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Cahiers de l'Infantile N° 4 : Visages
Bidaud Eric
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782747591836
Ces Cahiers se proposent d'explorer la notion d'Infantile désormais émancipée du vocabulaire freudien qui lui a donné sa valeur conceptuelle et qui recouvre tout ce qui, de l'enfant, persiste, insiste, se maintient ou se répète. Elle est interrogée à partir de paradigmes divers : psychologiques, psychanalytique, éthologique, et anthropologique. Ce numéro, consacré aux Visages réunit des articles d'horizons très divers, allant des arts plastiques à l'anthropologie, en insistant sur le visage comme lieu de ce qui crée le lien tout d'abord primitif de la mère à l'enfant, puis du lien social : le regard et la voix. La force exercée parle visage est mise en exergue par son rôle fondateur chez le bébé, mais aussi chez l'animal. L'ouvrage permet également d'appréhender les pouvoirs du masque, et ceux des métamorphoses, qui nous permettent d'aller au-delà de la simple reconnaissance, et de la représentation, vers l'énigme que constitue toute rencontre avec un visage.
Désirer un être ; Si aimant soit-il ; Que son amour te paraît versatile ; Et qu’à la place il ne reste que les douilles immobiles ; Le chargeur s’est vidé ; Je me suis aliénée ; Adieu cette éternité ; Nous n’étions pas appropriés ; Voilà ce que je vais vous conter ; Si vous décidez de m’adopter.
Résumé : Le concept linguistique de vicariance n'a jamais été défini précisément. Plusieurs études ont bien sûr été réalisées sur certains mots vicariants, notamment faire et que, mais il restait encore à prendre en considération la notion de vicariance elle-même, et à étudier l'ensemble de ses manifestations linguistiques. Le but de ce livre est donc d'une part de définir une notion de linguistique générale, et d'autre part d'étudier les principaux mots vicariants de quatre langues romanes, le français, l'italien, l'espagnol et le portugais. L'auteur fonde essentiellement son approche des mots vicariants sur la psychomécanique du langage de Gustave Guillaume, laquelle présente l'avantage d'être une linguistique intégrale, puisqu'elle prend en compte aussi bien la langue que la transition de cette dernière au discours. L'ouvrage constitue ainsi une contribution aussi bien à la linguistique générale et théorique qu'à la linguistique romane.
Bidaud Agnès ; Bruneau Clotilde ; Bussi Audrey ; K
Le Petit Prince possède des dons extraordinaires. Son regard d'enfant lui permet de découvrir ce que personne ne voit. Le Petit Prince peut communiquer avec tous les êtres de l'univers, même les animaux ou les plantes. Ses pouvoirs évoluent au fil de ses aventures.Sa tenue de Prince:Quand il revêt sa tenue de Prince, il est plus agile et rapide. En cas de situations difficiles. Le Petit Prince dispose aussi d'une épée avec laquelle il peut dessiner et donner vie à des êtres issus de son imaginaire.Son carnet de croquis:Quand il n'est pas en «Prince», Le Petit Prince dispose d un carnet de croquis. En soufflant dessus, les pages volent et forment des objets qui lui seront bien utiles.RENARDRâleur, blagueur et, selon lui, intéressé uniquement par ses futurs repas. Renard est en réalité le meilleur ami du Petit Prince. A ce titre, il est toujours là pour lui porter secours, mais également pour 1 aider à s ouvrir au monde et à grandir.LE SERPENTBien que le Petit Prince ne sache pas encore exactement pourquoi, il ne fait aucun doute que le Serpent s est mis en tête de plonger l'univers dans l'obscurité! Et pour y parvenir, cet être maléfique est prêt à tous les stratagèmes. Mais le Serpent n'agit jamais lui-même, il se contente de faire ressortir le mal chez les êtres qu'il choisit de «mordre», les poussant ainsi à mettre d eux-mêmes leur monde en danger.LES IDÉES NOIRESLorsqu'un être «mordu» par le Serpent finit par éteindre sa planète, il devient une Idée Noire au service de son Maître. Les Idées Noires agissent en groupe et exécutent les ordres les plus vils du Serpent afin de venir à bout du Petit Prince!
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.