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Lumière noire de nos rêves
Bouillon-Baker Jean-Claude
ATLANDE LITT
21,00 €
En stock
EAN :9782383500391
L'hommage d'un fils à sa mère, un récit intime, comme un conte philosophique, où il tutoie la femme qui l'a adopté, comme 11 autres enfants du monde entier. Nous laissant pénétrer l'enfance misérable de Joséphine, ses mariages chaotiques, les 1001 chemins qu'elle emprunte pour être enfin reconnue comme artiste, ses combats pour l'émancipation des Noirs, dans la Résistance, son rêve accompli d'une "Tribu arc-en-ciel ; Jean-Claude Bouillon-Baker nous donne littéralement à entendre la voix de sa mère. Regorgeant d'anecdotes et de révélations personnelles, comme les échanges entre Joséphine et Golda Meir, l'ouvrage nous fait entrer dans l'intimité de l'artiste, retrace l'atmosphère de ses lieux de vie et de moments précis, dans leur banalité quotidienne ou leur caractère extraordinaire. Ces souvenirs impressionnistes d'un enfant puis d'un jeune homme forment un éclairage unique sur les combats de Joséphine Baker mais aussi sur ses revers, d'une parole blessante de De Gaulle jusqu'à la tristesse des derniers jours passés dans ce paradis qu'étaient les Milandes. Mais c'est sa foi inébranlable en l'être humain, alimentée d'un exceptionnel rayonnement du coeur, qui la conduira jusqu'au Panthéon.
Bouillon Florence ; Carton de Grammont Sarah ; Pal
La recherche urbaine s'est longtemps focalisée sur les très grandes villes mais aujourd'hui, plus de la moitié de la population urbaine mondiale vit dans des agglomérations de moins d'un demi-million d'habitants. Le projet de ce numéro de Monde commun est né du constat de ce que ces espaces non sensationnels sont le plus souvent décrits comme problématiques : urbanité lacunaire, léthargie économique et anomie culturelle se conjugueraient pour attiser les conservatismes politiques. Sans démentir ce constat, les auteurs montrent que ces espaces périphériques sont également le lieu de formes de politisation à bas bruit, ici documentées à l'échelle micro-locale. Les citadins des villes subalternes sont-ils aussi mauvais citoyens qu'on le dit ? De Tours à Riace, de Mayotte à Saint-Etienne, ce dossier de Monde Commun apporte une contribution significative à la compréhension des formes contemporaines de prise de parole en contextes disqualifiés.
« Maman, tu n'aurais jamais osé le réclamer, mais le 30 novembre 2021 tu vas rejoindre au Panthéon les grandes femmes et les grands hommes de la Nation. Toi qui affirmais que la France n'était pas ton pays d'adoption, mais ton pays tout court. »La France se souvient de Joséphine Baker et de ses nombreux visages : l'artiste de music-hall, mais aussi la résistante et militante, qui s'est rebellée toute sa vie face à l'injustice et aux discriminations. Des convictions que Joséphine Baker vivait et transmettait au quotidien à ses douze enfants adoptés, de toutes origines, la fameuse Tribu Arc-en-Ciel. L'un d'entre eux, Brian, partage ses souvenirs d'une enfance effervescente, au château des Milandes, puis à Paris et à Monaco. Il raconte une vie hors du commun, faite de voyages et de rencontres extraordinaires, allant de Grace Kelly à Fidel Castro, en passant par Dalida et le maréchal Tito ! Un témoignage vivant et sincère, drôle et émouvant, sur une femme exceptionnelle.Brian Bouillon-Baker a été adopté par Joséphine Baker et Jo Bouillon en 1957. Artiste et écrivain, il a milité pour l'entrée de sa mère au Panthéon.Notes Biographiques : Brian Bouillon Baker est l'un des enfants adoptés par Joséphine Baker et Jo Bouillon. Artiste et écrivain, il a milité pour l'entrée de sa mère au Panthéon.
Baker Joséphine ; Ndiaye Pap ; Bouillon-Baker Jean
Résumé : Joséphine Baker est la première femme noire à entrer au Panthéon, en 2021. La plupart des gens se souviennent d'elle comme de la flamboyante artiste afro-américaine qui a connu la gloire et la fortune à Paris dans les années 1920. Pourtant, pendant une grande partie de sa vie, Joséphine Baker s'est opposée à la ségrégation et à la discrimination, prenant souvent l'initiative de manifestations contre l'injustice raciale. En 1963, à la demande de Martin Luther King, elle se présente devant les deux cent cinquante mille personnes rassemblées lors de la Marche sur Washington. Portant son uniforme de la Résistance française, elle prend la parole juste avant que Martin Luther King ne prononce son célèbre discours I have a dream. Le rêve de fraternité universelle de Joséphine Baker s'incarne magnifiquement dans ce vibrant appel à l'action. Cette allocution est suivie d'un dialogue entre Pap Ndiaye, universitaire et spécialiste de la condition noire, et Jean-Claude Bouillon-Baker, l'un des fils de Joséphine Baker.
