Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le tourisme durable. Actes du colloque national 19-20 octobre 2006, Le Touquet-Paris-Plage
Deperne Hervé
L'HARMATTAN
13,50 €
Épuisé
EAN :9782296041837
Défini comme un tourisme respectueux de la qualité des sites, de l'équilibre des activités économiques, sociales et de loisirs ainsi que des communautés d'intérêts des collectivités territoriales engagées dans des projets d'équipements ou d'aménagements touristiques, le tourisme durable demeure pour certains un " mot-valise " dont le contenu n'a pas de réelle utilité. Afin de donner tout son sens au développement durable du tourisme, le présent ouvrage fait appel à trois catégories de partenaires susceptibles de proposer plusieurs points de vue : des professionnels impliqués dans l'offre touristique durable, des universitaires cherchant à concilier développement du tourisme et protection de l'environnement, des institutionnels travaillant dans le cadre des structures juridiques, politiques et sociales du tourisme durable. Fruit d'un partenariat entre l'Université du Littoral Côte d'Opale, le ministère délégué au tourisme, la Délégation interministérielle à l'Aménagement et à la Compétitivité des Territoires (DIACT) et le Conseil régional Nord-Pas-de-Calais, ce recueil propose de dresser un bilan des politiques menées mais aussi d'ouvrir des pistes pour mieux appréhender une notion qui, aux yeux de tous, est la clé du tourisme de demain, en particulier dans un pays comme la France, toujours au premier rang des destinations dans le monde mais dont la place est de plus en plus concurrencée selon l'Organisation Mondiale du Tourisme.
Le sens commun tend à rendre synonymes des notions qui ne recouvrent aucune réalité commune. L'éthique, de nos jours, n'échappe pas à ce travers. Cet essai tente d'extraire l'énigme éthique du sens commun en la différenciant de la morale et de la déontologie. Ainsi s'attache-t-il à mesurer les enjeux qui viennent au jour, à partir du questionnement éthique, lorsqu'il s'agit d'accompagner des personnes dites "fragilisées". L'accompagnement est d'abord et avant tout une relation. Qu'est-ce qu'une relation, d'un point de vue éthique ? Qu'est-ce que l'accueil, la rencontre, l'hospitalité, le face-à-face... Autant de dimensions qui retrouvent, au travers du questionnement éthique, toute leur profondeur. C'est ainsi que l'auteur souligne la nécessité de refuser "l'infâme prise en charge" qui chosifie les individus accompagnés. Accompagner, c'est "aller de compagnie avec". Dès lors, toute réflexion éthique exige la prise en compte de la singularité et de l'altérité de l'Autre-homme. Ce n'est qu'à partir de là que l'on peut penser ce qu'est une relation humaine d'accompagnement. Dominique Depenne trouve ici, en l'oeuvre d'Emmanuel Lévinas, une référence irremplaçable pour penser l'éthique. Cet ouvrage est destiné à tous les professionnels du travail social, quels que soient leurs métiers et leurs postes, et qui, d'une façon ou d'une autre, sont confrontés à la dimension relationnelle de l'accompagnement.
Rester à distance" ou "être dans la proximité" ? Tel serait le dilemme du travailleur social - et plus largement de l'homme - face à l'énigme de la relation humaine. Les deux termes définiraient les deux seules positions entre lesquelles le professionnel serait sommé de choisir. Là serait l'unique alternative qui s'offrirait à celui qui accompagne des personnes dites "fragilisées". Mais n'y a-t-il pas un piège à présenter les choses ainsi ? Par ailleurs, la proximité est-elle synonyme de fusion ? Dominique Depenne s'attache ici à différencier les trois termes : distance, proximité et fusion. La proximité est ce qui s'oppose radicalement et conjointement à la distance et à la fusion. Cet essai dénonce l'idéologie de la "mise à distance", destructrice de toute relation et rejette, conjointement, toute idée de fusion. La fusion annule Autrui par absorption tandis que la distance détruit les possibilités de relation par l'exclusion de l'Autre. Prenant appui sur l'oeuvre d'Emmanuel Levinas, l'auteur soutient qu'il n'existe qu'un "lieu" pour établir une relation : la proximité, qui seule permet l'Accueil et la Rencontre éthiques entre l'accompagnant et l'accompagné. Cet ouvrage invite tous les professionnels du travail social, quels que soient leurs métiers et leurs postes, à reconsidérer la relation et plus spécifiquement : la relation d'accompagnement.
Le sens commun tend à rendre synonymes des notions qui ne recouvrent aucune réalité commune. L'éthique, de nos jours, n'échappe pas à ce travers. Cet essai tente d'extraire l'énigme éthique du sens commun en la différenciant de la morale et de la déontologie. Ainsi s'attache-t-il à mesurer les enjeux qui viennent au jour, partir du questionnement éthique, lorsqu'il s'agit d'accompagner des personnes dites "fragilisées". L'accompagnement est d'abord et avant tout une relation. Qu'est-ce qu'une relation, d'un point de vue éthique ? Qu'est-ce que l'accueil, la rencontre, l'hospitalité, le face-à-face... Autant de dimensions qui retrouvent, au travers du questionnement éthique, toute leur profondeur. C'est ainsi que l'auteur souligne la nécessité de refuser "l'infâme prise en charge" qui chosifie les individus accompagnés. Accompagner, c'est "aller de compagnie avec". Dès lors, toute réflexion éthique exige la prise en compte de la singularité et de l'altérité de l'Autre-homme. Ce n'est qu'à partir de là que l'on peut penser ce qu'est une relation humaine d'accompagnement. Dominique Depenne trouve ici, en l'oeuvre d'Emmanuel Levinas, une référence irremplaçable pour penser l'éthique. Cet ouvrage est destiné à tous les professionnels du travail social, quels que soient leurs métiers et leurs postes, et qui, d'une façon ou d'une autre, sont confrontés à la dimension relationnelle de l'accompagnement.
Rester à distance" ou "être dans la proximité" ? Tel serait le dilemme du travailleur social - et plus largement de l'homme - face à l'énigme de la relation humaine. Les deux termes définiraient les deux seules positions entre lesquelles le professionnel serait sommé de choisir. Là serait l'unique alternative qui s'offrirait à celui qui accompagne des personnes dites "fragilisées". Mais n'y a-t-il pas un piège à présenter les choses ainsi ? Par ailleurs, la proximité est-elle synonyme de fusion ? Dominique Depenne s'attache ici à différencier les trois termes : distance, proximité et fusion. La proximité est ce qui s'oppose radicalement et conjointement à la distance et à la fusion. Cet essai dénonce l'idéologie de la "mise à distance", destructrice de toute relation et rejette, conjointement, toute idée de fusion. La fusion annule Autrui par absorption tandis que la distance détruit les possibilités de relation par l'exclusion de l'Autre. Prenant appui sur l'oeuvre d'Emmanuel Lévinas, l'auteur soutient qu'il n'existe qu'un "lieu" pour établir une relation : la proximité, qui seule permet l'Accueil et la Rencontre éthiques entre l'accompagnant et l'accompagné. Cet ouvrage invite tous les professionnels du travail social, quels que soient leurs métiers et leurs postes, à reconsidérer la relation et plus spécifiquement : la relation d'accompagnement.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.