Agora débats jeunesses est une revue trimestrielle de recherche publiée à l'initiative de l'Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaire, animée par un comité de rédaction ouvert à plusieurs disciplines et composé de chercheurs, d'universitaires et d'experts. La revue, au travers d'articles de recherche, entend approfondir la connaissance sur les jeunes, leurs situations, leurs modes de vie, leur environnement, les relations qu'ils entretiennent avec les autres générations. L'analyse des modalités de socialisation et d'entrée des jeunes dans la vie adulte, l'observation des politiques publiques, des évolutions, dans les domaines de l'éducation, de l'animation, de la vie associative, permettent de mieux comprendre la place qui leur est réservée. Par ailleurs, des entretiens avec des chercheurs, ou des acteurs de terrain, des reportages éclairent le processus d'élaboration de la recherche et incitent à des lectures et des approches diversifiées. Des comptes rendus réguliers d'ouvrages invitent les lecteurs à découvrir des travaux récents sélectionnés parmi les plus intéressants dans les domaines couverts par Agora débats jeunesses. La revue s'ouvre à l'international en publiant des articles venus de l'étranger, notamment comparatifs, susceptibles d'éclairer les spécificités françaises, mais aussi d'apporter une connaissance indispensable sur les questions de jeunesse et de vie associative dans d'autres pays. Agora débats jeunesses assure également une veille informative sur les questions de jeunesse et de vie associative, l'actualité éditoriale, les événements ou manifestations à l'agenda, les rapports officiels, les sites Internet pertinents, Revue de recherche, Agora débats jeunesses a l'ambition, en s'adressant tant aux chercheurs et universitaires qu'aux professionnels de jeunesse, aux élus, aux responsables et militants associatifs, de valoriser auprès de tous ces acteurs les travaux les plus récents sur ces domaines, pour soutenir la vitalité de la recherche, étayer la réflexion collective, le dialogue entre chercheurs et praticiens, et contribuer à animer le débat social.
La jeunesse est une des priorités du Gouvernement actuel. Les emplois d'avenir et les contrats de générations lancés à l'automne 2012 ont pour objectif de lutter contre le chômage des jeunes. Pessimistes sur l'avenir de la société, les jeunes restent cependant confiants en leur devenir personnel. Quelle est la réalité de leur situation? Les inégalités entre générations s'accroissent-elles? Les jeunes partagent-ils les mêmes valeurs? Existe-t-il une ou des jeunesses? Pour sortir du brouhaha médiatique, "Entrez dans l'actu" dresse le portrait de la jeunesse actuelle, fondé sur des informations objectives et factuelles.
Comprendre les jeunes implique de connaître leurs valeurs. Pourtant, peu d?études se sont intéressées aux nouvelles générations. Impulsées par l?Institut national de la jeunesse et de l?éducation populaire (INJEP), les analyses rassemblées dans ce livre présentent un tableau approfondi des valeurs juvéniles et de leurs évolutions. En s?appuyant sur des enquêtes conduites régulièrement depuis 1981, ces analyses s?intéressent aussi bien aux valeurs politiques et religieuses qu?au rapport des jeunes aux normes sociales, au travail, à la famille, à l?écologie ou au libéralisme économique. Elles examinent aussi les différenciations à l?oeuvre selon l?âge, le niveau d?études, le genre et l?origine. Dirigé par deux spécialistes des questions de jeunesse, cet ouvrage réunit les contributions d?une dizaine de sociologues et politistes.
Une enquête exceptionnelle menée auprès de 8 000 jeunes 18-24 ans. Emmanuel Macron l'a martelé " c'est dur d'avoir 20 ans en 2020 ". Mais qui sont vraiment les jeunes de France et qu'ont-ils à nous dire ? Espoir ou résignation ? confiance ou défiance en l'avenir ? en ceux qui nous gouvernent ? Egalité - droits - climat - vie amoureuse - racisme - sexisme - question de genres. Entre impatience et résilience, rêves et désillusions, une radiographie unique des 18/24 ans à partir des résultats d'une enquête exclusive menée avec l'Institut Montaigne auprès de 8 000 jeunes fin 2021. A l'aube des élections présidentielles, alors que beaucoup vont voter pour la première fois, écoutons-les vraiment. Radiographie des 18-24 ans, essai L'auteur : Olivier Galland, le sociologue spécialiste de la jeunesse.
