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Prélude au Cinéma. De la préhistoire à l'invention
Vivié Jean ; Gianati Maurice ; Mannoni Laurent
L'HARMATTAN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782296016163
Son intérêt passionné pour toutes les technologies modernes a fait de Jean Vivié (1904-1972), ingénieur des Mines de formation, un spécialiste reconnu des techniques de la photographie, de l'enregistrement sonore et de la radiodiffusion, comme du cinéma et de la télévision - domaines auxquels il s'est également consacré comme enseignant, journaliste et historien. Collaborateur de L'Antenne, fondateur et animateur de la revue Mesures et contrôle industriel, il a enseigné à l'E.T.P.C. ("Vaugirard") et à l'I.D.H.E.C. Il a été par ailleurs à l'origine de la création du Bureau de normalisation de l'industrie cinématographique, puis de la Commission Supérieure Technique du Cinéma et de l'Association française des ingénieurs et techniciens du cinéma (A.F.I.T.E.C.) avant de diriger le Service des Archives du Film du Centre National de la Cinématographie. Il est l'auteur d'ouvrages sur l'électronique, le cinéma amateur, la couleur au cinéma et à la télévision, le format réduit, ainsi que d'un Historique et développement de la technique cinématographique réputé. Le présent ouvrage, resté jusqu'ici inédit, est le dernier auquel Jean Vivié ait travaillé. Le texte a été revu et annoté par Maurice Gianati et Laurent Mannoni. A la suite de ce guide éclairé, le lecteur peut y refaire l'étonnant parcours qui, des prémonitions de l'Antiquité aux inventeurs du XIXe siècle, en passant par les théâtres d'ombres et les lanternes magiques, a conduit à la naissance du Cinéma.
Ce livre est avant tout un récit et une tentative d'explication de la crise malgache. Madagascar a connu en sept ans deux soubresauts qui ont jeté bas le président de la République. Mais au-delà du cas malgache nous avons voulu lancer une réflexion sur les sorties de crise que la communauté internationale entend régenter. Elle les veut inclusives, c'est-à-dire associant toutes les parties en présence. Elle les veut aussi consensuelles, c'est-à-dire qu'il convient que les décisions soient prises avec l'assentiment de toutes les parties. Enfin si la sortie de crise s'écarte de cette ligne en se contentant par exemple de faire arbitrer entre les parties (ou les partis) par les électeurs, la sortie est déclarée illégitime. Le pouvoir politique n'est-il pourtant pas obligé d'exclure pour être efficace ? Est-il opportun que la communauté internationale, c'est-à-dire l'étranger, se mêle des affaires intérieures d'une nation ? Et si ces modèles de sortie de crise n'étaient qu'un prétexte pour se partager les prébendes entre ennemis d'hier, sans se soucier du peuple dans l'intérêt duquel ils prétendent agir ? N'est-il pas préférable que les vaincus se fassent oublier au lendemain d'une crise ? Leur éviction permettra de construire de nouvelles bases institutionnelles, plus vite et plus solidement que s'il faut associer aux décisions les maîtres d'hier, ces canards boiteux de la politique. C'est à ces questions que nous tentons d'apporter des réponses.
Cet ouvrage centre son analyse autour de la personnalité très controversée et de l'action de l'actuel président malgache, Marc Ravalomanana. Cet homme d'affaires devenu chef d'Etat, qu'un hebdomadaire panafricain avait surnommé "le PDG de la République".
Classique inclassable, le récit célèbre de Jonathan Swift, Les Voyages de Gulliver (1726), parcourt les genres littéraires (récit de voyage, satire, conte philosophique) sans s'en laisser assigner aucun de manière homogène et stable. Depuis longtemps abondamment commenté, étudié et interprété, le texte a donné lieu à une immense bibliothèque critique. Jean Viviès se propose ici de verser au volumineux dossier des interprétations de Gulliver une lecture, certes documentée à la lumière de la recherche anglo-américaine et française, passée et contemporaine, mais aussi une lecture délibérément orientée. Il prend pour angle de réflexion la question bien moins souvent abordée des retours du voyageur, de son retour comme problème. Le texte-matrice des récits de voyage de la littérature occidentale, l'Odyssée d'Homère, est au fond l'histoire d'un retour : un retour à l'île d'où l'on est parti, un retour à l'origine, un retour à soi. Ce retour ouvre la réflexion sur l'identité et permet le geste narratif. Chez Swift, les retours des différents voyages, au nombre de quatre et qui scandent ainsi le texte en autant de parties, sont ces lieux du récit, en Angleterre d'où Gulliver, marin et médecin, est parti, et où se mesure à chaque fois l'écart entre Gulliver et lui-même. Ce voyage de retour se révèle bien plus hasardeux que les tempêtes de n'importe quel récit de voyage. L'essai se propose ainsi d'éclairer cet autre voyage, un texte qui garde toujours sa part de singularité, comme l'énigmatique géant que les Lilliputiens découvrirent un jour échoué sur leur rivage.
Résumé : 1928. Le père de Foucauld est mort depuis une dizaine d'année lorsque le lieutenant Beaufort arrive à Tamanrasset. Il découvre le Hoggar et ses fascinants habitants. Bien que néophyte en ces lieux, c'est à lui qu'est confiée la mission de capturer l'assassin d'un soldat français, sous couvert de l'expédition chargée de retrouver la "Piste oubliée" . Mais le désert lui réserve bien des surprises.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.