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Vieillir. Une leçon d'humanité
Renier Louis-Michel ; Rossignol Jean ; Auffray Car
L'HARMATTAN
14,50 €
Épuisé
EAN :9782747562010
Ce livre est né de la conjonction de deux réalités quasi-concomitantes dans le temps : la tenue en 2001 d'un colloque à Poitiers de Philosophie et Médecine et la parution d'un numéro de la revue " Recherches ", (n° 109, 2002), concernant la question du vieillissement. Ces deux réalités voulaient l'une et l'autre exprimer la conviction que le grand âge est un état qui situe bien sûr le vieillard dans une échelle d'années, mais d'abord et avant tout une capacité toujours renouvelée qui lui offre d'inventer sa vie. Vous trouverez dans ce livre une présentation de quelques réalités concernant le vieillissement, une approche anthropologique, cherchant à souligner l'importance du " vieillir " dans l'existence humaine, une approche interreligieuse rendant compte des traditions juive, musulmane et chrétienne, enfin une réflexion théologique visant à situer l'apport de la foi chrétienne au cœur de la vieillesse. En fait, il s'agit de montrer le vieillissement comme " un temps d'accomplissement "... ce qui n'est pas immédiatement évident dans la société actuelle.
Sous le nom d'handicaps, l'O.M.S rassemble les déficiences, les incapacités et les désavantages. Pour autant, il est difficile, dès que l'on parle des personnes handicapées, d'en déterminer le nombre et d'en construire une image univoque. Qui plus est, le défi principal que ces dernières posent à la société, concerne l'image même de l'homme, son humanisation, sa réalisation et les représentations que chacun peut en avoir. C'est ce défi qu'a tenté de relever un groupe de recherche pluridisciplinaire, adossé à la Faculté de Théologie de l'Université Catholique de l'Ouest, composé de professionnels, de militants, d'aumôniers et d'universitaires de différentes disciplines (psychologie, psychiatrie, sociologie, philosophie, théologie). Ils ont, au nom de leur propre responsabilité, osé une parole engagée sur le handicap, dans la mesure où ils pensent qu'il est un phénomène public et donc politique. Les personnes handicapées sont des citoyens à part entière et nous donnent, dans notre rencontre avecelles, une leçon d'humanité. ""
Renier Louis-Michel ; Delente Jean-Christophe ; Ho
Cette démarche propose d'accueillir et d'accompagner les demandes de baptême des enfants de 7 à 12 ans. Vécu en équipe, en lien avec la communauté paroissiale, il propose un temps d'initiation chrétienne vers la célébration du baptême et de l'eucharistie. En compagnie de Baptiste, les enfants suivent un itinéraire à travers des textes bibliques, des prières et des repères pour vivre du Baptême et de l'Eucharistie.
L'existence des personnes handicapées oblige à concevoir des politiques gouvernementales balisées par des lois et mises en oeuvre dans des pratiques concrètes qui s'adossent sur une vision de l'être humain, sur un projet global de société. La réflexion de cet ouvrage porte sur l'analyse des relations entre trois types d'acteurs : les personnes handicapées (le pouvoir des usagers), des techniciens (le pouvoir exécutif), des responsables élus ou nommés (le pouvoir politique).
De premier abord, la liturgie chrétienne a toutes les apparences de la répétition : mêmes gestes, même paroles réitérées au fil des jours, des ans, des siècles ... Or, quand l'assemblée chrétienne se réunit c'est pour faire mémoire du peuple de Dieu, créer un avenir. Mais comment savoir quelle expression liturgique est respectueuse de la tradition lorsqu'elle s'essaie à l'invention ? Est-il possible de modifier certaines paroles ou certains gestes lors d'une messe, d'un baptême, d'un mariage ? De quel droit ? Pourquoi ? Telles sont les questions auxquelles répond cet ouvrage. Théologien doté d'une longue expérience pastorale, l'auteur constate d'abord qu'une centralisation et une programmation excessives ont souvent étouffé la créativité liturgique. Même si l'invention fut toujours possible, le Concile Vatican II a redonné du souffle à l'innovation dans ce domaine. Ce livre sera particulièrement utile aux chrétiens de plus en plus nombreux qui préparent et participent activement à la liturgie : ils découvriront qu'elle est à la fois un héritage à recevoir et une provocation à créer du neuf pour faire exister autrement la sagesse de l'ancien.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.