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Objet, bijou et corps. In-corporer
Manoha Monique ; Klein Alexandre
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782296070295
Le présent ouvrage regroupe quelques-unes des contributions collectées lors du colloque initié dans le cadre de la quatrième et dernière édition de la Biennale du Bijou Contemporain de Nîmes, à l'automne 2005. L'objet bijou y est interrogé dans une perspective pluridisciplinaire, et plus particulièrement celui créé par les artistes contemporains qui s'en sont emparés. En effet, loin d'être un seul objet usuel le bijou pose nécessairement la question du corps en tant qu'il l'orne, le protège, voire le révèle, soulignant des éléments de sa mémoire, de son appartenance... Pourtant, il est aussi un objet matériel, répondant à des préoccupations techniques, esthétiques, influencé par des courants, des modes, des traditions, une histoire, des producteurs - industriels, artisans ou artistes. Il s'agit ici d'étudier plus particulièrement les diverses formes d'incorporation d'objets, de statuts ou d'usages. Volontairement très larges, les points de vue adoptés émanent tant d'historiens que de sociologues, d'anthropologues ou de philosophes, sans pour autant omettre de laisser toute leur place aux objets littéraires ou artistiques.
Malgonkar Manohar ; Bardy F. de ; Ghirardi Patrice
Dans les années 1930, le maharaja de la petite principauté indienne de Begwad règne avec un paternalisme despotique sur son peuple, pour se consacrer à sa seule passion: la chasse au tigre. Son fils unique, le jeune Abhay, tente de se libérer de l'environnement passéiste dans lequel il grandit, où toute velléité d'indépendance est étouffée. Sa vie personnelle est, elle aussi, soumise à son statut de prince héritier, puisqu'on choisira pour lui sa femme ainsi que sa concubine. À la fin de ses études, Abhay voit dans la participation de l'Inde à la Seconde Guerre mondiale l'occasion inespérée de s'émanciper: il s'engage dans l'armée. C'est également à cette époque qu'il tombe passionnément amoureux d'une Anglaise qui deviendra sa maîtresse. Abhay devra pourtant un jour succéder à son père et devenir à son tour le maharaja de Begwad - c'est-à-dire aussi un véritable dieu vivant pour les Bhils, une peuplade primitive qui protège fidèlement le secret du trésor de ses ancêtres, et dont la survie est menacée par la liquidation des États princiers... Émouvant récit initiatique d'un jeune homme déchiré entre tradition et modernité, entre devoir et amour, La Fin des princes est aussi le roman du crépuscule d'une civilisation, celle des maharajas, qui s'effacèrent pour laisser place à l'Inde moderne.
Cet ouvrage n'entend pas fonder une improbable macropolitique deleuzo-guattarienne mais souhaite plutôt explorer la présence d'une dimension micropolitique affirmative chez ces deux penseurs. Les chercheurs français et étrangers, dont les contributions sont ici réunies, abordent ainsi la dimension politique des arts, du cinéma et de la littérature en visant à souligner des formes de résistance au présent à l'heure où le globalitarisme économique et technologique induit un inévitable appauvrissement de la subjectivité individuelle et collective : " Nous ne manquons pas de communication, au contraire nous en avons trop, nous manquons de création ". Un enjeu éthico-politique de taille, retentissant autant chez Gilles Deleuze que chez Félix Guattari, consiste par conséquent à analyser les transformations de la subjectivité et de l'être-ensemble dans le cadre des mutations en cours, et à rendre compte des dynamiques de subversion nomadisantes, autant dans leur forme politique qu'esthétique, que les nouveaux régimes de domination viennent paradoxalement et indirectement produire.
Il y a, à n'en pas douter, un moment 1968 dans la pensée philosophique. Les ouvrages de Deleuze et Guattari (et tout particulièrement L'Anti-oedipe, publié en 1972), sont d'insignes manifestations d'une pensée en acte, issue de l'effervescence politique, artistique et intellectuelle de l'époque. La rencontre des deux auteurs en 1969, juste après les évènements de Mai 68, a été à l'origine d'une longue et féconde collaboration. Dans l'abondante littérature critique qui a été consacrée dans les dernières années à la trajectoire de Deleuze, l'apport de Guattari à l'oeuvre commune a été trop souvent sous-estimé et presque ignoré. Cet ouvrage, issu d'une journée d'études qui a eu lieu en mars 2008 à l'Université Paris VII1, entend (entre autres) poser des jalons, biographiques et théoriques, pour la nécessaire réévaluation du rôle de Guattari et de l'importance de sa pensée. Plusieurs témoins de l'époque interviennent ici dans des contributions qui mêlent le témoignage militant et la réflexion philosophique.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.