
Assassin's Creed Awakening Tome 2
Revue de presse Edward fait face aux assassins, et il va devoir démontrer ses talents s'il veut survivre dans un premier temps avant d'être accepté par eux. Bien entendu comme on pouvait s'y attendre, il y parviendra, et une nouvelle vie va alors commencer pour lui, celle d'un assassin traquant ses proies une à une… Le premier tome nous avait laissés sceptiques, le second n'arrange rien, au contraire. On ne pouvait que trouver regrettable que cette adaptation soit aussi courte, et déjà dés le premier tome on ressentait cette impression de précipitation, tout allait trop vite pour être suffisamment prenant, pur qu'on puisse s'attacher aux personnages. Et bien ce sentiment est encore renforcé dans ce second tome où on a réellement l'impression que les chapitres s’enchaînent sans la moindre transition. Entre chaque chapitre, on découvre une ellipse de plusieurs mois ce qui nuit gravement à l’intérêt général. Et c'est d'autant plus dommage qu'on assiste à des choses intéressantes, la grande bataille de Nassau en tête, opposant flotte de pirates menés par Edward Thatch, alias Barbe Noire, face à la flotte de l'armée impériale de la couronne d’Angleterre. A l'instar des jeux (les précédents, comme celui qui nous concerne, voire même le suivant), notre héros croise des figures historiques ayant réellement existé, pour réécrire l'histoire. La famille Borgia et Léonard de Vinci dans les premiers, Abraham Lincoln dans le troisième, Barbe Noire ici...bref, vraiment un point de vue passionnant où les créateurs des jeux se sont permis quelques écarts afin de renforcer l'immersion dans les faits historiques. C'est un peu une des marques de fabrique de la saga. Le fait qu'on ne ressente nullement ce sentiment à la lecture de ce tome permet de conclure, purement et simplement qu'il est raté et qu'on ne retrouve nullement les sensations des jeux. Faits historiques, lieux historiques, personnages historiques…tout y était, mais la narration brouillonne et bien trop rapide vient plomber l'ensemble. A cela s'ajoute une conclusion en eau de boudin, revenant sur le jeune Masato, absent des jeux, tentative d’ethnocentrisme Japonais, intrigue sans le moindre intérêt… Nous n'avons pas de conclusion aux aventures de Edward, et la conclusion sur l'intrigue (inintéressante donc) de Masato restera totalement ouverte, et donc n'apportera rien elle non plus… Un titre décevant de bout en bout qui se termine de façon relativement catastrophique. Et c'est d'autant plus dommage, qu'il y avait tous les éléments pour faire un titre vraiment intéressant. (Critique de www.manga-news.com)
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|---|---|
| Titre | Assassin's Creed Awakening Tome 2 |
| Auteur | Yano Takashi ; Oiwa Kenzi ; Le Quéré David |
| Editeur | KI-OON |
| Largeur | 133 |
| Poids | 220 |
| Date de parution | 20141023 |
| Nombre de pages | 200,00 € |
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L’auteur est d’ailleurs loin d’être un inconnu pour le lectorat de l’hexagone étant donné que le monsieur est aussi à l’origine de Me and the devil blues, publié aux éditions Kana. Mais Prison School est d’un tout autre registre et ce premier tome annonce déjà la couleur d’une série étrange, absurde et faisant la gloire du fan service. Difficile de catégoriser Prison School au terme de notre lecture. Tout d’abord, l’introduction pourrait nous faire penser à un Rainbow au pays des demoiselles. Les premiers chapitres sont formels : Les cinq étudiants masculins évolueront dans un établissement ou la femme est reine et tout acte déplacé serait synonyme d’emprisonnement… au sens propre du terme. Un thriller d’évasion alors ? Pas tout à fait puisque la prison décrite est avant tout un outil pour montrer que nos cinq camarades sont loin de faire la loi dans ce milieu presque exclusivement féminin. Tout l’intérêt de l’intrigue repose ici : Ces quelques garçons n’ont pas leur mot à dire et doivent se plier aux règles, l’occasion