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Vercors. Résistance en résonances
Hanus Philippe ; Vergnon Gilles ; Balzarro Anna ;
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782296064256
A l'occasion du soixantième anniversaire des combats du Vercors, le Parc Naturel Régional du Vercors a souhaité rendre hommage à celles et ceux qui, résistants, déportés, victimes civiles et militaires, ont vécu cette page importante de notre histoire. Puisque ce massif des Préalpes dauphinoises, à cheval sur l'Isère et la Drôme, est célébré à la fois comme creuset d'une certaine utopie maquisarde et comme terre martyrisée, il nous a paru opportun de s'appuyer sur ce territoire emblématique pour questionner l'histoire de la Résistance française et ses mémoires plurielles. Publié au moment où s'opère un tournant mémoriel, le présent ouvrage est délibérément hétérogène dans la manière d'envisager le monde de la Résistance. Il s'est voulu à la fois dépositaire de la parole et de l'expérience des derniers témoins, mais aussi ouvert au questionnement des chercheurs en sciences humaines, aspirant à faire la vérité sur la période et sa mise en mémoire. L'imagination créatrice des artistes, écrivains et poètes a également été sollicitée. Celle-ci permet en outre d'aborder la dimension symbolique et universelle de la Résistance, que ne parviennent pas à exprimer les mots convenus des inscriptions officielles des monuments. Soixante ans plus tard, le lointain écho des luttes de la Résistance se répercute dans les montagnes du Vercors. Résonance, c'est l'effet d'une onde qui se propage à travers l'espace et le temps, un appel discret pour se souvenir, réfléchir et, pourquoi pas, agir ici et maintenant.
C'est aux origines premières et aux fins dernières de la dimension intérieure, de la subjectivité - in vita et in situ - que Hans Jonas consacre toute sa passion de chercheur. Sous cet angle, il apparaîtra que Évolution et liberté donne toute sa portée à ce Principe Responsabilité qui a fait la réputation de Jonas, un principe responsabilité qui n'a rien d'un impératif moraliste, puisqu'il prend forme et contenu face à la réalité supérieure de la vie : celle de l'individu comme celle de l'espèce, menacée par une crise écologique sans précédent, qui renouvelle l'interrogation sur l'Être et sur son envers, le néant. Entre ces deux pôles, c'est à la catégorie du possible que l'auteur confie l'avenir humain.Avec son oeuvre tournée vers les problèmes de l'époque moderne et contemporaine : biologie et anthropologie philosophique, critique de la science, technique et éthique, Hans Jonas s'affirme comme un des penseurs qui comptent à l'aube de ce troisième millénaire.
Résumé : Récit d'émancipation sociale et féminine Mais pour toi demain, il fera beau serpente entre les lignes du destin et de l'Histoire. Cette bande dessinée de reportage relate la jeunesse de Gracia, fille d'immigrés siciliens. Auberges de jeunesse, amour, littérature, sardinières et marins, exil, antimilitarisme s'entremêlent comme le chaos bien ordonné de nos vies. Après Disgrazia ! , Coline Picaud continue à enquêter sur son histoire familiale et plus particulièrement sur celle, à la fois ordinaire et extraordinaire, de sa grand-mère. Nouvelle édition. Préface inédite de Philippe Hanus.
Résumé : En 1995, le photographe Hans Silvester fait halte sur l'île grecque de Karpathos. Entre Rhodes et Crète, "l'île des vents" d'Homère est un foyer de traditions et d'authenticité que la mer et la bourrasque préservent encore du désenchantement du monde. Il va y séjourner durant huit mois et, séduit par la singularité qu'il n'y existe aucun boulanger, il découvre l'étonnante tradition de la fabrication du pain dévolue aux seules femmes. Au fil des saisons, dans le village d'Olympos déserté par ses hommes, du semis du blé jusqu'à la bénédiction des pains, à bras nus ou aidées par les animaux, les femmes-seules détentrices des terres et des maisons - cultivent, sèment, récoltent ou tamisent les précieuses graines que la meunière va transformer en farine. Tandis que les chats "veillent aux grains", elles cuisent les pains dans de grands fours qui abritent dans une même chaleur agneaux, tomates, fleurs de courges et feuilles de vigne. Choyées et décorées au gré des fêtes religieuses, marquées du sceau de chaque famille, les miches de pain sont portées tout au long des chemins escarpés pour être bénies dans l'une ou l'autre des deux cent quatre-vingts chapelles qui parsèment l'île. En 2015, quelque vingt ans plus tard, Hans Silvester est retourné sur cette île singulière. II y a retrouvé et photographié les mêmes hommes et femmes qui continuent, contre vents et marées touristiques, à perpétuer la tradition. Empreint de poésie et de nostalgie, ce voyage dans la Méditerranée éternelle, éclairé par le très beau texte de Jean-Philippe de Tonnac, auteur du Dictionnaire universel du pain, vient témoigner avec bonheur de la puissance de la vie soulevée par cet aliment essentiel qui entremêle sacré et beauté dans la plus intime des sobriétés.
Pour le juif, qui voit dans l'immanence le lieu de la création, de la justice et de la rédemption divine, Dieu est éminemment le seigneur de l'Histoire, et c'est là qu'Auschwitz met en question, y compris pour le croyant, tout le concept traditionnel de Dieu. A l'expérience juive de l'Histoire, Auschwitz ajoute en effet un inédit, dont ne sauraient venir à bout les vieilles catégories théologiques. Mais quand on ne veut pas se séparer du concept de Dieu - comme le philosophe lui-même en a le droit - on est obligé, pour ne pas l'abandonner, de le repenser à neuf et de chercher une réponse, neuve elle aussi, à la vieille question de Job. Dès lors, on devra certainement donner congé au seigneur de l'Histoire. Donc : quel Dieu a pu laisser faire cela ? " (Hans Jonas)
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.