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Cahiers d'études hongroises N° 14/2007-2008 : Temps, espaces, langages - la Hongrie à la croisée des
Renaud Patrick ; Sandu Traian ; Maar Judit ; Kiefe
L'HARMATTAN
45,50 €
Épuisé
EAN :9782296055650
C'est sous l'égide de l'interdisciplinarité et de l'interculturalité qu'a été organisé le colloque Temps, Espaces, Langages - La Hongrie à la croisée des disciplines, à l'occasion du 21e anniversaire de la fondation du Centre avec pour dessein de parler de la Hongrie dans un contexte multidimensionnel, de t'ai] du même objet différentes disciplines, chacune dans son langage propre. Cette tentative en effet n'a pas manqué de faire surgir les différences entre les disciplines sollicitées, comme on pourra le constater à travers les communications réunies dans le présent ouvrage : différences aussi bien dans leur langage que dans leur r dans leur méthodologie. La réflexion en revanche sur un objet principal commun a permis à chaque discipline un retour sur elle-même et une réinterprétation de ses objectifs, de ses perspectives, de ses objets propres. Et finalement, quai pratique du dialogue entre les disciplines, une forme possible en est précisément la présente publication, cet ensemble de textes comme espace d'entrecroisement et de diversité offert aux parcours que voudra bien y tracer le lecteur. Les actes du colloque sont regroupés en deux tomes. Dans le premier, lire les interventions qui ont été présentées dans les sections Sciences du langage, Littérature, Géographie culturelle et Vie économique ; dans le deuxième, se trouvent les communications prononcées dans les sections Sociologie, Histoire et sciences politiques, suivies de l'atelier de Clôture et d'une conclusion Chaque section est structurée selon le même principe qui était également l'organisation du colloque : une conférence invitée en constitue l'ouverture, pour laisser ensuite place aux ateliers, suivis de communications individuelles. Cette; structure invite à une lecture transversale : les lecteurs pourront mesurer les rencontres, les correspondances et les spécificités des six disciplines au: selon une problématique plus vaste, que selon des questions et des sujets plus concrets élaborés par les groupes de travail des ateliers et par les communications individuelles
Le finnois et le hongrois appartiennent à la famille de langues finno-ougrienne et sont de ce fait linguistiquement apparentés, non seulement entre eux, mais avec de nombreuses autres langues de cette même famille, dont par exemple l'estonien et le same. Cette parenté reste visible dans la structure et dans le vocabulaire des langues géographiquement voisines, telles que le finnois et l'estonien. Toutefois, ces langues se sont développées chacune de leur côté au point de ne plus (ou guère) permettre l'intercompréhension, et de masquer de nombreuses ressemblances aux yeux du non-spécialiste. Les distances géographiques et l'appartenance à des contextes socioculturels et sociopolitiques extrêmement différents ont par ailleurs donné naissance à des civilisations très variées, peu connues du grand public et même de nombreux linguistes. Ce recueil d'articles présente diverses questions liées aux langues finno-ougriennes, tout en en montrant les multiples facettes. Les linguistes, ainsi que les amateurs de sciences du langage, y trouveront certainement des informations et des réflexions intéressantes sur ces langues si peu connues au niveau mondial, mais si captivantes d'un point de vue grammatical et typologique.
Nord Vietnam, le mardi 16 janvier 1951 en fin de journée. - Restez sur le secteur. Ordre du commandant en chef. On ne discute pas avec le général De Lattre de Tassigny. Malgré la nuit qui tombe et un trou ourlé de métal éclaté sur l'extrados de l'aile gauche, le lieutenant Perfettini, pilote de chasse du Normandie-Niémen, doit rester au-dessus du champ de bataille. Tel un fleuve qui vient de rompre ses digues, des colonnes de soldats viêt-minh coiffés de casques hérissés de branchages dévalent les pentes du Tam Dao pour s'emparer de la garnison de Vinh Yen, dernier verrou avant Hanoi. Guidées par un petit avion d'observation, les patrouilles de Kingcobra et de Helicat enchaînent les piqués et les passes de strafing. Dans le crépuscule, des balles traçantes strient et illuminent le ciel qui s'assombrit. Cinquante ans après, le grand public retient encore de la guerre d'Indochine le cliché de combattants progressant dans les rizières ou dans la jungle au coupe-coupe. Pourtant, ces derniers doivent beaucoup aux Aviateurs qui ont souvent surgi à point nommé pour les dégager de situations critiques, voire désespérées. De la sinistre Plaine des Joncs, dans le sud, à la sanglante Route Coloniale N° 4 dont le tracé épousait celui de la frontière avec la Chine, les équipages de l'Armée de l'Air, de l'Aéronavale et de l'Armée de Terre ont apporté un soutien logistique et tactique déterminant aux troupes au sol. Ils se sont risqués au-dessus de régions montagneuses couvertes d'une épaisse végétation, de dédales de calcaires et de grandes étendues lacustres, avec, en prime, une D.C.A. ennemie dont l'efficacité ne cessait de croître et des conditions météorologiques parfois déplorables. Ils ont été engagés dans les combats les plus importants au Tonkin comme à Vinh Yen, Hoa Binh, Nghia Lo, Na San et dans le Delta du Fleuve Rouge, mais aussi en Annam, en Cochinchine, et même au Laos et au Cambodge. Ce livre, fruit de deux années de recherches au cours desquelles les souvenirs des derniers survivants ont été recueillis et confrontés aux archives, relate de nombreuses missions de guerre : crashs en zone hostile, bombardements et strafing, duels meurtriers avec les mitrailleuses anti-aériennes, retours difficiles avec des avions endommagés, parachutages d'assaut pour ravitailler des postes cernés, sauvetages par les premiers hélicoptères de blessés et d'équipages en détresse, vols dans les nuages au-dessus de régions mal cartographiées...
Où' sont les aviateurs ? " Durant la campagne de France en mai et juin 1940, cette question était sur toutes les lèvres des soldats français qui subissaient les bombardements en piqué des terrifiants Stukas allemands. Pourtant, l'aviation aux cocardes tricolores était bien présente dans les airs. Elle se battait et enregistrait des victoires, mais subissait aussi des pertes face à un adversaire supérieur en nombre. A la signature de l'armistice, la Chasse à elle seule revendiquait plus de mille appareils ennemis abattus Durant cinq ans, des aviateurs français ont été par la suite présents sur tous les théâtres d'opérations d'Europe et d'Afrique. A travers des récits vivants d'actions authentiques mettant en scène des pilotes et des équipages français souvent très jeunes, ce livre vous embarque à bord de tous les types d'avions, du chasseur rapide au lourd bombardier hérissé de mitrailleuses. Il vous fait revivre des missions diurnes et nocturnes, les combats aériens les plus farouches, les bombardements à haute altitude ou en rase-mottes. Plusieurs années de recherches ont été nécessaires à l'auteur pour recueillir des témoignages parfois inédits et passionnants auprès d'acteurs retrouvés, car toutes les histoires que vous allez découvrir ici sont véridiques.
Près d'un demi-siècle après la fin des "événements", les cicatrices ne sont pas encore refermées. Le mutisme et la méfiance prévalent toujours lorsqu'il s'agit de solliciter les acteurs de la Guerre d'Algérie. Ce livre, richement documenté, aide à comprendre ce que fut réellement ce conflit: ses origines, son déroulement et son dénouement. Grâce aux archives officielles et à de nombreux témoignages authentiques publiés sans censure ni fioriture, l'auteur en évoque ses différents aspects. Au fil des mois, ce conflit prit une telle ampleur que des jeunes gens de métropole furent envoyés de l'autre côté de la Méditerranée par paquebots entiers pour être plongés, malgré eux, dans une détresse physique et psychologique sans équivalents. Malgré ces conditions difficiles, ils ont assuré le maintien de l'ordre à la demande de leur pays, pour une cause perdue. Peut-on parler de "guerre amnésique"? Sans aucun doute, car plus que les autres, l'Algérie suscite chez ceux qui l'ont connue et aimée des sanglots de douleur muette. L'auteur a mis dans ce livre le fruit de plus de vingt-cinq années de recherches au cours desquelles il a contacté de nombreux anciens, du soldat de deuxième classe au ministre des Armées. Chapitre après chapitre, sa plume s'est tellement chargée d'émotions qu'elle vous noue parfois la gorge ou vous révolte, jusqu'à l'amertume.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.