idéale pour entretenir un ton décalé de la première à la dernière page. On n’échappe ainsi pas à la traditionnelle tentative des lycéens de reluquer les fabuleuses créatures qui abondent çà et là autour d’eux, et ce sera bien là l’élément déclencheur de notre histoire puisque s’en suit une descente aux enfers rapide et douloureuse… du moins pour certains uniquement. A partir de là, Akira Hiramoto nous prend totalement à contrepied et avance toujours plus loin dans le burlesque, notamment grâce au côté décalé la quasi-totalité des personnages. Les héros sont emprisonnés et maltraités, et presque tous aiment ça. Et pour cause : leur « tutrice » n’est autre que Meiko Shiraki, vice-président du conseil clandestin des élèves qui a pour particularité d’être belle à en mourir, d’avoir un corps de rêve… mais aussi d’infliger aux pécheurs de cruels sévices. 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La composition graphique d’Akira Hiramoto surfe sur deux horizons. Tout d’abord, le récit fait la belle part aux superbes demoiselles, de jolies créatures aux formes envoûtantes qui entretiennent tout l’aspect fan service de l’histoire. En opposition, nous retrouvons cet espèce de club des cinq mâles que, excepté Kiyoshi, l’auteur dépeint avec un trait assez grossier, ce qui a tendance à vulgariser les stéréotypes et les rendre encore plus décalés. De jolies filles dénudées, des garçons dessinés sous un trait décomplexé… Voilà qui marque bien les enjeux de Prison School à l’heure actuelle. L’art visuel du mangaka est en cohérence totale avec son sujet. L’édition de Soleil est de fort bonne facture, que ce soit au niveau de l’ouvrage que concernant la traduction. Ceci associé à la forte présence de la série sur l’espace de l’éditeur lors de Japan Expo, tout en partant du principe que la série est plutôt longue dans son genre, on se doute que Soleil mise sur ce titre. Et l’éditeur a raison, car le délire de Prison School a tout pour séduire un lectorat majeur. Oscillant entre les délires sadomasochistes et une intrigue plus sentimentale, le tout porté par de superbes filles aux tempéraments improbables et à quelques étudiants clichés au possible, mais dont les stéréotypes sont détournés volontiers, ce premier opus de Prison School constitue une lecture surprenante et assez unique en son genre. Il sera intéressant d’observer la manière qu’aura le titre pour se développer, notamment sur plus de quinze volumes. Pour l’heure, la recette est très efficace, et le titre a de quoi charmer. 16/20 Critique 2 Après un Cage of Eden plutôt sympa et qui semble bien marcher, les éditions Soleil ont souhaité continuer dans le seinen coup de poing avec la sortie de Prison School, un manga qui a droit à un bon buzz actuellement au Japon. Et si vous êtes allés à la Japan Expo, vous aurez sans doute remarqué que l'éditeur mise beaucoup là dessus tant leur stand était rempli du premier tome de cette série en avant première ! Que vaut donc la nouvelle série d'Akira Hiramoto, à qui l'on doit notamment le percutant Me and the devil Blues ? Jusqu'à peu, la célèbre Académie privée Hachimitsu n'accueillait que des filles de bonne famille dans ses classes et dans son internat obligatoire. Mais à partir de cette année, il a été décidé de rendre l'établissement mixte ! Sauf que pour la première rentrée, ce ne sont que cinq garçons qui intègrent l'école... L'un d'eux s'appelle Kiyoshi Fujino et il ne sait pas où donner du regard tant les jolies filles sont nombreuses à passer sous son nez ! On pourrait croire que c'est le paradis ! Mais il lui suffira d'un seul faux pas pour découvrir...l'enfer. Au vu du titre et de la couverture, nous en sommes en mesure de se demander à quel manga on va avoir affaire avant sa lecture. En effet, on rajouterait un logo "hentaï" sur la couverture, je suis sûr que ça ne choquerait personne. Mais au final, Prison School est un manga un peu à part de ce qu'on trouve actuellement sur le marché tant celui-ci surfe un peu sur tous les