univers de Murat Özyasar ou ce qui fait la particularité de sa langue littéraire. Parfois héroïne malmenée de l'histoire républicaine, parfois décor de scènes contemporaines dramatiques, Diyarbakir apparaît ici, grâce à l'écriture à l'humour teinté de deuil dont le lecteur de Rire noir est familier, sous de multiples visages, proche et insaisissable, meurtrie et incroyablement vivante.