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Photographie, médias et capitalisme
Soulages François ; Verhaeghe Julien
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782296098855
Le règne des images, telle est la nouvelle manière dont le capitalisme utilise les schizes et détourne les flux ", écrivent Deleuze et Guattari dans Capitalisme et schizophrénie. Tel est le point de départ de cette réflexion sur les rapports entre photographie, médias et capitalisme. Etonnantes, instructives et fondamentales, ces interrogations non seulement rééclairent autrement les relations " bien connues " entre photographie et médias, médias et capitalisme, photographie et capitalisme, mais surtout créent un champ de pensée et d'expérimentation sur la question actuelle, décisive en ces temps de crise, du triangle conceptuel et réel : photographie, médias et capitalisme. Des chercheurs, notamment certains membres des groupes RETINA.International (Recherches Esthétiques et Théorétiques sur les Images Nouvelles et Anciennes) et AIAC (Arts des Images et Art Contemporain), mettent en oeuvre des hypothèses : il en va du capitalisme, des médias, de la photographie, de l'imaginaire et de l'art.
Ouvrage de référence depuis sa première édition en 1998, traduit dans de nombreuses langues, cet essai dessine les contours d'une esthétique de la photographie et permet ainsi de s'interroger sur son statut d'art en envisageant les questions théoriques qui ne manquent pas de se poser. Cette réflexion s'appuie sur l'analyse de nombreuses oeuvres photographiques, et se fonde sur la définition de concepts nouveaux élaborés à la lumière de l'esthétique, de la philosophie et de la psychanalyse. L'ouvrage s'articule autour de trois grandes problématiques : Quels rapports la photographie entretient-elle avec le réel ? Quel est la spécificité d'une oeuvre photographique ? En quoi l'art photographique est-il au coeur, voire le coeur de l'art contemporain ?
Il est nécessaire de s'interroger sur les réalités de la globalisation et sur les espoirs de mondialisation : comment la mondialisation, à la fois comme idée et comme idéal, est-elle travaillée par la réalité des frontières ? Quels en sont les enjeux pour les arts et les cultures ? En quoi cela engage-t-il des politiques et des diplomaties particulières ? Il est enrichissant de donner la parole à des artistes, des penseurs, des théoriciens, des citoyens, des politiques qui travaillent de ce côté-là : des femmes et des hommes d'Amérique latine et d'Europe, ainsi qu'un apatride.
A-t-on déjà vu le temps ? Jamais ; ni de visu, ni en photographie. Et pourtant, bien des photographes évoquent le temps. Peuvent-ils, d'ailleurs, le photographier ? Certainement pas, ni le temps aristotélicien, ni le temps augustinien, ni le temps kantien, ni le temps bergsonien, ni la durée, etc. Mais, peuvent-ils faire oeuvre à partir d'une interrogation sur sa complexité et ses paradoxes ? Pourquoi pas : les autres arts y travaillent bien... Chacun 0 sa manière. Alors quelle serait la manière spécifique qu'aurait la photographie de travailler le temps ? Elle n'existe certainement pas, car il y a des manières de travailler ce temps problématique par des photographies et des photographes différents ; bref, des styles. Les styles du temps ? Non, les styles photographiques. Etudions donc pourquoi et comment les photographies explorent le temps, mieux, les temps - à la fois le passé, le présent, et l'avenir, etc. Pour ce faire, nous prendrons, comme embrayeur de réflexion, l'oeuvre de l'artiste contemporain, Bernard Koest, car, plus qu'une autre, l'oeuvre de cet artiste nous oblige à repenser les rapports complexes entre temps & photographie ; outre qu'elle est sublime.
En quoi et pourquoi les frontières géopolitiques travaillent-elles les frontières géoartistiques, et réciproquement ? La géoartistique désigne l'importance des déplacements d'un artiste, d'une pratique ou d'un courant artistiques, à travers le monde, donc le franchissement des frontières géographiques et géoesthétiques. Les frontières numériques complexifient de nos jours ce tout. Ce livre analyse des exemples, des concepts et des problèmes pour penser cette problématique et ses enjeux décisifs.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.