genres. L'histoire commence avec un pitch un peu particulier à l'instar de titres comme Ikigami ou Battle Royale, ici une école pour filles réputée décide de devenir une école mixte sauf que seulement cinq garçons sont admis. Pourquoi eux, et pourquoi que cinq gars alors qu'il y a plus de mille personnes de la gente féminine de l'autre côté ? Pour l'instant nous n'en savons pas plus... La lecture du tome se fait en deux temps. En premier lieu, on nous présente les personnages principaux du côté masculin : tout d'abord Kiyoshi le héros, un peu timide mais plutôt raisonnable, Shingo qui pourrait être qualifié du bon pote même si son tempérament surprend un peu parfois, Gakuto le gars complètement déjanté du groupe qui apporte souvent le côté comique avec tout ce qu'il se prend en pleine poire, Jô l'encapuchonné qui ne fait que tousser et ne parle presque pas et enfin André, le "gros" de la bande et sans doute un des plus salement pervers aussi. Comme tout homme de leur âge, nos héros ont le caleçon en feu et voient en cette année une opportunité de perdre leur pucelage, seulement ils n'ont jamais parlé à une fille de leur vie ! Ensemble, ils vont donc chercher à les approcher et concoctent même un plan pour les observer pendant qu'elles prennent leur bain. Et c'est là que les ennuis commencent... Kiyoshi va être le seul capable d'approcher une fille. Enfin, cela va se faire un peu par hasard, mais le voici désormais lié d'amitié avec Chiyo qui est fan de sumo tout comme lui. Ensemble ils prévoient même d'aller voir un affrontement de leurs athlètes préférés ! Mais rapidement nos héros vont comprendre le fonctionnement de cette école : il est strictement interdit de se parler entre sexes opposés, et après avoir brisé ce tabou en effectuant une mission d'espionnage, les cinq garçons vont se retrouver...en prison ! Voici donc un des secrets majeurs de cet établissement, et voilà que nos joyeux lurons se retrouvent à vivre un début d'année particulièrement étrange... Vous l'aurez compris, ce manga est assez loufoque dans son genre. Ici l'auteur jongle sur de multiples tableaux : nous avons droit à un brin de romance qui né entre Kiyoshi et Chiyo, à de l'intrigue concernant tout se qui passe à la tête de cette académie, à beaucoup d'humour avec les personnages principaux mais qui sont obsédés jusqu'au bout des pieds mais surtout à du ecchi assumé orienté SM qui a de quoi surprendre ! Car nos héros ne se retrouvent pas en prison comme dans un manga tel Rainbow, ici ils sont coincés au centre de la cour de l'établissement pour un mois et doivent subir les règles d'un comité nommé "le conseil clandestin des élèves" avec à sa tête plusieurs femmes fatales qui n'hésitent pas à les fouetter, les condamner à des travaux forcés ou bien même à leur faire lécher leurs bottes. Et honnêtement elles n'y vont pas avec le dos de la cuillère, il n'y a qu'à voir Gakuto qui se prend des coups dès qu'il ouvre la bouche ! 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Au niveau du dessin c'est du bon, on trouve là aussi un peu toutes les formes possibles entre quelques cases dessinées à la manière d'un seinen percutant et d'autres purement ecchi avec des points de vue bien cadrés sur les gros seins de la femme en couverture. Pour le reste, c'est plutôt fluide et agréable à lire donc. Rien à dire de particulier non plus sur l'édition, on voit que Soleil a chercher à soigner son bébé et ça se voit. Prison School, c'est donc un délire bizarre mais complètement assumé. Difficile à cerner mais plutôt agréable à lire, nous avons tout intérêt à nous laisser porter par l'auteur qui semble savoir vers quoi il va, et quand on voit la qualité de son autre série on peut lui faire confiance. Mais je le répète encore : soyez prévenus, vous avez toutes les chances de trouver ça excellent comme terriblement mauvais ! 15/20 (Critique de www.manga-news.com)ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,50 € -
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