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La France et le Royaume-Uni face au défi de l'Amérique nouvelle. Actes du colloque, 19 octobre 2005
Le Breton Jean-Marie
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782296004368
La puissance des Etats-Unis est-elle un défi ou une chance pour les Européens ? Les temps sont un peu difficiles pour les relations entre la France et le Royaume-Uni. Un certain nombre d'événements politiques ont, en un an, modifié l'environnement dans lequel se jouent ces relations. Mais nous affrontons les mêmes problèmes : vieillissement des populations, qui entraîne partout des difficultés du système de santé ; l'éducation et l'école, à repenser ; les finances publiques à rééquilibrer ; et enfin, les immigrants à intégrer. L'alliance de la France et de la Grande-Bretagne est un des grands axes de notre monde dont dépend une Europe forte qui soutienne ordinairement la politique des Etats-Unis, agir d'une manière autonome et, sur des sujets très importants, être capable de s'opposer aux Etats-Unis. L'Union européenne et les Etats-Unis doivent reconstruire ensemble un véritable partenariat stratégique. Avec l'élargissement et les réformes structurelles, c'est le plus grand chantier auquel l'Europe ait à s'atteler dans les dix années à venir. Il faut que l'Europe s'engage davantage pour garantir la sécurité internationale ; et que les Etats-Unis acceptent que cette nouvelle répartition des tâches se fasse dans le cadre d'instances multilatérales, quitte à y perdre dans un premier temps une certaine marge de manœuvre. A long terme, il y aura d'autres pôles, d'autres superpuissances politiques et économiques. Les Etats-Unis vont avoir besoin de l'Europe comme alliée. Une coopération entre l'Europe et les Etats-Unis n'est possible qu'à la condition de partager suffisamment de valeurs. Malgré des différences, la majorité des valeurs des Européens et des Américains sont identiques : liberté, démocratie, état de droit.
Mandressi Rafael ; Le Breton Jean ; Lempérière Jea
Les médecins sont, au même titre que les exorcistes et les magistrats, des protagonistes centraux des affaires de possession démoniaque qui se sont succédé dans la France des XVIe et XVIIe siècles. Dès qu'un cas de "diablerie" est présumé ou déclaré, on les retrouve sur place, associés aux enquêtes cherchant à établir si les phénomènes auxquels on assiste doivent ou non être attribués à une irruption du surnaturel diabolique. Possession ou maladie, voire supercherie, les médecins sont censés mobiliser leur savoir pour contribuer à trancher la question. Peut-on expliquer ces désordres, ces anomalies, ces étrangetés, en en identifiant des causes naturelles ? En concurrence avec les religieux mais aussi entre eux, leurs avis, couchés sur le papier de très nombreux rapports, traités et libelles, sont loin d'être unanimes, alimentant parfois d'âpres controverses où les arguments tirés de la doctrine médicale se mêlent avec les attaques et les disqualifications personnelles. La possession de Louviers (1642-1647) offre à ce sujet le plus riche observatoire : l'intervention du médecin parisien Pierre Yvelin déclenche une polémique acerbe qui l'oppose à deux de ses confrères, Jean de Lempérière et Pierre Maignart, médecins à Rouen, mais suscite aussi d'autres réponses, produites par des ecclésiastiques ou des anonymes. Cette édition critique réunit l'ensemble des textes de cette querelle et les présente en les insérant dans la trame d'enjeux sociaux, savants, politiques, confessionnels et institutionnels à l'oeuvre dans l'une des affaires démoniaques de plus grande envergure au XVIIe siècle.
Les voies suivies par la France et la Grande-Bretagne dans les domaines économiques et monétaires, en dépit du poids exercé par les grands institutions internationales, restent différentes. Il importe d'en prendre conscience si l'on veut éviter les désillusions. Dans un colloque réuni à Paris le 13 novembre 2007 sous la présidence de Christian de Boissieu, président-délégué du Conseil d'Analyse économique, des économistes français et britanniques se sont penchés sur les réussites et sur les difficultés qui affectent nos deux économies, en particulier face aux défis de la globalisation. Depuis des années se pose le problème du rapport du sterling face au dollar. Ce thème qui s'avère de plus en plus central a fait l'objet d'échanges de vues très approfondies qui ont permis de progresser dans la connaissance réciproque des politiques monétaires des deux pays.
Résumé : Cent ans après la signature des Accords de l'Entente Cordiale qui marquait la fin d'une longue et tenace rivalité, la France et la Grande Bretagne ont-elles encore une ambition commune ? C'est à cette question fondamentale que l'Association France-Grande Bretagne a voulu répondre lors d'un colloque à la Maison de l'Europe, le 20 octobre 2004. Si, au cours du siècle écoulé, l'essentiel a pu être préservé, de nombreuses déceptions ont fait apparaître la rémanence de rivalités et a conduit, à plusieurs reprises, à s'interroger sur la mission présente des deux peuples. Sous la présidence de René Rémond, de l'Académie française, des personnalités, tant britanniques que françaises, se sont penchées sur les mutations qui se produisent dans le monde où nous vivons et sur les menaces qui en découlent. Il demeure que les deux pays continuent à disposer d'atouts remarquables qui leur donnent des possibilités d'action que chacun reconnaît. Celles-ci seront-elles mobilisées au profit d'une grande cause ? Français et Britanniques n'ont pas apporté une réponse unique à cette question mais ils ont reconnu que la grande affaire du siècle nouveau est bien l'émergence de l'Union Européenne comme l'un des partenaires majeurs de la vie internationale. Fondée en 1916 par Paul Deschanel, l'Association FranceGrande Bretagne se donne pour mission de conforter les relations entre la France et la Grande Bretagne.
Le Breton Erwan ; Istin Jean-Luc ; Le Breton Ronan
Les contes celtes nous dévoilent un monde de merveilles, celui du Petit Peuple. Fées, korrigans, sirènes et autres créatures se croisent à travers les landes celtes où se dressent les menhirs, vestiges d'une culture envoûtante. L'âme de la Bretagne s'ouvre à nous pour le plaisir de tous!
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.