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Le rôle de l'art dans les éducations en santé
Paul Patrick ; Gagnayre Rémi
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782296051294
Huit expériences différentes, faisant appel au dessin, à la peinture, à l'écoute musicale, aux arts plastiques mais aussi à la présentation d'?uvres et à des visites d'exposition sont ici avancées. Elles ont toutes un même point commun, celui de susciter auprès des personnes qui les réalisent un apprentissage significatif et un travail réflexif sur la santé, sur leur santé et sur leur maladie. Les auteurs tentent, par ces expériences d'éducation pour la santé ou d'éducation thérapeutique du patient et au-delà des résultats de l'action thérapeutique permise par l'expression artistique, de considérer, d'une part, chaque humain dans sa pluri-dimensionnalité bio/psycho/socio/spirituelle et, d'autre part, de questionner le rôle de l'art dans la transformation qu'il opère en tant qu'énoncé performatif chez la personne, malade ou non. Autant de questionnements qui enrichissent la construction de problématiques et de méthodes dans le champ des éducations en santé. Biographie: Patrick Paul, docteur en médecine et en sciences de l'éducation, chercheur associé HDR - Département des Sciences de l'Education - J.E Dynadiv n° 2449 - Université François Rabelais-Tours. Rémi Gagnayre, docteur en médecine et professeur en sciences de l'éducation. Laboratoire de Pédagogie de la Santé - EA 3412 - Université Parisl3-Bobigny.
Paul Patrick ; Pasquier Florent ; Sommerman Améric
Les disciplines académiques, fermées sur leur propre objet, peuvent à un moment ou un autre être confrontées à une nécessité d'ouverture comme l'avance l'émergence actuelle de la transdisciplinarité. Cet ouvrage tente de questionner le sens historique de cette apparition en relation aux divers changements paradigmatiques qui ont traversé le temps, de façon à préciser l'interaction qui pourrait se construire entre objectivité et subjectivité, sensibilité et intelligibilité, ontologie et phénoménologie. Cette articulation devient possible à la condition d'intégrer l'imagination active comme faculté cognitive à part entière à un parcours ontogénétique et anthropotransformateur, distinguant et reliant les divers paradigmes et rationalités qui se sont historiquement manifestées. Une réflexion d'ordre épistémologique et méthodologique en découle, intégrant l'approche scientifique au sein de la démarche transdisciplinaire.
La transdisciplinarité tente depuis une quinzaine d'années, en France comme à l'étranger, de répondre à une nouvelle vision plus large et plus globale de l'homme et de la nature. En se situant " entre " et " au-delà " elle souhaite rapprocher, sans les effacer, les disciplines jusqu'alors séparées par des méthodes qui lui sont spécifiques. Ce nouveau discours se définit non pas tant par un territoire commun que par un éclairage inaccoutumé, tant épistémologique que méthodologique, des marges et des ponts qui séparent et relient les disciplines entre elles. Mais il implique aussi l'acceptation d'espaces sortant du cadre disciplinaire et qui précisent avec plus d'acuité la relation entre objet et sujet en s'interrogeant, plus particulièrement, sur une nouvelle épistémologie du sujet et de sa formation.
Résumé : " Mao les avait glorifiés. La Chine moderne leur doit son miracle économique. La première puissance mondiale en devenir s?est hissée sur les épaules de ces millions de paysans transformés en ouvriers. S?inscrivant dans la plus grande migration humaine de l?histoire, cette masse laborieuse a quitté les campagnes. A Pékin, ils sont plus d?un million à peupler les sous-sols insalubres de la capitale. Enchaînant les petits boulots en attendant de trouver mieux, les Mingongs, les ouvriers migrants, sont forcés de vivre sous terre. Venu des quatre coins du pays, issu de minorités ethniques diverses, ce peuple avance sans états d?âme à la recherche d?une vie meilleure. Il a fini par adopter le surnom dont il a été affublée : les Shuzu, la " tribu des rats ". Je suis allé à sa rencontre dans les boyaux tentaculaires de Pékin. J?ai partagé leur quotidien, par petites immersions, pendant près de deux ans : dans un monde interdit, sans fenêtre, sans eau et sans chauffage, éclairé au néon. Je les ai suivis dans leurs villages d?origine. Je suis allé à la rencontre des dizaines de millions d?enfants qu?ils ont abandonnés dans les campagnes. Car ils sont l?incarnation des paradoxes chinois. Le rêve du président Xi Jinping, apôtre de l?idéologie maoïste, est un lointain mirage pour eux, au pays du capitalisme débridé. Leur vie n?a rien du conte de fée. Mais ils ne sont pas prêts de renverser le système. La propagande du Parti Communiste, l?espoir d?une vie meilleure et la résurgence du confucianisme ont fait des " miracles ".
Pineau Gaston ; Cochet Hervé ; Paul Patrick ; Hesl
Comme tout parcours de vie, celui de l'auteur s'est trouvé aux prises avec le quotidien, résidu des révolutions et des résolutions (Lefebvre, 1968). Dans la dynamique de la génération 1968, il a vécu la chute du mur scolaire avec l'ouverture des horizons d'une formation permanente. Qu'est-ce que ça veut dire pour un quotidien d'octogénaire, aux prises avec une routinisation réflexe des activités : rétrécissement du champ de conscience ou élargissement ? Et comment ? Ce livre rend compte de l'importance stratégique vitale des activités matinales pour s'ouvrir à une rythmoformation quotidienne, micro et macrocosmique. Les gestes élémentaires matinaux du réveil - se lever, se laver, se nourrir - se sont imposés avec leurs reliances élémentaires à l'air, la terre, l'eau et au feu. Les réfléchir a initié une recherche éco-formatrice qui les a tirés d'un inconscient écologique nocturne et a amorcé une auto-cosmogénèse plus consciente. Puisqu'il n'y a plus rien à faire, devenir pas-sage. Pas à faire sagement. Epouser leur inédit, leur infini en reconnaissant leur inconnu, naissant avec lui... avec l'Esprit de la passe de Pâques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.