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Le fait colonial au Maghreb. Ruptures et continuités
Marouf Nadir ; Bensalah Mohamed ; Saadi Nourredine
L'HARMATTAN
41,00 €
Épuisé
EAN :9782296049116
Le remous médiatique auquel a donné lieu la loi du 23 février 2005 (article 04) sur les "bienfaits de la colonisation", votée à la va-vite par l'Assemblée nationale française, n'est pas prêt de s'achever tant au sein de la classe politique qu'à celui de la société civile, à l'intérieur de l'hexagone comme dans les anciennes colonies.Le caractère passionnel des débats était à la mesure de l'ambiance générale de ces dernières années et que la loi n'a fait qu'exorciser. A l'échelle de l'hexagone, une telle situation donne lieu à une nouvelle lecture de l'islam et des musulmans au Maghreb, lecture exacerbée par la visibilité de plus en plus manifeste, jugée souvent encombrante, des musulmans de France. Les déclarations publiques qui constituent la partie émergée de l'iceberg sociétal nous invitent à des chassés-croisés au sein de la classe politique qui s'est arrogé le monopole du dossier. Est-il possible, voire légitime, de contester le monopole de ce dossier au politique pour le soumettre au débat académique? En effet, la question coloniale est un sujet complexe, pour le moins interdisciplinaire, et nécessite une réflexion autonome et si possible sereine. C'est pourquoi le groupe de recherche du CEFRESS a jugé utile d'organiser une vaste discussion en prenant soin toutefois de baliser le sujet autour de problématiques diverses mais aussi éloignées que possible des approches normatives. "Le fait" colonial privilégie ici l'énoncé "factuel" et nous évite de tomber dans le piège des méfaits "et" bienfaits "."
L'auteur nous livre un témoignage plus proche du roman historique que du récit de vie proprement dit. Ce texte advient après trente ans d'hésitation. Face à de nombreuses autobiographies d'anciens maquisards de la guerre d'indépendance algérienne, il eut du mal à relater son itinéraire parmi le foisonnement des récits épiques sur le thème de l'héroïsme et de la bravoure. Non pas que le courage n'eut pas sa place dans l'épisode guerrier qu'a connu ce pays, mais il occultait d'autres épreuves que celle du combat dans l'adversité proprement militaire. Pendant longtemps, certaines blessures collatérales constituaient un tabou qui n'était ni audible ni lisible dans le discours édifiant. Depuis le "hirak", les langues se sont déliées grâce à la ferveur juvénile de ceux qui n'ont connu la guerre d'indépendance que par le compte rendu de leurs parents ou grands-parents. Aujourd'hui, ils s'interrogent sur le sens de ce combat, à l'aune de la grande prédation des aînés à laquelle ils ont dû faire face et font face encore, en empruntant la voie d'un autre combat, celui de la désaliénation idéologique et de la restauration de la citoyenneté.
Ce livre est le fruit d'une rencontre avec Kamal Malti, à Tlemcen, la ville natale de l'auteur. Ayant lu quelques articles parus dans la presse nationale algérienne (un hommage, entre autres, à Germaine Tillion), l'agrégé de lettres classiques qu'était Kamal Malti l'encouragea à réunir tous ses articles pour en faire un ouvrage. Flatté par un grand érudit, dont l'humilité force le respect, l'auteur a retenu l'idée mais en élargissant le projet à la réunion de toutes ses préfaces et avant-propos aux ouvrages qu'il a pilotés à titre divers au cours d'une carrière universitaire de 47 ans (de 1968 à ce jour). A première vue, ce projet devait répondre à un objectif pédagogique : faire connaître ses travaux, publiés notamment en France, au lectorat algérien qui, contrairement à celui des pays voisins, n'en a pas connaissance, et ce pour des raisons qui tiennent à la politique éditoriale réservée au livre "étranger". Mais voilà que, ô paradoxe, ce livre est publié par un éditeur que l'auteur n'a pas quitté depuis l'existence de la collection CEFRESS. Des raisons techniques expliquent ce choix, néanmoins il y a lieu d'espérer que cette oeuvre patrimoniale fasse l'objet d'une diffusion relativement large en Algérie et au Maghreb, en mettant à contribution la Maison des Sciences de l'Homme de Tlemcen, qui est, pour l'heure, en gestation et avec laquelle une coédition pourrait être envisagée.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.