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Les crèches collectives : usagers et représentations sociales. Contribution à une sociologie de la p
Bouve Catherine
L'HARMATTAN
32,50 €
Épuisé
EAN :9782747513401
La crèche ne se situe pas hors la société, à côté des débats et des enjeux sociaux et politiques. A partir d'une démarche entre histoire et sociologie, cet ouvrage propose, dans un premier temps, de questionner le sens de l'évolution socioprofessionnelle des usagers de cette institution. L'approche renouvelle les analyses sociologiques en termes de fréquentation et par là-même interroge la thèse de la distance culturelle des familles populaires à ce mode d'accueil. Et au centre de la recherche ce sont la fonction sociale des crèches et la question des rapports sociaux des parents à l'institution qui apparaissent. Dans un second temps, l'analyse sociologique, qui s'appuie sur le discours des parents, permet d'appréhender les motivations qui conduisent à choisir la crèche collective comme mode de garde pour son enfant et les relations qui se construisent entre les familles et les institutions. L'enquête débouche sur une intéressante proposition de typologie des usagers dans leur rapport à l'institution. A travers cette recherche originale c'est tant la question des normes et des pratiques éducatives que la nature du lien social entre usagers et institutions qui sont explorées. Ce travail empirique, en contribuant à construire la crèche en objet d'analyse sociologique, souhaite ouvrir le champ de la petite enfance, terra incognita de la sociologie, à la sociologie de l'enfance et de l'éducation.
Confier son enfant. Son trésor, son bien le plus précieux. Accepter qu'une autre femme passe la majeure partie de sa journée avec lui, le nourrisse, le soigne, l'éduque, le cajole. Voilà l'un des plus grands défis que les jeunes parents (et en particulier les mamans) ont à relever. Puisqu'on n'embauche pas une "assistante maternelle" comme une assistante de direction, puisque le lien créé va bien au-delà d'une relation employeur-employé, il fallait un ouvrage qui apporte plus qu'un guide pratique. Certes, les parents trouveront ici toutes les informations essentielles: de la définition des arcanes du métier à la description des différents modes de garde individuelle, en passant par les modalités du choix de la meilleure assistante maternelle. Mais cet ouvrage leur permettra avant tout de pousser la porte, de pénétrer dans l'univers de ces femmes - à la fois intime, personnel, et ouvert-, de comprendre l'évolution d'un métier qui se professionnalise et tend de plus en plus vers le collectif. Les auteures donnent ici la parole aux assistantes maternelles, mais aussi aux professionnels de la petite enfance, aux parents et même, via des dessins, aux enfants. Un livre pour découvrir les contraintes et les joies de ce lien noué, patiemment, au fil de la confiance.
Catherine Bouvet est journaliste à France Télévision depuis une quinzaine d'année. Elle a réalisée de nombreux magazines pour différentes émissions sur France 3. Depuis une dizaine d'années, elle se passionne pour le mystère des odeurs, les neurosciences et la maternité.
Qu'il soit aujourd'hui accepté dans ses significations les plus subversives ou que l'on débatte de son contenu réel, le concept de "Lumières radicales" s'est imposé dans les études historiographiques sur le XVIIe et le XVIIIe siècles: au maximum, comme un concept opératoire déjà mis en ?uvre avec succès ou, minimalement, comme un objet d'interrogation et de discussion entre chercheurs. Tout le monde s'accorde sur l'existence d'une "radicalité" au c?ur des Lumières. C'est sur le sens, le statut et l'histoire de cette "radicalité" plus ou moins clandestine que s'interrogent les différentes études qui composent cet ouvrage, ainsi que sur la continuité ou les ruptures caractéristiques de l'émergence des pensées et des mouvements contestataires depuis le milieu du XVIIe siècle. Existe-t-il un seul et même mouvement unitaire de la libre pensée au début de l'ère moderne? Quelle place attribuer au libertinage érudit vis-à-vis de ce qui deviendra les Lumières "radicales"? Le panthéisme, qui apparaît comme une position majeure du combat des Lumières radicales, enveloppe-t-il un athéisme lui-même radical ou n'exprime-t-il que le fond inavoué voire la vérité même de toute religion? A la lumière des différentes études qui composent cet ouvrage, c'est la multitude des "radicalités" (dans les contenus, les méthodes, les principes, etc.) qui s'impose.
Fetterman Peter ; Parker Mary-Louise ; Nègre-Bouve
Résumé : Le galeriste Peter Fetterman nous offre ici une sélection des 120 images les plus emblématiques de sa prodigieuse collection de photographies humanistes du XXe siècle. Cette sélection unique présente des oeuvres qui se singularisent par leur pureté graphique et leur aura de paix. Elles racontent des histoires diverses : la solitude, capturée dans la pénombre, d'Otto Frank, père d'Anne Frank par Arnold Newman ; la fulgurance d'un taxi qui traverse New York à vive allure une nuit de 1947 ; l'intimité du portrait de la reine Elisabeth par David Montgomery... La façon dont chaque image est assortie d'une citation remarquablement pertinente du photographe, fait de cet ouvrage singulier une oeuvre d'art en soi. Peter Fetterman aimerait que ces photos aient le pouvoir de susciter des émotions universelles de respect pour l'humanité, la nature et la beauté. Mais c'est, selon lui, aux lecteurs d'en juger.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.