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Solitude
Asuka Ryôko ; Aucante Yann
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782296107427
Le septième volume des oeuvres classiques du bouddhisme japonais Solitude est composé de cinq ouvrages, dont quatre sont des oeuvres traduites : Véritable histoire d'un exilé, Véritable histoire de Naufragés sur une île déserte et La solitude d'un vieil auteur, Kanzawa Toko écrits par Kanzawa Toko (1710-1796 ?), extraits de son livre : Okinagusa. La solitude de la vieille Onono Komachi tiré du Komachi-zoshi a été écrit entre le quatorzième et le seizième siècles. Son auteur est anonyme. Enfin, un roman historique : La Vie du moine Kukai - le don d'une vie, première oeuvre originale d'Asuka Ryoko, réalisé à partir des lettres et des ouvrages que le moine Kukai a lui-même écrits. Aujourd'hui, les hommes ont peur de la solitude. Cependant les moments d'intimité, ceux où l'on se retrouve seul face à soi-même sont importants pour trouver la sagesse. Le Bouddha Shakyamuni n'a jamais critiqué la solitude, loin de là, il l'estimait et la conseillait. Cet ouvrage associe des oeuvres maîtresses regroupées autour de ce sujet : la solitude dans les anciens textes japonais. Komachi, poétesse au dixième siècle, était réputée pour être la plus belle femme du monde durant sa jeunesse, beaucoup d'hommes l'aimaient, mais elle a fini ses jours seule. Cette histoire a pour but de montrer aux lecteurs le salut du Bouddha Amida devant la solitude à l'heure de la mort. L'histoire de l'ancien moine japonais, Kukai, qui vécut toute sa vie solitaire, montre que la solitude nourrit les gens de grand talent.
Au XVe siècle, les explorateurs portugais et espagnols sillonnent le monde, tandis qu'au Japon les seigneurs en guerre plongent le pays dans une période de bouleversements. Alors que les Portugais débarquent sur l'île de Tanegashima en 1543 pour commercer et propager la foi, l'Espagnol François Xavier arrive au Japon en 1549. Le christianisme se développe jusqu'en 1579, quand un autre jésuite, Alexandre Valignano, organise la première ambassade japonaise en Europe et fonde un collège qui deviendra un important centre de formation des missionnaires. Des milliers de Japonais se convertissent au catholicisme, mais, en 1587, Toyotomi Hideyoshi, irrité par l'influence des jésuites, les expulse du pays. S'ensuivent des persécutions qui dureront jusqu'en 1873, date de la reconnaissance du christianisme sur l'île. En relatant la vie des missionnaires étrangers et des chrétiens japonais dans une société imprégnée de dieux et de bouddhisme, cet ouvrage offre un visage à cette période tragique.
La ville d'Halloween est peuplée de gens bizarres qui ont un goût prononcé pour les farces macabres. Une fois par an, ils célèbrent Halloween en organisant une gigantesque fête au cours de laquelle toutes les manifestations d'humour noir sont permises et même encouragées. Jack Skellington, le roi des citrouilles est le grand ordonnateur de ces festivités. Au lendemain de la fête d'Halloween, il erre en solitaire, à la recherche d'idées pour la prochaine fête. Fatigué, il décide de quitter la ville. C'est alors qu'il découvre par hasard la ville de Noël qui rayonne de joie et de liesse. Il rentre chez lui avec la ferme intention de contrôler la fête de Noël, et fait kidnapper le Père Noël par trois garnements...
Ici sont regroupés cinq textes, quatre romans et un sûtra, du bouddhisme japonais. Appartenant pour trois d'entre eux à la catégorie des sekkyô, légendes religieuses récitées par les bouddhistes afin de dispenser leur enseignement, ces textes ont été choisis pour illustrer le thème des relations entre parents et enfants. Ces oeuvres classiques du bouddhisme japonais enseignent certes les devoirs réciproques entre parents et enfants, mais, de manière plus générale, ils présentent une conception du monde que règlent des valeurs étrangères à notre société occidentale.
Au Japon, les anciens rois aimaient la Paix plus que leur propre vie. C'est le prince Shôtoku qui, le premier, créa une Constitution de la Paix et son fils aîné, le prince Yamashiro no Öe qui choisit le suicide collectif pour protéger son peuple de la guerre, plutôt que d'obtenir la gloire personnelle en combattant. On trouvera, dans cet ouvrage, les deux textes suivants: " La Constitution des 17 articles rédigée par le Prince Shôtoku " et " Le Denryaku : Premier et deuxième volume de la biographie du prince Shôtoku ", rédigé en 917. Le prince Shôtoku prêcha l'égalité des hommes, et en même temps, établit une hiérarchie de fonctionnaires dominée au sommet par l'impératrice Suiko. Il essaya d'unir les oppositions entre le politique et le religieux, pour construire un Etat pacifique. Et il y parvint, puisque tant qu'il fut à la tête de l'Etat aucune guerre n'éclata, alors qu'il y avait eu auparavant de nombreux conflits entre les divers clans. Grâce aux temps pacifiques assurés par le prince Shôtoku, le Japon devint une nation cultivée. Le monde d'aujourd'hui est face à la compétition de l'expansion de l'armement sous prétexte de protection de son pays. Pour trouver une issue à cette situation bloquée, le monde devrait peut-être se retourner sur l'ancienne culture du Japon, car on pourrait y trouver matière à réfléchir.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.