Baker Joséphine ; Ndiaye Pap ; Bouillon-Baker Jean
Joséphine Baker est la première femme noire à entrer au Panthéon, en 2021. Si beaucoup se souviennent d'elle comme de la flamboyante artiste afro-américaine, icône du Paris des années 1920, Joséphine Baker s'est aussi opposée pendant une grande partie de sa vie à la ségrégation et à la discrimination, prenant souvent l'initiative de manifestations contre l'injustice raciale. En 1963, à la demande de Martin Luther King, elle se présente devant les 250 000 personnes rassemblées lors de la Marche sur Washington. Portant son uniforme de l'armée de l'Air, elle prend la parole juste avant que Martin Luther King ne prononce son célèbre discours "I have a dream". Le rêve de fraternité universelle de Joséphine Baker s'incarne magnifiquement dans ce vibrant appel à l'action, enfin publié dans sa version intégrale. Cette allocution est suivie d'un dialogue entre Pap Ndiaye, historien, et Jean-Claude Bouillon-Baker, fils de Joséphine Baker. Table des matières 1. Texte introductif 2. Traduction française 3. Texte original en anglais 4. Lettre à Martin Luther King 5. Joséphine Baker, un humanisme de combat (dialogue entre Pap Ndiaye et Jean-Claude Bouillon-Baker) 6. Repères biographiques
Résumé : Sous la police de Louis-Napoléon Bonaparte L'ouvrage conclue que la crainte de Poutine est celle d'un contre-exemple, la preuve vivante qu'une société de culture russe peut être libérale, lointain écho de la défiance de Pékin contre la démocratique Taïwan.
Résumé : Un inspecteur du travail enquête dans le guêpier d'un grand magasin. Après ses déboires avec la mafia chinoise, l'inspecteur du travail Jean Carré se voit confier un nouveau secteur : le 1er arrondissement. Il découvre ses commerces, ses chantiers... son grand magasin, la Samarium, et en premier lieu son "Comité Hygiène Sécurité et Conditions de Travail" (CHSCT). Au fil de ses enquêtes quotidiennes dans "le ventre de Paris" se dessine un sinistre engrenage autour d'un projet de rénovation du grand magasin, dont les bénéficiaires apparaissent prêts à tout, y compris au meurtre. Avec Samarium, l'auteur signe le 2e opus d'une trilogie policière. Il nous y livre une enquête à tiroirs où les affaires que son héros est amené à investiguer se révèlent petit à petit être liées. Des patrons méprisants, des employés désespérés et un héros désintéressé qui se dresse face à une famille puissante et véreuse : c'est un véritable thriller sur fond de développement urbain corrompu.
Résumé : Le parcours d'émancipation d'une princesse iranienne Fille du Premier ministre et éminence grise du chah et d'une grande bourgeoise du Midi français, Maryam Eghbal grandit dans l'opulence des palais de Téhéran et épouse à 18 ans le demi-frère du chah. Première manifestation de son autonomie, elle en divorce après quelques mois et se marie à 20 ans avec l'amour de son enfance, neveu du chah. La révolution islamique la pousse à un rocambolesque exil mais son mari, le prince Chahriar, qui incarne alors la contre-révolution, est assassiné à Paris, la laissant désemparée avec deux enfants. Maryam n'a d'autre choix que de renaître : recherche d'un lieu sécurisé, reprise de ses études, quête spirituelle entre tradition soufie, éducation catholique et découverte de la foi baha'ie. S'étendant sur plus d'un demi-siècle, ce récit raconte le pouvoir, l'exil et la violence politique et médite sur l'identité religieuse et culturelle de l'Iran. L'auteure revient sur sa trajectoire de jeune femme promise à une vie princière à la cour des Pahlavi, émancipée malgré elle par les caprices de l'Histoire. Le passage brutal d'une position de privilège absolu à une existence périlleuse mais libre incarne avec brio l'idée d'empowerment. Au lendemain du 40e anniversaire de la révolution islamique, et alors que les femmes défient la théocratie au péril de leur vie, l'évocation de ce destin hors du commun est plus pertinente que jamais.
Retisser l'histoire d'un monde personnel englouti Ce récit biographique nous mène de l'Ukraine à la Pologne, de la France aux Etats-Unis et à la République dominicaine tout en faisant des détours par la Sibérie, l'Asie centrale et Israël. En filigrane se dessinent, au fil des pages ces pays par lesquels ont circulé les membres de la famille de l'auteur dans leurs pérégrinations vers un monde meilleur ou vers la mort. Ce texte creuse la mémoire, convoque des souvenirs, comble des vides, s'efforce de reconstruire la vie pour mettre bout à bout l'histoire de deux familles juives assimilées sous l'empire russe puis dans la Pologne indépendante. Pendant plusieurs décennies, une chape de plomb a recouvert le passé des défunts. Pour reconstruire leurs vies, l'auteur chemine d'indice en indice, suivant toujours au plus près le fil d'un souvenir, l'écho d'un mot ou un non-dit, formant une sorte de matriochka, ces poupées russes qui s'emboîtent les unes dans les autres. On a beau vouloir fuir son histoire, elle vous rattrape un beau jour et il faut alors la démêler, défaire les noeuds afin de rattacher le passé au présent. L'ouvrage propose des aller-retours entre l'individuel et le collectif, une sorte de chassé-croisé entre l'histoire familiale et l'histoire convulsée du XXe siècle. Ce récit pose la question du judaïsme et de la judéité après la Shoah et se penche de façon plus générale sur les blessures que l'Histoire laisse dans son sillage. Ceux qui survivent à la destruction et à la négation des hommes portent, malgré eux, le poids de visages et de mondes engloutis. Au bout de ce voyage s'impose l'évidence que nous n'avons rien appris. Les chapitres de violence aveugle se répètent partout dans le monde. La haine de l'autre est toujours d'une surprenante actualité. Elle ressurgit à tous les détours multipliant le nombre de personnes en souffrance.