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Les cahiers du CIRCAV N° 21 : Télévision et justice
Chambat-Houillon Marie-France ; Lebtahi Yannick
L'HARMATTAN
31,01 €
Épuisé
EAN :9782296118119
Ce vingt et unième numéro de la revue CIRCAV a pour objectif d'explorer les relations entre deux institutions majeures : la justice et la télévision. Comment se construisent ces relations ? Que nous apprennent-elles de la justice, de la télévision et plus généralement de la société ? Un constat historique s'impose : à la télévision, la justice n'est pas seulement présente dans les émissions d'information. Elle a envahi le divertissement dès les années 1950, et plus récemment, les séries fictionnelles. Fiction et sérialisation constituent aujourd'hui des voies de contestation esthétiques de l'institution judiciaire. Ce que fait la télévision de la justice et la justice de la télévision : voilà ce dont il est question. En complément des réflexions des chercheurs, nous avons associé celles des professionnels de la procédure judiciaire dont le point de vue décentré permet de mieux rendre compte de l'intrication des enjeux pour chacune de ces institutions.
Les prophéties sur la fin de la télévision se multiplient. Pourtant, les chiffres nous apprennent que, depuis 10 ans, la durée d'écoute moyenne a légèrement augmenté. Les prophéties sur la fin de la télévision se multiplient. Pourtant, les chiffres nous apprennent que, depuis 10 ans, la durée d'écoute moyenne a légèrement augmenté. Abandonnant la traditionnelle lucarne domestique, les programmes migrent aujourd'hui vers d'autres écrans, fixes ou nomades, partagés ou regardés de façon solitaire. Les plateformes entrent en concurrence avec les chaînes. Entre transformations radicales, innovations, reconfigurations ou persistances, que deviennent le périmètre et les territoires de ce que l'on nomme toujours ou encore télévision en contexte numérique ? Plutôt que de prédire la mort d'un média, ce dixième numéro de Télévision s'attache à en comprendre les mutations actuelles, sous leurs multiples dimensions : production, diffusion, programmation, usages, sans négliger leurs conséquences en termes formels et narratifs sur les contenus. Un entretien avec Bruno Patino, directeur éditorial d'Arte et directeur de l'école de journalisme de Sciences Po, prolonge ces réflexions sur l'avenir de la télévision. Publié avec l'aide du LABEX Industries culturelles et Création artistique et du Centre d'Etudes des Images et des Sons Médiatiques (Sorbonne Nouvelle-Paris 3).
De l'oeuvre éducative de la Commune de Paris à la dénonciation du fichage informatique des élèves, de la naissance du syndicalisme dans l'éducation aux écoles populaires kanak des années 1980 en passant par les luttes antihiérarchies ou la résistance à la "rééducation" vichyste, cet ouvrage retrace cent cinquante années de luttes et d'insoumission au sein de l'institution scolaire. Enseigner la désobéissance, c'est remettre en question toutes les dominations qui entravent. Est-ce que la liberté peut s'enseigner ? Ce livre l'affirme. Préparer des humains à l'autonomie, à l'égalité, à un monde délivré de toute oppression ne saurait se faire au moyen de l'autorité.
On oublie trop souvent aujourd'hui dans nos métiers d'enseignant-chercheur qu'il est nécessaire parfois de porter un regard réflexif sur les fondements théoriques qui soutiennent nos travaux et surtout de prendre le temps de dialoguer avec nos pairs. A l'image de l'itinéraire atypique de François Jost, ce vingt-troisième numéro de la revue CIRCAV repose sur le principe d'une ouverture stimulante sur de multiples objets de recherche, de paradigmes et d'auteurs aux horizons parfois éloignés. La diversité des réflexions réunies noue un dialogue complexe avec les inventions conceptuelles de François Jost. Parce qu'il cherche à comprendre le contemporain dans sa complexité et à légitimer des objets perçus comme non académiques, François Jost et son parcours nous semblent exemplaires d'un chercheur inscrit dans son époque.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.