L?image de la jeunesse portée par notre société, largement renvoyée par les médias, est souvent simplificatrice: jeunesse dangereuse des quartiers dits « sensibles », jeunesse éloignée de la valeur travail, jeunesse dépolitisée et sans engagements ou bien jeunesse radicalisée et révoltée? Des effets de grossissements médiatiques, polarisés sur quelques faits de société, tendent à être présentés comme des mutations sociales portées par les jeunes générations. Pourtant une approche comparative dans le temps montre que les changements sociaux sont moins rapides qu?on peut le penser et que leur interprétation doit être davantage mesurée. Certes la jeunesse change, mais les changements qui l?affectent sont très progressifs, révélant des réorganisations en cours dans les systèmes de valeurs. Par l?observation d?évolutions sur près de trente ans, les enquêtes par questionnaire sur les valeurs des Français, effectuées sur des échantillons représentatifs de la population, autorisent une compréhension en profondeur des transformations dans l?organisation sociale de notre pays et des changements effectifs dans les valeurs et les comportements des jeunes. Faisant suite aux trois vagues précédentes (1981, 1990 et 1999), l?enquête effectuée en 2008 rend possibles des comparaisons entre les jeunes et les adultes comme entre les différentes générations et permet d?analyser des évolutions dans le temps.Disposer de trente ans de recul est rare pour une enquête par questionnaire: dans toute recherche quantitative, les données produites doivent en effet être issues d?un même protocole d?enquêtes (échantillons et questions semblables) pour pouvoir être comparées dans le temps. Seules les enquêtes Valeurs ont posé, sur une aussi longue période, les mêmes questions couvrant les principaux domaines de la vie: la qualité des données et les possibilités de ces enquêtes sont donc sans équivalent et dépassent largement celles d?un simple sondage. Afin de promouvoir une meilleure connaissance de la jeunesse, de ses engagements et de ses pratiques, l?Institut national de la jeunesse et de l?éducation populaire, établissement public du ministère chargé de la jeunesse, est partenaire des enquêtes Valeurs depuis 1999: l?INJEP a appuyé financièrement la mise en ?uvre des deux dernières enquêtes et a impulsé une analyse secondaire de leurs résultats pour les jeunes de 18 à 29 ans.Pourquoi avoir retenu, pour délimiter la jeunesse, cette tranche d?âge de 18-29 ans? La limite inférieure, 18 ans, est en fait l?âge minimum des personnes interrogées. C?est une nécessité pour réaliser des enquêtes internationales prenant en compte les législations de différents pays: ainsi, en France, on ne peut pas poser certaines questions à des mineurs sans autorisation parentale (celles concernant la politique par exemple). Mais les résultats de travaux ou sondages impliquant les 15-17 ans permettent de retrouver certaines tendances de l?enquête. La limite supérieure de la tranche d?âge retenue est portée à 29 ans. D?un point de vue sociologique, la jeunesse peut en effet être définie comme la phase de préparation à l?exercice des rôles conformes à l?âge adulte et comme le passage des principales étapes introduisant à ces rôles. Or, Olivier Galland a montré que l?accès plus tardif aux statuts définissant l?âge adulte impose, d?un point de vue à la fois statistique et sociologique, de repousser la borne supérieure de la classe d?âge habituellement utilisée en France (24 ans) et d?y adjoindre la classe quinquennale immédiatement supérieure (Galland, 2000). Qu?entend-on par valeurs? Pour des sociologues comme Émile Durkheim ou Max Weber, l?unité d?une société se fonde sur des valeurs partagées, sur des « idéaux collectifs » transmis aux individus. Selon Durkheim, les valeurs orientent l?activité des individus en leur fournissant un ensemble de références idéales. Fondement des opinions et des comportements, repères normatifs pour la pensée et l?action, les valeurs ne sont toutefois pas directement observables. Il faut les approcher en recueillant des informations susceptibles d?être interprétées en termes de valeurs. Ainsi, la recherche sur les valeurs est produite par inférence, opération logique par laquelle on admet une proposition en vertu de sa liaison avec d?autres propositions tenues pour vraies. Ce processus conduit à construire le questionnaire autour d?indicateurs dont la qualité informative a été éprouvée (Bréchon, Tchernia, 2000). Les valeurs d?un individu sont organisées, elles entretiennent entre elles une certaine cohérence. Au niveau d?une société, des modèles d?articulation vont se révéler plus fréquents que d?autres. Des valeurs sont consensuelles, d?autres davantage conflictuelles. En tout cas, les valeurs ne disparaissent pas: acquises progressivement au cours de la socialisation des individus, elles évoluent lentement. Afin d?évaluer ce qui fait la stabilité d?une société, mais aussi ce qui peut la faire bouger, il est important, note Pierre Bréchon, d?analyser ce processus de changement des systèmes de valeurs, de repérer comment les individus recomposent leurs systèmes de valeurs et de comprendre ainsi les tendances d?évolution d?une société.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !